All-new Iron Man & Avengers Hors Série 2: Qui veut la Fin veut les Moyens

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L’univers Marvel a radicalement changé il y a 1 an maintenant, c’était en décembre 2015 (chez nous, ça ne fait que 6 mois, les épisodes étant parus en juin 2016). L’événement Secret Wars, mené d’une main de maître par l’incroyable Jonathan Hickman, a abouti à un nouveau départ après la disparition pure et simple du multivers! Tous les univers ont été anéantis, et après les événements sur Battleworld, Reed Richards a réussi à recréer un monde, la Première Terre, et à développer un nouveau multivers! Résumé très succinct de Secret Wars, que je vous conseille absolument de lire!

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Toutes les nouvelles séries démarrées en juin et estampillées All-new Marvel se déroulent 8 mois après la naissance de cette Première Terre, et les questionnements sur ce nouvel univers ont rapidement disparu. Tout le monde semble avoir accepté ce changement sans problème. Tout le monde, sauf un groupe hétéroclite, composé de membres provenant de réalités alternatives disparues. Et alors que l’événement est assez magistral pour soulever des questions pendant des années, ça fait du bien de voir des personnages rappeler les circonstances de cette évolution. L’Escadron Suprême est le grain de sable dans le rouage, celui qui appuie là où ça fait mal, et qui se sert de sa propre douleur pour tenter d’empêcher toute possibilité qu’un tel sort puisse arriver à ce nouveau monde!

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Le scénariste James Robinson, dont j’avais pu apprécier la plume dans l’Annual consacré aux Uncanny Avengers paru dans All-new Avengers 4, prouve encore une fois sa capacité à gérer un grand nombre de protagonistes, en nous offrant un récit fluide et prenant. En écrivant pour des versions parallèles de personnages secondaires, il a une certaine liberté de ton, et en profite pour justifier leurs actes violents qui sont la conséquence de leur propre solitude. On a le Nighthawk de la Terre-31916, le Docteur Spectrum de la Terre-4290001, l’Hypérion de la Terre-13034, le Mirage de la Terre-148616, et la Power Princess de la Terre-712. Des univers purement anecdotiques au sein du multivers Marvel, mais dont les seuls rescapés entendent bien prendre leur revanche sur celui qu’ils estiment responsable de la mort de leurs mondes. L’Escadron Suprême n’a qu’un objectif: la mort de Namor!

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Le Prince des Mers a en effet eu un rôle primordial lors des diverses incursions de tous les mondes parallèles, et cette période pré-Secret Wars a été tout aussi passionnante (il faut dire que c’est le même Jonathan Hickman qui l’a écrite dans les pages d’Avengers l’an passé). Les 5 personnages vont faire preuve d’une très grande détermination, et vont régler leurs comptes sans la moindre hésitation quand il s’agit de tuer. Ce qui va diviser l’opinion publique, certains voyant en eux des super-héros capables d’aller au-delà des limites imposées par la morale pour protéger le monde; d’autres voyant là un groupe de super-vilains représentant un danger extrême pour la population. Ces différences de point de vue apportent beaucoup d’intérêt à ce récit, dans lequel on peut comprendre la volonté d’agir de l’Escadron, tout en questionnant sa manière de régler les problèmes.

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Leur combat contre Namor s’avère impressionnant, et leur radicalité va forcément appeler d’autres héros à intervenir. Ce sera le cas de l’Equipe Unité des Avengers, avec Steve Rogers à leur en tête. La dualité de l’Escadron fait tout l’intérêt de ce comics, et on va voir les 2 équipes s’opposer suite à leurs divergences de point de vue sur la manière de protéger le monde. Deadpool a quant à lui une morale bien plus fluctuante que le reste de son équipe, mais il va sagement rester dans le rang! On va apprendre à connaître ces différents personnages qui n’ont pas encore réussi à faire le deuil de leurs mondes respectifs, et qui se lancent dans une quête de vengeance en espérant retrouver un peu de sérénité… Leonard Kirk oeuvre aux côtés de James Robinson en l’appuyant par ses belles planches dynamiques, et ces 5 épisodes représentant l’arc Qui veut la Fin veut les Moyens s’avèrent bien rafraîchissants, avec un passage sympathique dans le Weirdworld, tout comme c’était d’ailleurs le cas dans le très bon Iron Man & Avengers Hors Série précédent d’ailleurs!

On retrouve quelques personnages très secondaires également dans cette partie du monde, comme Docteur Druid, ArkonSkull le Prisonnier du Temps ou encore Thundra, et on sent que James Robinson se fait plaisir dans l’écriture de ces aventures magiques. Ce numéro s’avère une très belle manière de découvrir ce groupe, qui devrait encore donner du fil à retordre aux héros dans les mois qui viennent!

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Le clip de la semaine: Marrero Gang – Catching Vibes

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Ils chantent, ils dansent et ils tracent! Les p’tits gars de Marrero Gang sont juste heureux quoi! 😉

 

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Rogue One: a Star Wars Story (Gareth Edwards, 2016)

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On tient enfin le digne successeur de la saga originelle!!! Après des décennies à tenter de reproduire ce qui a fait le succès de La Guerre des Etoiles, de L’Empire contre-attaque et du Retour du Jedi, Rogue One: a Star Wars Story s’impose clairement comme l’héritier légitime en retrouvant de manière inespérée la folie visuelle et le style narratif de l’époque, à tel point que ce qui aurait pu apparaître comme un simple hommage s’avère s’insérer dans la continuité avec une grâce confondante!

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Voilà, c’est dit, Rogue One: a Star Wars Story est clairement le meilleur épisode depuis la trilogie originelle! On oublie Star Wars: Episode I – la Menace fantôme et Star Wars: Episode II – l’Attaque des Clones, alors qu’il y avait quelques sursauts dans Star Wars: Episode III – la Revanche des Sith; et Rogue One: a Star Wars Story est sans conteste supérieur à son aîné sorti l’an passé, Star Wars: Episode VII – le Réveil de la Force, qui était correct mais ne prenait vraiment pas beaucoup de risques, se contentant de réutiliser les mêmes thèmes et situations sans trop se fatiguer…

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On se retrouve avec Rogue One: a Star Wars Story dans l’époque précédent le début du film originel, La Guerre des Etoiles. Si vous vous rappelez, la princesse Leïa avait en sa possession les plans de la fameuse Etoile de la Mort, qu’elle confiait à R2-D2 pour qu’il les livre aux Rebelles. Le film de 2016 va expliquer tous les événements qui ont conduit à l’obtention de ces plans, en déroulant un récit bourré d’action et captivant! Il n’y a pas un seul temps mort, et on est pris dans la tourmente en même temps que la jeune Jyn Erso et sa bande! Niveau écriture, cette qualité a été obtenue d’une façon bien particulière, puisqu’on a au scénario Chris Weitz (le réal d’American Pie, Twilight: Chapitre 2 – Tentation et scénariste de Fourmiz, La Famille Foldingue ou encore Cendrillon!), accompagné de Tony Gilroy qui assure la partie plus musclée (il a été scénariste sur La Mémoire dans la Peau, et scénariste + réalisateur sur Jason Bourne: l’Héritage), ainsi que Jon Knoll (spécialiste des effets visuels sur la saga originelle et sur la saga des années 2000), et enfin Gary Whitta (qui a écrit Le Livre d’Eli et 2 épisodes de la série TV Star Wars Rebel). Un mélange des genres assez peu conventionnel, qui donne comme par magie une cohésion narrative vraiment étonnante!

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Il faut dire que le film commence de manière très immersive, en retrouvant vraiment l’esprit de la saga, faite de liens familiaux et d’émotions sincères. Il y a une réelle intensité dans la mise en scène et l’écriture de cette entrée en matière, et on va immédiatement compatir et se tenir aux côtés de Jyn! A partir de cet instant, tout est scellé, et on ne va plus pouvoir se désintéresser de tout les événements à venir! Gareth Edwards, qui m’avait laissé un mauvais souvenir avec Monsters, et un encore plus mauvais avec Godzilla, se rachète une conduite de manière magistrale avec son travail sur cette franchise! Felicity Jones (Une merveilleuse du Temps, Inferno) joue son personnage avec une conviction et une détermination qui s’avèrent finalement être celle des grands personnages de la saga. Elle s’intègre donc parfaitement à cette continuité, entremêlant force et émotion dans son regard et dans ses actes.

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A ses côtés, la bande de Rogue One s’avère surprenante et sacrément déterminée elle aussi: Diego Luna (Elysium, Blood Father) joue Cassian Andor, Alan Tudyk (I, Robot, Le Labyrinthe: la Terre brûlée) entre dans le corps du robot K-2SO, Wen Jiang joue le badass Baze Malbus, et Riz Ahmed (Night Call, Jason Bourne) campe le pilote Bodhi Rook. Et l’excellente surprise vient de la présence de Donnie Yen, artiste martial hors pair dont on a pu admirer la maîtrise dans Flashpoint ou dans la saga Ip Man. Son rôle de Chirrut Îmwe s’avère excellent, et il fait preuve de la même décontraction et force qu’habituellement! Son personnage est très intéressant, et finalement toutes les différences entre chacun vont faire la force de l’ensemble!

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Forest Whitaker est aussi de la partie, Dark Vador également et avec une grande classe, Mads Mikkelsen s‘avère excellent lui aussi, et on sent vraiment un amour pour les films originels dans ce travail monumental que constitue ce film! Les séquences de combat aériens sont intenses, on se balade sur les différentes planètes en croisant des autochtones aussi variés qu’à l’époque, on passe de contrées désertiques à une planète luxuriante en un clin d’oeil, bref la balade cosmique s’avère être un vrai régal! Il y a une vraie puissance dans la mise en scène, le réalisateur parvenant à composer des plans de toute beauté, en magnifiant les séquences comme par exemple avec l’utilisation de la pluie, qui donne une dimension dramatique encore plus intense! Mais ce n’est qu’un exemple parmi d’autres, dans ce film qui revient aux sources de la plus belle des manières! Gareth Edwards a su gérer toutes les composantes qui ont fait le succès des premiers films, et les a recréé pour réaliser son propre conte moderne, qui deviendra lui aussi avec le temps un classique indémodable! Rogue One: a Star Wars Story est enfin La Guerre des Etoiles de la nouvelle génération!!!

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Les news de la semaine: L’Antre de la Folie

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Avec Le Mexicain, Le Cercle: the Ring, Pirate des Caraïbes – la Malédiction du Black Pearl et encore 2 films de la saga, on ne peut pas dire que la filmographie de Gore Verbinski soit très attractive… Mais A Cure for Wellness a toutes les qualités pour changer la donne! Sa bande-annonce impressionnante présage une plongée dans la folie d’un institut qui pourrait s’avérer salvatrice pour le réalisateur! Sortie le 15 février!


 

Alors que Spider-Man: Homecoming débarquera tranquillement le 12 juillet 2017, Sony et Marvel pensent déjà à la suite, qui vient de se voir attribuer la date de sortie du 5 juillet 2019! Comme on ne doute pas un seul instant que le film de Jon Watts attirera les foules, cette annonce n’a rien de surprenant. On a évidement aucun détail sur ce second volet! 😉

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On revient sur la défection de Tim Miller du projet Deadpool 2, avec cette fois-ci des réponses apportées par le metteur en scène lui-même. Lors d’une interview, il a corroboré certains faits, comme des tensions avec Ryan Reynolds, qui en plus d’être l’acteur principal est également producteur sur le premier volet et sur cette suite. Miller a ensuite évoqué le désir de la Fox de voir bien plus grand pour son anti-héros, avec un budget 3 fois plus confortable que pour le premier opus. Miller souhaitait réaliser cette suite dans les mêmes conditions que le 1er, mais les producteurs souhaitent faire de cette séquelle un film bien plus imposant… Y a-t-il du souci à se faire du côté de Wade?? Espérons que l’affluence de billets verts ne montera pas à la tête de ceux qui sont sur le projet, et que l’esprit initial fait d’inventivité et de pur délire reste intact!!!

2016 Los Angeles Film Festival - Coffee Talks: Directors

 

Des nouvelles du futur mutant au cinéma, avec X-Men: the New Mutants qui sera le point de départ d’une nouvelle trilogie! Comme ce format plaît beaucoup à la Fox, Josh Boone a développé son projet sur 3 films! Le metteur en scène de Nos Etoiles contraires confirme le choix du Démon Ours en tant qu’antagoniste principal, ce qui devrait diriger le métrage vers des contrées bien différentes de ce qui a été fait (et ressassé) jusqu’à présent. Boone est un fan de la série créée par Chris Claremont et Bob McLeod, en particulier du run de Claremont et Bill Sienkiewicz. Les héros adolescents devront donc faire face au Démon Ours dans un trip fait de cauchemars et de mysticisme!

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Christopher Nolan nous plonge en pleine Seconde Guerre Mondiale avec Dunkerque, qui va relater l’évacuation des Forces Alliées pendant la fameuse Bataille de Dunkerque, qui a eu lieu du 21 mai au 4 juin 1940. Un épisode décisif dans ce conflit, qui a vu une résistance exemplaire face à un ennemi bien plus nombreux. Nolan nous promet un récit épique et intense, agrémenté d’un casting haut de gamme: Tom Hardy, Cillian Murphy, Kenneth Branagh, James D’Arcy… Sortie le 19 juillet.


 

F. Gary Gray, qui avait déjà dirigé Vin « Baby Groot » Diesel dans Un Homme à Part, retrouve l’acteur sur Fast & furious 8, dont la bande-annonce bien détonante est tombée cette semaine! Il y a du neuf dans la saga, avec un retournement de situation de taille! Niveau casting, on reste toujours dans du très lourd, avec Michelle Rodriguez, Tyrese Gibson, Dwayne Johnson, Charlize Theron, Jason Statham, Helen Mirren, Jordana Brewster (qui joue actuellement dans l’excellente série L’Arme fatale), Ludacris, Kurt Russell, Nathalie Emmanuel (Missandei dans Game of Thrones)… Ce 8ème volet promet d’être bien explosif, entre un Expendables et un G.I. Joe! ^^

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Alien – le 8ème Passager (Ridley Scott, 1979)

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Je n’avais pas revu Alien – le 8ème Passager depuis de nombreuses années, et ça a été une très belle redécouverte! Il faut dire que le film a presque 40 ans, et qu’il tient encore sacrément la route visuellement! Il s’agit du second film de Ridley Scott (après Duellistes en 1977), qui lui vaudra une consécration internationale. Le film révélera aussi la jeune Sigourney Weaver dans son rôle le plus emblématique, qu’elle endossera encore à 3 reprises, dans Aliens – le Retour, Alien 3 et Alien, la Résurrection! Ripley est, à l’instar de Sarah Connor de la saga Terminator, l’une des figures féminines de film d’action les plus connues!

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Le scénariste Dan O’Bannon avait fait ses premières armes dans la science-fiction avec le parodique Dark Star – l’Etoile noire de John Carpenter en 1974, et on sent son amour pour les récits SF depuis ce premier travail! Il rédigera par la suite les scripts de Lifeforce – l’Etoile du Mal, L’Invasion vient de Mars, Total Recall ou encore Planète hurlante! Il s’associe sur Alien – le 8ème Passager à son ami Ronald Shusett, qui l’aidera à écrire le scénario de ce film qui deviendra un classique du genre! La mise en scène de Ridley Scott s’avère encore aujourd’hui très percutante, et sa manière de raconter cette intrusion extraterrestre donne encore des frissons!

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Il faut dire que la conjonction de talents ne s’arrête pas là, le superbe design de la créature revenant au Suisse H. R. Giger, artiste tourmenté à l’extrême qui nous livre un alien impressionnant, que le spécialiste en effets spéciaux italien Carlo Rambaldi est chargé de créer! Le résultat est un xénomorphe très impressionnant, qui est encore sacrément flippant aujourd’hui! Le réalisme de la créature est impressionnant, et conjugué à un récit prenant et à une mise en scène captivante, Alien – le 8ème Passager ne pouvait que rencontrer le succès!

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L’unité de lieu va créer un climat très anxiogène, l’équipe de ce navire commercial se retrouvant pris au piège dans l’espace, avec un alien à bord! Impossible de sortir du vaisseau, il va falloir affronter l’ennemi qui compte bien les décimer… Le huis-clos s’avère d’une très belle intensité, et Ridley Scott donne vie à une mythologie qui s’étendra sur plusieurs décennies, et qui se poursuit encore de nos jours! Scott sortira en effet son Alien: Covenant le 17 mai 2017! L’atmosphère de ce film séminal impressionne toujours autant, et propose des scènes cultes. La découverte du nid sur la planète, avec le fameux Space Jockey et son décor monumental; la scène de la naissance de l’alien, avec la célèbre perforation du ventre, d’une très grande violence; la séquence avec la tête de robot qui parle, d’un très grand réalisme également. Alien – le 8ème Passager est un classique du film de science-fiction, qui n’a pas perdu de sa force!

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