Legends of Marvel : Avengers

Le titre de ce volume renvoie à des légendes qui ne sont pas super-héroïques, car il met en avant les auteurs emblématiques de ces récits. Si le premier numéro de Fantastic Four, paru en novembre 1961, marque les débuts de l’épopée Marvel, la genèse remonte finalement bien avant. C’est le 1er octobre 1939 que Timely Comics publie Marvel Comics 1, qui nous présente les toutes premières apparitions de la Torche Humaine (version Jim Hammond) et de Namor! Marvel soufflait donc l’an passé ses 80 bougies, l’occasion de sortir une fournée d’albums anniversaires, et de faire revenir quelques noms mythiques sur le devant de la scène.

C’est le propos de cet ouvrage consacré aux Avengers, qui voit donc revenir quelques légendes du monde des comics, le temps de replonger aux côtés des personnages qui leur ont permis de devenir ces légendes de la bande dessinée. On commence par Peter David, indissociable du Géant de Jade, qu’il a suivi sur plus d’une décennie, marquant les années 90 de son empreinte. Son tout premier travail pour Marvel avait été l’arc La Mort de Jean DeWolff dans The Spectacular Spider-Man, d’octobre 1985 à janvier 1986. Il a également créé le personnage de Spider-Man 2099 avec le dessinateur Rick Leonardi, et il gagne un Eisner Award en 1992 pour sa série The Incredible Hulk. David est accompagné par celui qui l’aura accompagné de si longues années, le dessinateur Dale Keown, et le retour de ce duo fait plaisir à voir! On assiste à un récit très intimiste, loin du scénario bourrin auquel on pouvait s’attendre, et on est pris par l’émotion, avec un Bruce Banner en ligne avec une femme travaillant dans un centre de prévention du suicide. Après la mort de sa bien-aimée Betty Ross, tuée par Hulk, Banner a juste envie de se laisser mourir…

La discussion s’avère très touchante, et on navigue entre passé et présent, pour assister à la rencontre entre Betty et Bruce, sous l’oeil interloqué du général Ross. Leur vie de couple, avec le problème de double personnalité de Bruce, la tendresse et la compréhension de sa femme, la douceur de leur intimité… David et Keown nous entraînent dans une très belle histoire, à la fois captivante et tragique, de laquelle ressortent de vraies émotions. Comme quoi, même en traitant d’un personnage aussi brut que Hulk, on parvient à en sortir une vraie beauté. Les auteurs n’en oublient pourtant pas l’action, avec une altercation cathartique contre Mister Hyde, et même à ce moment-là, on ressent derrière cette rage toute la tristesse de Banner. Une très belle réussite que ce numéro, vraiment. Et hop, y a même Deadpool vite fait ^^

 

Roger Stern aura roulé sa bosse de nombreuses années, prenant en main les destinées de Captain America, Spider-Man et des Avengers. Ron Lim est une véritable légende vivante, maître du pan cosmique de Marvel, pour qui il a notamment oeuvré sur Silver Surfer. Mais il est surtout connu pour avoir créé la trilogie Infinity : Infinity Gauntlet, Infinity War et Infinity Crusade, qui sont des pièces maîtresses de l’univers Marvel. Stern et Lim se retrouvent sur un épisode d’Avengers intitulé Loki Unleashed, qui voit le Dieu de la Malice tenter (à nouveau) d’augmenter ses pouvoirs. L’histoire se déroule après la saga Etat de Siège, durant laquelle le Manoir des Avengers est totalement dévasté, et les héros sont rejoints par le Docteur Strange afin de contrer la menace de Loki. Les auteurs vont nous entraîner dans l’espace, sur la planète Yann, lieu de lutte entre Loki et le mystérieux Sise-Neg. Un récit sympathique, à l’ancienne, qui voit apparaître le terrible Tribunal Vivant! Après tout, c’est Lim aux manettes, il fallait bien faire intervenir une entité aussi puissante! 😉

 

On a ensuite droit à un triptyque consacré à Thor, ou plutôt aux Thor, puisque le « vrai » est (presque) carrément absent! Walter Simonson avait commencé sur des épisodes de Star Wars, et est connu pour son passage sur Thor et Fantastic Four, et a même bossé sur RoboCop vs. Terminator, scénarisé par une autre légende, Frank Miller. Oui, Simonson passe du scénario au dessin à l’envie, c’est pas classe ça?? Sur cet épisode, il est accompagné de l’excellent Mike Hawthorne (souvent vu chez Deadpool) et du légendaire Sal Buscema à l’encrage! Son travail d’encreur lui a valu de croiser Captain America, Hulk, les Défenseurs, Spider-Man… L’histoire du jour est centrée sur Beta Ray Bill, une sorte de Thor alternatif en mode animal, venant d’une lointaine planète. Le personnage avait à l’époque été créé par Walter Simonson. Ici, tout part d’un mystérieux rocher tuant les être s’en approchant, et qui est en fait hanté par un Troll des Rochers. Une histoire étrange, qui revient dans le passé pour assister à une poursuite avec un Thor encore enfant!

Thunderstrike est une autre version étrange de Thor, avec lequel il a été lié pendant un temps (Odin avait enfermé Thor dans l’esprit d’Eric Masterson, le futur Thunderstrike, pour le sauver. Pour sauver Thor donc ^^). C’est un personnage très secondaire, qui a l’apparence du Dieu de Tonnerre et qui en a même le marteau! Le scénariste Tom DeFalco a travaillé sur Spider-Man, Thor, Avengers, Fantastic Four… Tout comme le dessinateur Ron Frenz, et les 2 hommes ont co-créé les New Warriors, apparus pour la première fois dans les pages de Thor! Les 2 compères reprennent le destin de Thunderstrike en main, le temps d’un court épisode qui le voit affronter la Gargouille Grise. Thunderstrike est en plein doute, après la mort d’un de ses collègues, et va devoir puiser dans ses ressources pour réussir sa mission. Un récit à l’ancienne un brin nostalgique, du genre de ceux qui ne sont pas inoubliables mais qui font tout de même plaisir!

Dans la famille Thor, je demande la femme! Du coup, on suit Jane Foster, la Thor digne de porter le marteau, qui fait équipe avec Sif, sous la houlette de la Canadienne Kathryn Immonen, qui a entamé sa carrière avec un récit sur Hellcat, dessiné par son mari Stuart Immonen. Elle a un temps repris les rênes de Runaways avec l’artiste Sara Pichelli. Une histoire légère dans laquelle les 2 femmes affrontent des trolls un peu maladroits ^^ Rien de dingue, mais sympa.

 

On termine par un épisode plutôt savoureux nous ramenant en pleine Seconde Guerre Mondiale, avec un épisode de Captain America et des Envahisseurs, signé par Roy Thomas, qui est forcément très légitime sur ce récit! En effet, le scénariste fait partie de la 1ère garde de chez Marvel dans les années 60, et oeuvrera sur Daredevil, Iron Man, et sur Avengers. C’est lui qui est à l’origine des retours de héros plus anciens comme Captain America, la Torche Humaine et Namor, créés dans les années 30 et 40. En rassemblant ces personnages nés pendant la Seconde Guerre, il met sur pied l’équipe des Envahisseurs! Il était donc logique, pour fêter les 80 ans de la Maison des Idées, de revenir sur la toute première équipe de l’éditeur et de mettre en avant le héros à la bannière étoilée!

On retrouve donc un Captain qui se fighte contre des Nazis dans un comics à l’ancienne, de ceux qui pronaient la lutte contre la liberté à l’époque! Bouclier triangulaire, masque plus petit, Jerry Ordway dessine Cap dans une veine rétro, et le design global s’avère très réussi. On a l’impression de replonger dans le premier film Captain America : First Avenger, avec dans les 2 médias une très belle recréation de l’époque. Hasard du calendrier, on a un lien direct avec un épisode actuel de la série Marvel : les Agents du S.H.I.E.L.D., avec la présence du Président Roosevelt! Dans la série, c’est Coulson qui le rencontre, tandis que dans le comics, ce sont Steve Rogers et Jim Hammond. Roy Thomas crée une intrigue bien plus politique que super-héroïque, ce qui donne une direction intéressante à l’ensemble, s’inscrivant parfaitement dans les canons de l’Age d’Or. Une très belle résurgence de l’esprit old school des années 30 et 40, et un beau petit cadeau de la part de Thomas!

Ce volume regroupe donc des épisodes aux impacts variés, et mes préférés sont celui de Peter David sur Hulk et celui de Thomas sur les Envahisseurs!

 

 

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Le clip de la semaine : Horskh – Trying more

On attend avec impatience la sortie de leur prochain album Wire, qui devrait arriver courant de cet automne. Horskh nous avait déjà donné un aperçu bien électrisant de ce futur radieux avec Strobes, dont le clip épileptique avait fait son petit effet! Ils reviennent donc tranquillement à la charge même pas 1 mois après, histoire de prouver leur forte présence sur la scène indus actuelle! Leur énergie est intacte, et Bass, Briou et Jordan déversent leur rage avec toujours autant de plaisir! Ce Trying more apparaît comme une anomalie bénéfique dans un paysage musical souvent trop lisse! Rendez-vous le mois prochain? 😉

La mise en scène est assurée par Megashuya, qui confère au clip une sorte d’intemporalité surréaliste épousant parfaitement les sonorités agressives du groupe! On respire un grand coup, et on plonge!!!

 

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Territoires (Olivier Norek, 2014)

Après Code 93, Olivier Norek donne une suite aux aventures du Capitaine Coste et de son équipe du Groupe Crime 1 avec Territoires, qui va s’intéresser à la prise de pouvoir d’un nouveau boss sur les dealers du coin. Ses méthodes sont intransigeantes et vont mettre en lumière les systèmes de recrutement et de travail régissant cette économie parallèle, qui est la source de revenus principale dans certaines banlieues. Le nouvel arrivant décide de marquer un grand coup en liquidant les 3 plus gros fournisseurs locaux, afin de s’accaparer un maximum de territoires. Les répercussions dans la ville (fictive) de Malceny vont déstabiliser toutes les strates de la population, des guetteurs aux élus locaux. Et c’est au Capitaine Coste qu’on va faire appel pour mettre un terme à ces exactions…

Ayant lui-même été capitaine de police pendant des années, Olivier Norek nous parle d’un monde qu’il connaît personnellement, et qu’il dépeint avec un réalisme teinté de cynisme et de pas mal de désillusions, tout en gardant un soupçon d’espoir. Le rôle de la police est de réussir à maintenir un semblant d’ordre social, ce qui est très complexe dans des environnements aussi difficiles comme le 93, où l’auteur avait officié. Il va mettre en lumière une intrigue aux relents politiques, avec des connexions qui semblent inévitables entre les élus et les trafiquants, avec pour excuse une volonté de garder un certain contrôle sur la poudrière.

Code 93 nous démontrait déjà à quel point la frontière est floue entre les criminels et les garants du pouvoir et de l’ordre, et dans cette séquelle, il s’intéresse particulièrement aux liens invisibles mais tenaces qui permettent d’assurer un fonctionnement « optimal » des cités du point de vue de certains élus. Emplois fictifs, avantages en nature, menaces sous-jacentes… Il va même nous démontrer comment une émeute peut s’avérer bénéfique pour la commune! Dans une prose directe et brutale, il dépeint un quotidien fait de malversations et de rapports dominant-dominé, dans lequel les gamins ne sont pas épargnés, loin de là. Il dépeint notamment un jeune boss de 12 ans avec un réalisme glaçant, et on sent qu’il a dû en voir passer des affaires nauséabondes en tant que flic… La violence quotidienne, le trafic comme seule échappatoire… Des situations dans lesquelles certains choisissent de survivre en proposant une violence encore plus massive, afin d’instaurer une peur qui est très souvent corrélée au respect.

Si son bouquin offre une histoire palpitante, c’est aussi parce qu’il nous délivre par petites touches des infos sur le quotidien de ces flics également, notamment en ce qui concerne Coste, qui est dans une relation naissante avec une collègue. Voir l’armure de ce flic tenace se fendiller légèrement, ça lui rajoute encore un côté plus humain, et on s’intéresse d’autant plus au personnage. Ronan se dévoile lui aussi davantage, Johanna également, et même Sam, le geek de service, va se révéler un peu plus. Là où Norek excelle également, c’est dans sa gestion des conflits internes, avec cette garce de Jevric toujours prête à attirer la lumière vers elle. Coste joue très intelligemment avec elle, et il y a un réel suspense lorsqu’il décide de la contrer!

On découvre un autre aspect tragique des trafics de banlieue, avec l’utilisation de personnes âgées pour garder des valises remplies de drogue et de fric. Ces personnes n’ont pas le choix de travailler pour les trafiquants, contre rémunération, et se retrouvent en position extrêmement délicate. Olivier Norek va nous dépeindre un cas dramatique dans lequel il va exprimer de manière délicate quelques émotions. Il va également nous plonger dans des nuits d’émeutes sacrément violentes, avec là encore un réalisme qui fait froid dans le dos, et qui nous démontre les mécanismes mis en place des 2 côtés des barrières. C’est direct, brutal et ça ne cache pas les détails. Les bouquins de Norek se lisent avec un plaisir teinté de tristesse quant au sujet, mais parviennent toujours à créer un suspense qui nous donne envie de lire la suite! Il y a une réelle cohérence entre ces bouquins, et je ne peux pas m’empêcher d’en ouvrir un nouveau! 😉

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Les news de la semaine : Huluween

Pour ceux qui croiraient que l’actuelle saison de Marvel : les Agents du S.H.I.E.L.D. est la dernière série de l’ère Marvel TV, détrompez-vous, il nous reste un nouveau show à découvrir! Déja rétro avant sa sortie donc, puisqu’elle ne devrait avoir droit qu’à une unique saison, l’ensemble des séries Marvel étant par la suite orchestrée par Kevin Feige via Marvel Studios.

Diffusée sur Hulu, cette série sera intégrée à l’événement Huluween qui aura lieu, je vous le donne en mille, pour Halloween! Ce sera donc en octobre, probablement à la fin du mois, que sera lancée Helstrom, le show (gentiment) horrifique qui suivra les aventures de Daimon Helstrom et Ana Helstrom, frère et soeur dont le père est un serial killer (dans les comics, ils sont les enfants de Satan lui-même! ). Daimon et Ana luttent contre la Mal qui ravage l’humanité, et sont des chasseurs de démons luttant pour le Bien donc! Etonnant quand vous êtes la progéniture de Satan… ^^ On devrait être assez proche de Supernatural, et ce sont les acteurs Tom Austen et Sydney Lemmon qui endossent les rôles principaux. On a pu voir Austen dans The Royals, et Lemmon dans Fear the Walking Dead. Je suis curieux de voir ce que peut donner cette série centrée sur des personnages méconnus!

 

 

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Resident Evil (1996)

Instant nostalgie, avec une replongée dans le tout premier Resident Evil, que j’avais adoré à l’époque de la première Playstation en 1996!!! Le survival horror avait le vent en poupe à l’époque, grâce à Alone in the Dark (1992), considéré comme le jeu fondateur du genre, bien que ce terme ait encore été apposé rétro-activement à des titres comme Haunted House (1982) ou Sweet Home en 1989. Et pour être tout à fait exact, le terme même de survival horror est utilisé pour la première fois pour décrire le jeu Resident Evil.

Quand je me suis replongé dans l’ambiance bien dark de ce bon vieux manoir perdu (en version remasterisé hein, parce que sinon les pixels font mal aux yeux!!!) dans lequel se déroulaient les expériences d’Umbrella Corporation, ça a été un vrai plaisir de retrouver ce gameplay et ces personnages. Bon, on va passer rapidement sur les éternels cinématiques des portes à chaque fois qu’on en franchit une, ou les changements de points de vue intempestifs qui sont parfois perturbants! Quand on appuie sur la flèche vers le haut pour avancer et que ça change de point de vue, et qu’on relâche pour rappuyer sur le haut et que ça nous fait revenir en arrière… Il y a des moments où c’est casse-c…, mais ça fait partie du trip nostalgique ^^

Raccoon City, 1998. Les Français n’avaient pas encore battu le Brésil, mais des événements étranges se déroulaient à proximité de la petite ville du Midwest. Plus précisément dans les montagnes alentour, où l’on signale des disparitions inquiétantes et des attaques de créatures. Une escouade militaire, le S.T.A.R.S., est envoyée sur place en mission de reconnaissance, mais disparaît sans laisser de traces. Une seconde équipe est dépêchée sur les lieux afin de retrouver leurs collègues, et va rapidement être attaquée par des chiens à l’allure misérable… Poursuivis en pleine forêt, ils vont devoir se retrancher dans un immense manoir. La bâtisse semble abandonnée, mais est pourtant en bon état… L’exploration va commencer pour les membres du groupe, qui va se retrouver dans des situations très difficiles…

Les cinématiques de début de jeu sont bien cool, et nous ramènent à une époque d’actioner décomplexés, dans lesquels les héros portent même des lunettes de soleil la nuit pour avoir l’air cool, et où les dialogues simplistes apportent souvent un aspect décalé ^^ On a le choix entre incarner Chris Redfield ou Jill Valentine, j’ai choisi la warrior du groupe. Pour la petite histoire, Redfield sera incarné au cinéma par Wentworth Miller, le beau gosse de Prison Break! Tout débute dans le hall d’entrée de ce manoir, qui donne sur plusieurs portes latérales ainsi qu’un escalier menant à l’étage supérieur. On commence par explorer le coin, avant de progressivement ouvrir des portes qui vont nous amener dans des couloirs et des pièces plus lointaines. Certaines portes sont fermées à clé, et il va falloir se creuser les méninges pour résoudre des énigmes afin de récupérer des clés permettant d’accéder à ces pièces pour l’instant closes. Le système de jeu fonctionne surtout avec ce type d’énigmes, tout en offrant quelques apparitions zombiesques qui nous surprendront et nous obligeront à jouer du gun. Mais le principe de base du gameplay est l’exploration et l’enchaînement d’énigmes, ce qui confère au jeu des allures d’escape game!

C’est ce qui vient rapidement en tête, et la progression est très bien menée, avec une évolution inattendue tant dans le récit que dans la géographie des lieux. Je ne vais pas spoiler, puisque le jeu a plus de 20 ans, mais le manoir n’est qu’une partie de l’iceberg. La difficulté grandissante va être de s’y retrouver dans ces lieux, en se rappelant quel objet pourrait être utilisé des heures après, et à quel moment il faut revenir dans telle pièce débloquée il y a longtemps! Il y a des moments bien casse-tête, et je me suis quand même aidé de quelques soluces, le temps de capter comment on pouvait également débloquer des objets dans son inventaire!

Mais l’attrait de ce titre est intact 24 ans après, et ça a été un régal de replonger dans l’atmosphère pesante et stressante de ce vieux manoir et des lieux alentour. Capcom a frappé fort en 1996, et on doit ce tout premier Resident Evil au créateur Shinji Mikami, qui nous donnera par la suite la série des Devil may Cry. En 1996, c’est un succès immédiat dès sa sortie. Il restera producteur sur plusieurs suites de la saga Resident Evil, qui se compose de 12 titres principaux + 16 jeux annexes! Autant dire qu’il y a de quoi passer quelques heures à shooter du zomblard et à explorer des lieux inquiétants!

Ce qui a fait le succès de ce premier opus, c’est le mélange à base de vieux manoir labyrinthique et d’expériences scientifiques, d’ailleurs la bâtisse renvoie directement au Manoir de l’Enfer, le célèbre bouquin de la série Défis Fantastiques des Livres dont Vous êtes le Héros! Ce lieu immense regorge de pièges et de trésors, et son exploration s’avère passionnante! Il faut trouver des recharges pour ses armes, obtenir le bon symbole pour débloquer telle énigme, déchiffrer des codes, etc… La partie la plus attractive n’est donc pas dans le shoot de zombies et autre créatures, mais il faut bien se creuser les neurones pour avancer pas à pas, et j’aimerais bien savoir combien de kilomètres Jill Valentine a passé à se balader ^^ J’ai mis 17h à arriver au bout ^^ Bon, je pense que je vais pas tarder à me lancer dans Resident Evil 2 😉

 

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