The Boys saison 1 (2019)

J’avais tenté cette série dès sa première diffusion, galvanisé par une bande-annonce des plus prometteuses qui semblait totalement s’inscrire dans la continuité des écrits de Garth Ennis et des dessins de Darick Robertson. The Boys est une énième adaptation de comics, mais le matériau original l’est carrément, original, ce qui était donc de très bon augure. Là où j’appréhendais néanmoins, c’est que l’équipe chargée de la transposition est quasiment la même que celle ayant adapté le comics The Preacher… Et quand je n’ai même pas tenu la moitié du premier épisode ce que qui est à la base un comics très engageant (dont je n’ai malheureusement lu qu’une poignée d’épisodes), il y avait de quoi flipper tout de même aux noms d’Evan Goldberg et Seth Rogen. Bon, un élément changeait entre les 2 séries, c’est que Goldberg et Rogen étaient accompagnés de Sam Catlin sur Preacher, et d’Eric Kripke sur The Boys.

J’ai donc plongé directement dans les premiers épisodes, et j’ai arrêté au bout du second. Si les personnages correspondaient bien aux « héros » du comics, il faut avouer que la transposition était bien trop douce… Là où Garth Ennis et Darrick Robertson pulvérisaient les codes des comics avec une propension à la violence, au sexe et à la déviance opérant à un niveau très élevé, The Boys version série était tellement sage… Pour ceux qui ne connaissaient pas l’oeuvre papier, ça pouvait éventuellement faire illusion avec des thématiques rarement abordées, mais l’ensemble baignait dans une violence graphique certes belle mais un peu trop light à mon goût. J’avais donc lâché l’affaire pendant pas mal de temps, avant qu’un pote parvienne à me convaincre de m’y remettre, me promettant une belle évolution du show. J’ai donc retenté.

J’ai revu les 2 premiers épisodes avec les mêmes sensations, celle d’un matériau de base édulcoré qui manquait cruellement d’entrain. Ca restait sympathique, mais très frustrant quand on connaît la folie du comics. Et j’ai enchaîné les 3 épisodes suivants, qui étaient dans le même esprit que les 2 premiers. Une transposition intéressante sur certains points, avec notamment une très belle photographie signée par Dylan Macleod et son équipe, offrant une tonalité assez froide et sur laquelle la luminosité des costumes vient s’écraser avec un bel effet. On a un côté parodique parfois trop surjoué par un Antony Starr que l’on a connu plus renversant (le shérif dans Banshee, c’est lui!!!), et une team de Boys qui correspond visuellement à leurs homologues de papier mais sans prendre trop de relief. Le coup de la réinterprétation de Hughie, qui dans les comics était « incarné » par Simon Pegg, est toutefois bien joué!

On va donc suivre cette fameuse équipe des Sept, sponsorisée par Vought Corporation, et dont les activités sont surveillées par un groupe d’humains lambdas regroupés sous le nom de The Boys. La critique commerciale et politique est savoureuse, avec notamment les publicités vantant les mérites des super-héros de la firme, où les discours qui manquent totalement de sincérité lors des meetings. La représentante de Vought est constamment en train d’analyser les chiffres de vente des produits dérivés et les côtes de ses protégés, et cet aspect politique et médiatique est franchement bien fait. Mais là où on nous vendait du super-héros bien retors, on a droit à des moments bien trop sages pour que l’on s’intéresse vraiment à leurs déviances. C’est notamment le cas pour l’Homme-Poisson, personnage à l’écriture trop facile pour que l’on s’accroche vraiment, et pourtant l’acteur Chace Crawford se débrouille bien avec une marge de manoeuvre limitée. Le coup de l’orgie super-héroïque est tellement soft comparée à son équivalent papier, le fameux Hérogasme! On pense aussi à la première nuit de Hughie et de sa copine super-héroïque en version papier, avec une particularité qui n’est ici même pas évoquée…

On aura pourtant une scène bien perturbante avec un crash d’avion, qui va accentuer l’aspect dramatique du show. Et ce sont bien les 3 derniers épisodes (6-7-8) qui vont encore aller dans ce sens et qui vont enfin solidifier une intrigue aux potentialités explosives. Là où l’on pensait que le délire parodique primerait, c’est dans la folie des grandeurs et l’inquiétante toute-puissance de ces êtres que l’on ressent des émotions plus intenses. Le Protecteur est un individu aux pouvoirs démesurés, capable de pulvériser un bataillon d’un regard, et ses variations d’humeur en font une sorte de Sentry bi-polaire bien dangereux! Du coup, le jeu d’Antony Starr revêt quelques particules bien angoissantes sous son masque de héros blond américain si lisse, et les craquèlements dans sa stature et dans son égo laissent place à des failles très inquiétantes.

L’acteur israélien Tomer Capon est l’un de ceux donnant le plus de relief à son personnage, et il fait du Français un des Boys les plus attachants, avec sa propension à étayer les situations de ses expériences passées et son amour des femmes. Karl Urban campe un Billy Butcher plus vrai que nature, mais donc souvent monolithique, ce dont il a en même temps l’habitude, lui qui a joué le Juge dans Dredd. Erin Moriarty est excellente dans le rôle de cette jeune campagnarde entraînée depuis sa petite enfance par sa mère pour devenir une super-héroïne reconnue, et elle traîne avec elle une naïveté mignonne et qui va la desservir à plusieurs moments. Elle est le chaînon manquant entre les humains et les supers, celle qui est respectueuse du travail des petites gens et qui n’est pas encore grisée par le luxe et la célébrité. Ses réactions vont d’ailleurs faire grincer les rouages de la machine Vought à plusieurs moments…

The Boys propose donc une saison 1 intéressante et qui se bonifie vraiment en fin de parcours, et semble promettre une saison 2 des plus jouissives. Si tant est que les producteurs acceptent de freiner sur certains aspects et d’aller maintenant vraiment à fond dans la proposition!

 

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Les news de la semaine : This is Us

Si je n’ai pas encore eu l’occasion de jouer à The Last of Us Part II, le premier opus m’a mis une baffe si magistrale que je n’en suis pas encore totalement remis. Du coup, je m’intéresse forcément à l’adaptation qu’HBO prépare tranquillement dans son coin, en espérant que la malédiction des transpositions de jeux vidéo soit enfin révolue…

La 1ère excellente nouvelle concernant cette réappropriation sous forme de série, c’est la participation de Craig Mazin en tant que showrunner, lui qui avait été acclamé avec son complice Johan Renck pour leur travail monumental sur la sublime mini-série Chernobyl. La seconde excellente nouvelle, c’est que Neil Druckmann, l’un des principaux artisans sur la saga vidéoludique (ainsi que sur la saga Uncharted), est lui aussi de la partie pour assurer une adaptation fidèle et immersive. Mazin a récemment été interviewé sur la radio BBC 5, et a déclaré :

« Je pense que les fans d’une oeuvre s’inquiètent lorsque la marque passe entre les mains de quelqu’un d’autre, de gens qui ne comprennent pas vraiment ou essaient de la changer. Pour le coup, je le fais avec le gars qui l’a créé et donc les changements que nous opérons sont réalisés pour remplir les blancs et élargir, pas pour défaire, mais plutôt pour améliorer.

Nous recréons à nouveau et nous réimaginons ce qu’il y a déjà, mais dans un format différent. C’est comme un rêve qui se réalise pour moi. Je suis un peu effrayé parce que beaucoup d’émotions vis-à-vis de ce jeu sont plutôt intenses. Je pense que je vais probablement me planquer dans un bunker pour un moment parce qu’on ne peut pas satisfaire tout le monde. »

« On n’est jamais en mode : « oh est-ce que ce ne serait pas cool s’il y avait un épisode où Joel et Ellie se retrouvent sur des motos face à un gang de bikers ? ». Ce n’est pas du tout ce qu’on fait, il n’y a aucune absurdité épisodique. Tout est assez bien organisé, les trucs qui sont nouveaux et qui améliorent l’arc narratif, sont connectés de manière organique et sérieuse de manière à ce que la série soit appréciée par les fans, anciens comme nouveaux. » (Source : Ecran Large)

 

On n’a très peu de nouvelles des séries Marvel Studios, donc on se contente des quelques miettes qu’on nous balance si parcimonieusement! Cette semaine, c’est Andy Park qui nous dévoile un concept art pour Hawkeye, qui met en avant l’un des possibles looks de Kate Bishop. Tant que la série n’est pas tournée, ça reste très spéculatif, mais on sent en tout cas la volonté caractérisée de surfer sur le run de Matt Fraction et David Aja.

 

Après l’insipide Captain Marvel, on se dit que la suite ne pourra pas être pire… Alors quand on apprend que la réalisatrice de Captain Marvel 2 nous vient du domaine horrifique, ça a le mérite d’attiser notre curiosité! C’est en effet Nia DaCosta qui a été choisie pour narrer les nouvelles aventures de Carol Danvers. DaCosta a mis en scène Little Woods, un western moderne féminin, et a réalisé le prochain Candyman! Dire qu’elle est attendue au tournant sur ce remake de l’oeuvre de Bernard Rose est un euphémisme, et on attendra sagement de voir ce qu’il en retourne avant de valider sa participation à Captain Marvel 2 ^^

 

Pas de Mulan au cinéma! C’est bien ce qu’a finalement décidé Disney, qui fera donc l’impasse sur les salles obscures traumatisées par le Covid, pour aller atteindre les familles directement chez elle grâce à Disney +. Mais l’opération aura forcément un coût, et il sera élevé pour les particuliers : il faudra effectivement être abonné pour pouvoir visionner votre guerrière chinoise androgyne préférée, mais il faudra en plus débourser 29,99 dollars (ou son équivalent en euros). Avec un budget de plus de 200 millions de dollars, il va falloir grappiller au maximum… C’est une très mauvaise nouvelle pour le secteur du cinéma, qui comptait beaucoup sur ce film pour se refaire une santé… D’ailleurs, le directeur d’un cinéma de Palaiseau a laissé sa colère s’exprimer de manière très limpide…

 

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Le clip de la semaine : The Ross Sisters

Les Ross Sisters étaient des danseuses et chanteuses américaines très connues dans les années 40, et qui étaient spécialistes en contorsion. Vous pouvez aisément le voir dans cet extrait de Broadway Rhythm, un film MGM datant de 1944, dans lequel les performances des frangines impressionnent!!! Avec la musique de 16 Horsepower, ça rajoute encore pas mal dans l’esprit freak!

 

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Le Livre sans Nom (2006)

L’histoire éditoriale derrière ce bouquin est plutôt originale, puisque l’auteur a décidé de publier son roman directement sur internet en 2006, sans apposer son nom à son oeuvre. En 2007, une version papier sort en Grande-Bretagne, et le bouquin sera ensuite distribué dans une vingtaine d’autres pays, toujours de manière anonyme. Ce Livre sans Nom, qui parle lui-même d’un Livre sans Nom publié anonymement, est une belle mise en abyme et permet à son auteur de jouer avec les codes tout en évitant la pression publique. Il faut dire que niveau codes, il se plaît vraiment à jongler avec tout ce qui se fait en matière de polar, de western, d’horreur et de fantastique, et on sent dès les premières pages un amour sincère pour les films de genre!

Le Livre sans Nom convoque les esprits de Tarantino, Rodriguez, Leone, Cameron et tellement d’autres, dans un melting-pot foutrement joyeux et bordélique! C’est justement cette approche très cinéphilique et bourrée de clins d’oeil qui me faisait craindre un bouquin axant tout sur le name-dropping, mais il n’en est rien, et avec la phase test du premier chapitre, j’ai été très rapidement happé dans cet univers délirant, violent, sombre et fortement alcoolisé! Tout commence dans un bar miteux comme il y en a tellement dans les films d’action et d’horreur, et la référence qui vient directement en tête est évidemment ce bon vieux Une Nuit en Enfer de Robert Rodriguez. L’auteur nous livre un pastiche d’un classique du genre western-fantastique, avec un bar rempli de débauchés habitués des lieux, et un mystérieux inconnu qui y entre pour la première fois. Il est vêtu d’une cape à capuche, occultant son visage, et son allure calme et étrange renvoie immédiatement au personnage principal du magnifique La Tour Sombre – le Pistolero. Une allure de pistolero donc, ou de desperado pour être plus proche de Rodriguez également, dans une scène dont la tension va monter graduellement et avec une belle intensité!

L’auteur de ce Livre sans Nom va donc au fil des chapitres nous démontrer que sa galerie de personnages a beau être à la limite de la parodie, il a pourtant bien décidé d’en faire des personnalités fortes et parfois surprenantes. Il va littéralement s’amuser avec les codes des films de kung-fu (avec les moines venus d’Hubal), des westerns (avec le chasseur de primes Jefe), des films de gangsters (avec El Santino, le parrain local), des polars (avec les 2 enquêteurs), et en fait avec l’ensemble des films de genre. Ce mélange avait tout pour être insipide, et pourtant le dosage est savamment pensé pour que l’équilibre prévale, et que l’on soit bringuebalé dans cette histoire complètement barge en ayant à chaque fois hâte d’en apprendre davantage sur chacun. Il faut dire que l’intrigue à base de pierre précieuse magique a de quoi alimenter les folles rumeurs dans la petite ville perdue de Santa Mondega en Amérique du Sud,  et le gratin des bad boys est à sa recherche. D’autant plus qu’une éclipse solaire est sur le point de plonger la ville dans le noir, et que des rumeurs sur des créatures malfaisantes se font de plus en plus insistantes…

Il y a dans ce bouquin une vraie générosité qui ne peut venir que d’un amoureux des films et romans transgressifs, et c’est pour cela que le délire fonctionne sacrément bien! L’auteur parvient à élaborer une structure narrative dont la base est simple (la recherche d’un mystérieux artefact avant un événement cataclysmique), mais qui est agrémentée de personnages tellement barrés que ça en devient jouissif! On a un tueur à gages sosie d’Elvis, une femme étrange sortant du coma après 5 ans, un flic obsédé par un tueur en série, le fameux Bourbon Kid, un colosse en mode biker dénommé Rodeo Rex, une valise contenant 100 000 dollars, une Cadillac jaune, un temple où a eu lieu un massacre, des créatures de la nuit… Et encore, la liste est loin d’être exhaustive, mais plus vous aurez de culture bis, plus facile se sera de mettre un visage sur chaque personnage! Le barman du Tapioca fait immédiatement penser à Cheech Marin, le barman de Desperado), Rodeo Rex fait penser à l’Undertaker version biker, etc!

« Ne pas fumer était inacceptable. Le fait de ne pas boire de l’alcool était aussi considéré comme un péché, mais le plus grand des péchés, c’était d’être un inconnu dans ces lieux. Dans ce bar, personne n’aimait les inconnus. Les inconnus n’apportaient que des problèmes. On ne pouvait pas se fier à eux. Aussi, lorsqu’un homme, vêtu d’une longue cape, capuche rabattue sur la tête, entra et s’assit sur un tabouret de bois au bar, Sanchez eut la certitude qu’il ne ressortirait pas en un seul morceau. » Cette entame a un côté très Tarantino, et on pense à de nombreuses séquences de ses films dans lesquels un élément étranger vient perturber la relative quiétude des lieux, comme dans l’intro de Django unchained par exemple. Tout le talent de l’auteur anonyme est de parvenir à aller au-delà du simple pastiche pour totalement maîtriser sa partition et créer une séquence qui possède son style propre. Du simple hommage sans relief auquel on pensait assister, on accède à une lecture bien supérieure et bien plus riche! Et ce sera le cas pour l’ensemble des scènes de ce Livre sans Nom, qui vont explorer la ville de Santa Mondega en passant dans différents lieux et en convoquant de bien nombreux et curieux personnages. L’auteur s’attache même à rendre les personnages secondaires intéressants, permettant à cette partie de chasse au trésor (et accessoirement chasse à l’homme) de rester palpitante de bout en bout. Il parvient à boucler l’ensemble avec un vrai sens du suspense, une verve rurale bien trempée, et une hécatombe impressionnante au fil des pages! Et surtout, il est capable de nous surprendre dans le développement de cette intrigue bien plus corsée qu’il y paraît!

Le Livre sans Nom est le premier d’une longue saga nommée Bourbon Kid, composée de 8 romans et une nouvelle, le dernier roman étant paru en 2019. Il y a donc encore de quoi apprécier le style très rythmé et violent de l’auteur, et je devrais vous en reparler dans les mois à venir! ^^

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Les news de la semaine : Waka Waka

On ne peut pas dire que les sorties de films soient particulièrement attractives depuis la réouverture des cinémas, ce qui explique forcément le choix de certains de refermer temporairement en attendant septembre. Une très bonne nouvelle est tombée fin de semaine dernière, au moment où je vous disais que Tenet était à nouveau reporté, et probablement jusqu’en 2021. Finalement il n’en sera rien, puisque le film de Christopher Nolan s’offrira une sortie dans 70 pays, sans pour autant sortir aux USA! Et la date choisie est celle du 26 août, dans un petit mois donc! Un retournement de situation étonnant même pas une semaine après avoir décrété un nouveau report, et on espère que cela suscitera un engouement chez les spectateurs et chez les distributeurs. Mais tout cela va bien évidemment dépendre également de l’évolution de la pandémie, qui semble repartir chez nous… Cette nouvelle date est donc à prendre avec des pincettes, et on croise fortement les doigts. En tous les cas, elle souligne surtout à quel point la situation aux Etats-Unis est catastrophique, s’ils en arrivent à accepter de sortir leurs films hors territoire et pas chez eux…

 

On a droit à une autre excellente nouvelle, avec la reprise du film d’animation culte Akira!!! Le chef-d’oeuvre cyberpunk de Katsuhiro Ôtomo, sorti en 1988, va avoir droit à une sortie en version remastérisée, avec des copies VO et VF! Du côté du Kinepolis Mulhouse, vous aurez la possibilité d’assister à une avant-première ( ^^) le vendredi 14 août à 20h30 en VOST, et le film sera ensuite programmé la semaine suivante! Une excellente occasion de découvrir cette oeuvre qui en a inspiré tant d’autres par la suite!!!

 

Du coup, je vais en profiter pour faire un point sur les prochaines sorties potentiellement intéressantes, pour démontrer qu’on n’est pas obligé d’attendre jusqu’au 26 août pour aller se rafraîchir dans une salle climatisée! ^^ Le 5 août, on a le premier blockbuster estival du coup, qui sera à la charge de Gerard Butler! Après avoir sauvé la Reine, le Président et Hollywood, il va cette fois-ci tenter de sauver le monde! Mine de rien, ce Greenland – le dernier Refuge possède de beaux atouts visuels, et pourrait bien se placer comme un bon film d’action à l’ancienne. Avec également Morena Baccarin, la Vanessa de Deadpool! 🙂

 

On a également Russell Crowe en bad guy dans Enragé, ce sera le 19 août, et il poursuivra une mère de famille en voiture parce qu’il semble un brin dérangé… Un thriller en mode road-trip qui pourrait apporter une bonne dose de suspense et de tension! Le même jour, on aura The Rental, un film horrifique emmené par le génial Dan Stevens et réalisé par Dave Franco, acteur qui n’est autre que le frère de James Franco. Quand la location d’un appartement de vacances va tourner au cauchemar… On peut compter sur Franco et Stevens pour assurer une ambiance bien oppressante!

 

Bon, le 26 août, on aura donc Tenet, mais pas seulement! Le film maudit de Josh Boone, Les Nouveaux Mutants, était lui aussi calé à cette même date, et ce depuis son 5ème (?) report! Du coup, s’il n’est pas encore délogé, il devrait affronter Nolan et enfin sortir après plus de 2 ans passés dans les limbes de la post-production. L’occasion de découvrir l’ultime oeuvre estampillée Fox présentant des X-Men, qui va proposer une plongée dans l’univers mutant en mode horrifique! Il y a 2 ans, c’était l’une de mes plus grosses attentes, et j’ai encore foi en Josh!!!

 

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