Le(s) clip(s) de la semaine : ETRE-FORT Parkour Origin

ETRE-FORT est probablement la marque de vêtements de Parkour la plus connue, et il faut dire qu’ils sont sacrément doués en matière de com! Avec des athlètes du calibre de Pedro « Phosky » Leon Gomez comme ambassadeurs, il y a matière à éditer de très belles vidéos, alors quand en plus les 2 dernières reviennent sur les sites originels du Parkour, forcément ça claque! Phosky et sa bande vont donc s’approprier les spots de Lisses dans la 1ère vidéo, puis d’Evry dans la seconde. 2 villes mythiques dans l’histoire de ce sport, là où ont démarré les Yamakasi! Je vous laisse découvrir ces séquences impressionnantes et nostalgiques! 🙂

Et pour la petite histoire, le « être fort » provient de la devise de Georges Hébert, qui dès 1904 mettait en oeuvre une méthode d’éducation physique naturelle, utilisant le concept du « être fort pour être utile ».

 

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Marvel Legacy : Deadpool 5

5ème numéro déjà pour ce mensuel Marvel Legacy : Deadpool, qui s’arrêtera avec le numéro 7. On poursuit les aventures de Despicable Deadpool, Spider-Man/Deadpool et Cable, et le niveau remonte à nouveau!

On avait laissé Wade en plein conflit intérieur alors qu’il se trouve toujours dans sa course folle pour honorer le contrat de Stryfe. Ce clone de Cable lui a donné une liste de personnes à tuer, ce qu’il fait progressivement, mais un nom le gêne plus que tous les autres : il s’agit de Genesis, le clone d’Apocalypse que Deadpool avait aidé lors de sa période X-Force! Le jeune mutant n’est pas encore le tueur génocide qu’il est appelé à devenir, et il mérite qu’on lui laisse une chance de vivre… Mais si Wade a été capable de tuer l’agent Coulson sur les ordres de Captain America, hésitera-t-il longtemps avant de tuer le jeune Evan? Gerry Duggan joue beaucoup sur les émotions dans ces épisodes, qui s’avèrent relativement tendus. On a quelques zones d’humour, mais le trait principal qui s’en dégage est surtout cette atmosphère de mort latente…

Que dire de cette jeune femme inconnue que Deadpool doit également tuer? On ne sait pas qui elle est, mais cette séquence s’avère à la fois tragique et dure. La jeune femme ne sait pas pourquoi Deadpool vient chez elle pour lui donner la mort, et elle essaie de comprendre un peu… Elle parvient même à justifier l’acte de Wade quand il explique que la vie de sa fille Ellie est en jeu… C’est sacrément troublant et terriblement tragique, et encore une fois, Gerry Duggan nous livre un moment très difficile, qui va presque tirer quelques larmes aux lecteurs… L’épisode suivant est un combat entre Wade et Captain America (le vrai), qui sert surtout de joute verbale entre les 2. On voit surtout que Wade est totalement désemparé et qu’il est prêt à tout pour rattraper les erreurs commises…

 

Spider-Man/Deadpool 30 et 31, avec Robbie Thompson qui poursuit les aventures bien délirantes du duo de choc! Il a un p’tit don bien sympa pour les dialogues, avec des phrases du genre : « Encore un cliffhanger! Mais tu peux pas faire ça deux pages à la suite, Manphibian. Dans les éditions françaises, il y a pas de pub au milieu des histoires. Il y a peut-être même des gens qui lisent ça en TPB! » Ou avec Bruce et Deborah, les requins accros à Netflix : « Se binger des séries est en fait très bon pour le cerveau. » « Je vous préviens, si j’entends un spoiler sur Altered Carbon pendant notre sortie, je dévore vivant tous les habitants de cette planète. » Deadpool et sa team hétéroclite doivent lutter contre les robots du Caméléon, robots qui ont l’apparence de super-héros connus! Le résultat est bien fun et rythmé, et ça se lit avec plaisir!

 

Un seul épisode pour Cable ce mois-ci, mais Zac Thompson et Lonnie Nadler semblent avoir des dispositions bien plus engageantes que James Robinson! Entre les flashbacks sur le passé de Nate et le présent qui l’envoie dans différents futurs (oui, c’est toujours très compliqué à suivre les voyages de Cable), il va retrouver un vieil ennemi, mais surtout sa fille adoptive Hope! Leur relation s’avère touchante, et ils vont tenter de s’unir afin de contrer Metus, le monstre techno-organique qui le poursuit depuis son enfance. Emotion et action sont au programme de ce premier épisode qui promet de belles choses pour la suite!

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Les news de la semaine : Stanley Martin Lieber

De très nombreux artistes ont manifesté leur émotion suite au décès de Stan Lee, et certains ont pris les crayons pour lui rendre un dernier hommage… Voici quelques créations que je trouve vraiment belles, et je vous invite à aller sur le site de Bored Panda pour en découvrir d’autres. Sa carrière aura été incroyable et tellement prolifique… Il laisse derrière lui des générations de lecteurs qui se sont nourris de ses récits ainsi que de ceux des auteurs avec lesquels il oeuvrait, et c’est une part de notre enfance qui s’en est allée…

 

Si le grand Stan nous a quitté, son héritage perdure, et la prochaine aventure Marvel qui atteindra les écrans sera Spider-Man : New Generation le 12 décembre! Un animé qui devrait ravir les fans puisqu’on y découvrira des Spidey alternatifs que seuls les geeks connaissent! Les persos ont droit chacun à leur affiche, et on a dans l’ordre THE Spider-Man originel, Peter Parker; Spider-Cochon (le vrai, pas celui des Simpson!); Spider-Gwen; le Spider-Man Noir, issu des années 50; l’Ultimate Spider-Man, à savoir Miles Morales, le héros du long métrage; et SP//dr, le robot Spidey piloté par la jeune Peni Parker! Va y avoir de la collision dans les univers parallèles avec tout ça!!!

 

On sait maintenant qu’il reste moins de 6 mois avant de pouvoir découvrir la saison 8 de Game of Thrones! HBO a en effet dévoilé que la série reprendrait courant avril 2019, et nous balance un tease reprenant des images des saisons précédentes pour nous faire patienter encore un peu! Alors, qui va finalement s’asseoir sur ce p…ain de trône??


 

31 ans après le très bon Jeu d’Enfant de Tom Holland (le réalisateur, pas Spider-Man), le norvégien Lars Klevberg nous livrera Child’s Play, le remake qui remettra la poupée Chucky au goût du jour! Et du goût, il en a, puisqu’il a embarqué dans son film l’excellente Aubrey Plaza, échappée de la sublime série Legion! Pour la petite histoire, le film n’a rien à voir le Charles de Luis Serrano et la série en préparation, qui sont eux pilotés par Don Mancini, le créateur de Chucky… Cette saga va donc partir sur 2 embranchements!

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Le clip de la semaine : All Stan Lee Cameos

Afin de rendre hommage à l’immense Stan, j’avais envie de me remémorer toutes ses apparitions dans les adaptations télé et cinématographiques de ses oeuvres. Cette vidéo est signée Mightyraccoon, et retrace tout un pan de l’histoire des héros Marvel, vu par le biais d’un petit homme à moustache qui s’est régulièrement incrusté auprès de ses personnages…

Quand on parle de comics, c’est certainement le premier nom et le premier visage auquel on pense, et il aura été à la fois révolutionnaire et incroyablement proche de ses lecteurs. C’est un homme simple, drôle et touchant qui s’en est allé, laissant un héritage immense et inoubliable.

 

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Millénium : ce qui ne me tue pas (Fede Alvarez, 2018)

Il aura fallu attendre 7 ans pour qu’une suite au Millénium : les Hommes qui n’aimaient pas les Femmes de David Fincher voit le jour… Qui lui-même était le remake du 1er volet de la trilogie suédo-danoise Millénium, le Film – les Hommes qui n’aimaient pas les Femmes de Niels Arden Oplev, qui sera suivi de Millénium 2 : la Fille qui rêvait d’un Bidon d’Essence et d’une Allumette et de Millénium 3 : la Reine dans le Palais des Courants d’Air, tous 2 signés par Daniel Alfredson. Les 3 films dataient de 2009, et passée cette période allant de 2009 à 2011, qui a été très faste pour les personnages des romans de Stieg Larsson, le calme est très vite revenu… Le Suédois nous avait livré une trilogie foisonnante et passionnante, dont les films initiaux reprenaient les titres, et il était bien parti pour créer une saga exemplaire et très dense. Mais la maladie l’a emporté juste après qu’il ait rendu le manuscrit du 3ème roman…

Ce qui n’a malheureusement pas mis un terme à la franchise, puisque l’éditeur s’est empressé de trouver un autre auteur pour poursuivre les aventures des personnages principaux… Un choix purement pécuniaire et que je réfute totalement, et je n’ai jamais tenté la lecture de Ce qui ne me tue pas et La Fille qui rendait Coup pour Coup, rédigés par le Suédois David Lagercrantz. Fait assez curieux, c’est un des romans de Lagercranz qui est choisi pour prendre la suite du 1er film américain. On passe donc directement au 4ème roman, en laissant de côté les 2 autres de Stieg Larsson… Si la version papier ne m’intéresse aucunement, la continuation des aventures de Lisbeth Salander sur grand écran m’intrigue davantage. Et après avoir vu une bande-annonce plutôt engageante, j’ai voulu découvrir ce qu’avait bien pu nous concocter Fede Alvarez.

Le metteur en scène uruguayen est plutôt bien établi dans le film de genre à Hollywood, puisqu’on lui doit le désastreux Evil Dead et le plus sympathique Don’t breathe – la Maison des Ténèbres, et qu’il semble attaché à la suite du Labyrinthe de Jim Henson, film qui a bercé l’enfance de nombreux mômes dans les années 80. Outre le fait de choisir le 4ème roman comme point de départ, plusieurs aspects très curieux font de ce film un challenge assez étrange. On dit adieu à Rooney Mara et Daniel Craig dans les rôles de Lisbeth Salander et Mikael Blomkvist, ce qui est quand même une sacrée perte… Et on va se concentrer davantage sur Lisbeth que sur Mikael, qui devient un simple personnage secondaire, sans grande envergure d’ailleurs. Il faut dire Sverrir Gudnason (qui interprétait Björn Borg dans Borg McEnroe) n’a clairement pas la carrure de Daniel Craig, et que le choix de rajeunir le personnage lui ôte déjà pas mal de charisme… Quant à Claire Foy (The Crown) qui endosse le rôle de Lisbeth, on ne peut pas dire qu’elle nous fasse oublier Rooney Mara non plus… Et si on veut aller plus loin encore, les 2 acteurs ne nous font pas oublier non plus les excellents Noomi Rapace et Michael Nyqvist des films originaux!

Ce Millénium : ce qui ne me tue pas a donc de quoi désorienter et intriguer, avec ses partis-pris narratifs casse-gueule et ses choix de casting atypiques… Sans un David Fincher à la barre, on se doute que le résultat sera bien moins percutant, et la production a de toute façon revu ses ambitions à la baisse, allouant à cette suite la somme de 40 millions de dollars, contre 90 pour le Fincher. Une manière de réévaluer le potentiel de la saga, en créant une suite qui prend des airs de reboot, histoire de tâter le terrain pour une éventuelle continuation qui s’affranchirait finalement de l’aura du réalisateur de Seven. On se retrouve donc face à un produit hybride, qui vit à la fois dans l’ombre de son aîné, tout en essayant de trouver son propre rythme et ses propres enjeux. Si le concept est risqué, Fede Alvarez ne démérite pourtant pas, et nous livre une oeuvre que l’on sent tiraillée dans ses ambitions, mais qui parvient à capter l’attention avec un récit prenant et un traitement sincère.

Le piège aurait été de simplement vouloir reproduire ce qui faisait l’excellence du film de Fincher, mais Alvarez et son staff ont choisi de proposer leur propre atmosphère, qui s’avère d’entrée de jeu réussie. La scène d’ouverture est bien jouissive et pose le personnage de Lisbeth dans son rôle de justicière badass, histoire de bien la mettre dans la poche du spectateur, mais sans que cela soit arbitraire ou gratuit. L’écriture est assez intéressante pour que l’on ne souffre pas trop de la reprise du rôle par Claire Foy, qui certes fait le job, mais qui a aucun moment ne retrouve l’aura sublime d’une Noomi Rapace ou d’une Rooney Mara. Une fois que l’on accepte le fait qu’elle ne fait qu’endosser ce rôle sans retranscrire la puissance émotionnelle et brute des 2 actrices pré-citées, on est alors prêt à suivre ses aventures de manière plus distanciée, tout en appréciant l’intrigue développée et le soin apporté à l’atmosphère de ce thriller enneigé. Fede Alvarez nous livre une oeuvre qui se suit de manière très agréable, sorte de croisement féminin entre Jason Bourne et Mission : Impossible, bénéficiant d’une belle fluidité d’écriture de la part de Jay Basu, Fede Alvarez et Steven Knight.

C’est dans cette écriture sincère que le film va puiser sa force, et que Fede Alvarez va pouvoir nous intéresser à cette histoire très personnelle pour Lisbeth. Tandis qu’un dispositif de contrôle planétaire des armes nucléaires disparaît, elle va tout faire pour remettre la main dessus et empêcher une catastrophe mondiale. Le ton adopté par Alvarez est sombre et défaitiste, et il va conserver une très belle homogénéité dans les différents types de scènes émaillant son récit. Les poursuites motorisées vont s’avérer prenantes, les impacts des combats au corps-à-corps sont bien violents, et les oppositions entre Lisbeth et l’ennemi sont bien amenées. Alvarez nous offre un propos prenant tout en le revêtant de beaux atours graphiques, ce qui n’est pas négligeable. Du coup, ce qui apparaît sur le papier comme une aventure mineure de Lisbeth Salander en ressort de manière plus positive, même si elle n’atteint certainement pas le niveau du Fincher ou du Oplev.

Les choix de Sylvia Hoeks (Blade Runner 2049) et de Lakeith Stanfield (Snowden, Atlanta) sont encore des atouts supplémentaires permettant de solidifier ce projet qui n’était pas des plus évidents de prime abord. Ce Millénium : ce qui ne me tue pas n’est donc pas un film inoubliable, mais il s’avère bien plus réussi que ce que l’on pouvait attendre, et il est au final un thriller efficace qui mérite d’être vu.

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