Le clip de la semaine: Knuckle Head – Hurry up!

Excellente découverte ce samedi soir au Noumatrouff, avec le groupe mulhousien Knuckle Head qui nous a balancé un bon vieux rock agrémenté de country et de blues, pour un peu on se serait cru dans le Texas profond cher à Joe R. Lansdale! Jock et Jack ne sont que 2 sur scène, mais on dirait qu’ils sont 4 tant ils débordent d’une énergie communicative! Je vous met ici un morceau acoustique enregistré chez Wood Stock Guitares, pour vous montrer le talent des bonhommes! A découvrir de toute urgence dès qu’ils repassent! 😉 Je vous rajoute un lien vers un excellent article qui leur est consacré sur Rock’n Art of Elsass, où ils nous racontent tout sur leur genèse, leurs influences et leurs motivations 😉

 

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Les news de la semaine: The Blacklist

Adam Wingard nous avait lâché 2 bombes avec le home invasion You’re next et le thriller The Guest, avant de se vautrer lamentablement avec son Blair Witch! Autant dire qu’il est attendu au tournant avec son Death Note, adaptation du manga éponyme qui voit un jeune homme obtenir un bouquin plutôt sympa, puisque s’il note le nom d’une personne dedans, celle-ci meurt peu de temps après! Un concept horrifique des plus alléchants, espérons maintenant que Wingard ait retrouvé la foi après son film purement commercial dans les bois… D’ailleurs il est à fond dans les remakes, puisqu’il est également attaché à celui de J’ai rencontré le Diable… Bref, une bande-annonce pour ce Death Note est tombée sur la toile, et elle a le mérite de ne pas trop en dévoiler… Mais l’ambiance semble plutôt bien travaillée, donc je croise les doigts!


 

Une première affiche de La Tour sombre, l’adaptation des romans de Stephen King, est tombée cette semaine. Il y a un côté Inception ou Doctor Strange, ce qui est assez à la mode en ce moment, avec des personnages défiant les lois de la gravité. Oui, vous avez reconnu Matthew McConaughey la tête en bas? Le film du metteur en scène danois Nikolaj Arcel (qui était scénariste sur Millénium – les Hommes qui n’aimaient pas les Femmes, la version suédoise) est prévu pour le 16 août!

 

Maintenant que son deal avec Marvel Studios est bien établi, Sony peut relancer ses plans concernant le Spider-verse. On apprenait la semaine dernière la réactivation du projet Venom, centré sur le fameux Symbiote extraterrestre. On apprend cette semaine qu’un spin-off consacré à Silver Sable et la Chatte noire est également en préparation! Celui-là, on ne l’a pas vu venir… Un film 100% girly, à l’heure où les productions super-héroïques laissent enfin des places de choix aux femmes (Mystique chez les X-Men, la participation de Sigourney Weaver en tant que bad girl de la série The Defenders…), ça pourrait apporter un air de nouveauté au genre.

La mercenaire Silver Sable, de son vrai nom Silver Sablinova, est née dans un pays limitrophe à la Latvérie, la chère nation du Docteur Fatalis. Evidemment, aucun deal avec la Fox, donc ce gentil Docteur ne sera certainement pas mentionné. Silver Sable n’a pas de super-pouvoirs, mais est une guerrière surentraînée, un peu comme Black Widow finalement. Scarlet Johansson risque de l’avoir mauvaise, elle qui milite depuis si longtemps pour un film centré sur son personnage… La Chatte noire est la réponse de Marvel à la Catwoman de DC Comics, Felicia Hardy étant une voleuse hors pair qui a souvent été opposée à Spider-Man, et avec qui elle a eu une relation sentimentale des plus compliquées. Elle n’a à la base pas de super-pouvoirs, mais obtient suite à une expérience du Caïd la capacité de porter la poisse à ses adversaires. On n’a pas encore beaucoup de détails sur ce projet!

 

Alien: Covenant devrait définitivement nous faire oublier la vaste blague que constituait Prometheus! Ridley Scott revient clairement aux sources, et cette nouvelle affiche totalement gigerienne est du plus bel effet!!! On attend donc le 10 mai de pied ferme!

 

Vous reprendrez bien une couche de Gardiens de la Galaxie 2? Une nouvelle affiche, de nouvelles photos (dont une qui nous présente Kurt Russell!!!), et un peu de Baby Groot, ça peut pas faire de mal avant le 26 avril! Et en prime, un message sous acide de la part de Chris Pratt!

 

« Le 5 mai sortira le plus grand film de toute l’histoire du cinéma. Il n’y a jamais eu et il n’y aura jamais plus un film tel que celui-là. Sérieusement. Vous avez déjà entendu parler de Citizen Kate ? On est mieux. Sérieusement. Notre film a déjà reçu un million de points. Rotten Tomatoes lui a déjà donné la note de 234%. Le film va gagner tous les awards et environ 39 médailles olympiques en natation, gymnastique, la compétition de ski avec des flingues, x games, de snowmobile et tout le reste. Ca va gagner la Coupe du Monde et environ 7 bagues Super Bowl, désolé Tom Brady. Ce film va vous frire le cerveau et élever vos esprits. James Gunn sera élu président du monde. Ils vont ajouter les visages des Gardiens sur le Mont Rushmore, c’est sûr. On va recevoir une planète. Le 5 mai sera nommé jour férié. Tout le monde tombera enceinte. Des bonbons tomberont du ciel. Le réchauffement climatique prendra fin. Les dinosaures reviendront à la vie, ce qui contrairement à ce que certains films vous font croire, sera en fait une bonne chose. Parce qu’ils vont pas paniquer et tuer tout le monde, ce seront en fait nos animaux de compagnie. Donc en gros, réservez déjà vos places dès que vous le pouvez. Ne soyez pas la seule personne de cette planète à ne pas l’avoir vu.
Modestement,
Starlord »

 

 

On termine avec une affiche pour Spider-Man: Homecoming! Parker prend la pose de manière bien détendue, avec la tour des Avengers qui se dessine dans le lointain! Sortie le 12 juillet!

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Iron Fist saison 1 (2017)

Les années 70 voient l’émergence de nombreuses oeuvres issus de ce que l’on nomme la contre-culture, comme la blaxploitation, le mouvement hippie, les films d’horreur aux sous-textes politisés, ou encore les films d’arts martiaux. Le personnage de Luke Cage, né dans les comics en juin 1972, fait partie de ces personnages afro-américains qui cassaient les codes du gentil black soumis, comme le faisait le réalisateur Melvin Van Peebles en 1971, avec son Sweet sweetback’s baadasssss Song, considéré comme le film fondateur de la blaxploitation. Luke Cage a été le 1er super-héros à avoir droit à sa propre série en comics, Hero for hire. La naissance éditoriale d’Iron Fist date quant à elle de mai 1974, et fait suite à la vague de films de kung-fu qui s’enchaînent en Amérique, avec bien évidemment Bruce Lee en tête de file. Le public est très friand de cette nouveauté, et Marvel, toujours très à l’écoute des attentes de ses lecteurs, va créer une galerie de personnages aux aptitudes martiales très développées! Shang-Chi en 1973, puis Iron Fist, White Tiger, les Filles du Dragon… Et Luke Cage, alors connu sous le nom de Power Man, allait s’associer à partir de 1978 avec Iron Fist, pour donner vie à leur duo, les Héros à louer! Il n’est pas étonnant que dans la chronologie Netflix, la série Luke Cage soit suivie par celle de son futur associé…

Je vais évidemment revenir sur les très mauvaises critiques que le show a reçu de toutes parts, avec certains points qui sont légitimes, tandis que d’autres me semblent exagérés. L’une des plus récurrentes concerne le côté soap, vous savez, ces séries qui se passent dans des entreprises et qui voient des familles et des ennemis se battre dans le monde des affaires. Dallas, Les Feux de l’Amour, Santa Barbara, Amour, Gloire et Beauté, Côte Ouest (pas les Vengeurs de la Côte Ouest hein), ça vous parle? D’ailleurs, ça s’appelle des soap opera, parce qu’à la base, les premiers feuilletons, qui étaient radiophoniques, étaient sponsorisés par des entreprises spécialisées dans les produits de nettoyage, comme le savon! Comme ils étaient destinés principalement aux femmes aux foyers, il y a une certaine logique… Bref, tout ça pour dire qu’Iron Fist se déroule dans le monde des affaires, avec l’entreprise Rand qui est aux mains de la famille Meachum. Le retour de Danny Rand, héritier légitime, va donc faire grincer des dents…

L’aspect bureaucratique de la série a pu en dérouter certains, mais je trouve cette approche intéressante, car elle s’éloigne un peu de l’aspect résolument urbain des séries Netflix. Mais pas d’inquiétude, on n’oublie pas pour autant ce côté street qui est depuis la saison 1 de Daredevil la marque de fabrique de l’entente Marvel/ Netflix, et Danny va régulièrement balancer quelques coups de tatanne dans les ruelles sombres. Mais cette dualité s’avère innovante, puisqu’il est le premier héros Netflix à ne pas avoir de soucis pour terminer le mois! Les intrigues pour empêcher Danny de reprendre la société sont intéressantes, surtout qu’il va se retrouver face à ses anciens amis d’enfance… Iron Fist a également été critiquée pour son manque de rythme, et il faut dire que Daredevil avait mis la barre très haut. Jessica Jones avait déjà soulevé quelques controverses, qui s’étaient accentuées avec Luke Cage, jusqu’à finalement exploser avec Iron Fist. Alors oui, le rythme est bien moins percutant que Daredevil, et même que les 2 autres séries finalement. Il y a beaucoup de temps morts, et de situations où l’on aurait aimé avoir des dialogues plus punchy. Il est clair que la série n’a pas bénéficié des mêmes soins dans son traitement que les précédentes, et il est très probable qu’elle ait été produite avec un certain laxisme, comme si les producteurs pensaient que le succès initial de Daredevil les empêcheraient de tomber dans certains travers. On sent un certain manque d’inspiration dans la création de ce show, qui semble avoir été mis sur pied comme un simple segment de toute cette mythologie. Alors oui, cette série est nettement plus simpliste que les autres. Mais non, elle n’est pas déshonorable pour autant.

C’est indéniable, Iron Fist n’est pas la série qu’elle aurait pu être, mais on suit quand même les aventures de Danny et sa troupe avec intérêt. Le combat contre la Main, l’ennemi mortel auquel avait déjà eu affaire Matt Murdock dans sa saison 2, est traité efficacement, en ramenant un personnage connu, et en en développant d’autres. Heureusement, Danny va rencontrer une certaine Colleen Wing, adepte des arts martiaux elle aussi, qui va lui prêter main-forte dans sa lutte contre ce gang qui souhaite inonder les rues avec sa nouvelle drogue de synthèse. Et comme d’habitude, Claire Temple, qui fait le lien entre toutes les séries Netflix, est également de la partie, avec une Rosario Dawson toujours très à l’aise dans son rôle. On va assister à des combats de kung-fu ou des duels au sabre dans la tradition des bons vieux films d’époque, et même si les chorégraphies et la mise en scène de ces combats auraient pu être travaillées davantage, on se prend au jeu de cette lutte entre gentils et méchants. Il y a d’ailleurs un très bel hommage au Maître chinois, dans lequel Jackie Chan présente sa fameuse technique du guerrier ivre (le drunken master)!

Finn Jones, qui a été très critiqué pour son manque de charisme, n’était peut-être pas l’acteur le plus adapté pour interpréter Danny Rand, mais il fait tout de même le taf. On est face à un Iron Fist qui se cherche encore et qui n’est pas aussi incisif qu’un Matt Murdock. Après le rôle de Loras Tyrell dans Game of Thrones, il a enfin un personnage qui se bat, et après les super-héros torturés des shows précédents, sa gentillesse et sa naïveté sont là aussi des nouveautés intéressantes. Colleen Wing est elle aussi issue de Game of Thrones, puisque l’actrice Jessica Henwick y joue le rôle de Nymeria Sand. Son personnage est intéressant, même si là encore, il aurait pu être développée davantage. Mais elle a droit à quelques moments bien forts, comme certains combats très violents! Il y a une certaine déception avec le rôle de Tom Pelphrey, lui qui était tout simplement génial en ancien néo-nazi devenu flic dans Banshee! Dans Iron Fist, il a le rôle basique d’un requin des affaires… Dans le registre des déceptions, il y en a une de taille, et qui devrait faire parler d’elle: c’est la non-évocation de Kun’Lun. Ou plutôt, il faudrait dire que l’évocation verbale se fait sans arrêt, et que c’est vraiment très frustrant de ne jamais découvrir la mystérieuse cité dans laquelle Danny a été élevé par des moines guerriers! Ce point est selon moins le plus litigieux de la série, car elle est un affront direct fait aux fans, qui sont forcément très déçus…

Sinon, on se rend compte au bout d’un moment que le show n’a pas du tout la même relation avec la musique que les précédents, et c’est bien dommage, car il y avait moyen d’utiliser ce média pour approfondir l’atmosphère. Dans Daredevil, Jessica Jones et Luke Cage, la musique est un élément primordial, et elle est tout simplement laissée de côté dans Iron Fist. Ce choix est très étrange, et participe à cette sensation de vide que l’on ressent lors de certaines scènes. C’est vraiment dommage, car l’aspect kung-fu traité avec la musique adéquate (qui a dit le Wu-Tang Clan??), ça l’aurait fait grave! D’ailleurs, RZA, qui avait mis en scène et joué le personnage principal de L’Homme aux Poings de Fer (The Man with the Iron Fists en VO!) est de la partie, puisqu’il réalise un épisode du show!

Bon, cette série de Scott Buck (Dexter) n’est pas aussi palpitante qu’elle aurait dû l’être, mais après toutes les critiques que j’en avais entendues, j’ai été soulagé de voir qu’elle n’était finalement pas si mal! Et pour ceux qui la mettent en dernière position dans les séries Marvel, j’ai envie de leur dire que Marvel: les Agents du S.H.I.E.L.D. est certainement moins passionnante…

 

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Le clip de la semaine: Alike

Alike est un très beau court métrage espagnol signé Rafa Cano Mendez et Daniel Martinez Lara, traitant du poids des normes sociales et de la nécessité d’écouter ses envies! C’est fait avec une belle sensibilité, et je vous invite à le découvrir!

 

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L’Arme fatale saison 1 (2016)

Dire que j’ai été choqué quand j’ai appris qu’un remake de la saga L’arme fatale de Richard Donner allait voir le jour, c’est un euphémisme… Et après avoir vu la bande-annonce de cette série, ça ne me donnait aucunement envie de regarder comment ils avaient massacré le mythe… Mais je me suis forcé à voir le 1er épisode, juste par esprit de contradiction, avec la conviction profonde de l’inutilité d’un tel projet… Et après tout, je pourrai toujours proclamer le sacro-saint: « Je vous l’avais bien dit! »… Sauf que je me suis royalement planté, et après avoir vu le 1er épisode, j’ai attendu avec impatience le second… Et j’ai été totalement happé par cette version des aventures de Martin Riggs et Roger Murtaugh, sur laquelle je n’aurai pas misé un kopek, et qui m’a littéralement bluffé!!!

Comme quoi, les à-priori, faut quand même s’en méfier… La mission du showrunner Matthew Miller n’a pas dû être facile, devant probablement oeuvrer avec davantage de réfractaires que de sympathisants sur ce projet! L’Arme fatale, L’Arme fatale 2, L’Arme fatale 3 et L’Arme fatale 4 sont des films cultes, qui conservent leur potentiel intact après des décennies! Vouloir monter un show qui réinvente les personnages de Riggs et Murtaugh tient presque de la mission suicide, mais Matthew Miller a réussi son pari totalement fou, en nous offrant une des séries policières les plus captivantes du moment! L’homme a été scénariste et producteur sur les séries Las Vegas, Chuck ou encore Forever, et on sent tout le talent et l’expérience du bonhomme!

L’écriture du show est juste géniale, avec ce difficile exercice d’équilibriste consistant à doser action, émotion et humour! La série est réellement captivante grâce à cette composition parfaite entre tous ces éléments, et on est constamment surpris par la fluidité avec laquelle on peut avoir la gorge nouée alors qu’on venait juste de se fendre la gueule l’instant d’avant! Il y a une construction narrative franchement intelligente, menée par Andy Callahan (Person of Interest) qui signe 12 épisodes, et avec un guest-star de choix puisque Shane Black lui-même écrit 1 épisode, lui qui a été le scénariste de L’Arme fatale et co-scénariste de L’Arme fatale 2! Le fait de développer la relation des personnages et leurs personnalités sur 18 épisodes s’avère captivant, et on suit les 2 faces opposées de la justice que sont le suicidaire Martin Riggs, et le père de famille tranquille Roger Murtaugh, avec une vraie envie de les retrouver chaque semaine!

Clayne Crawford (qui a commencé sa carrière en 1997 dans un épisode de Buffy contre les Vampires!) me semblait totalement à côté de la plaque, déjà physiquement, et en fait il m’a littéralement bluffé par sa réinterprétation à la fois respectueuse et personnelle de Martin Riggs! C’est simple, il lui offre une densité dramatique et une complexité qui n’a rien à envier au jeu de Mel Gibson, et il parvient à conserver l’essence du personnage tout en le modernisant. Un pari là encore très risqué, mais que Crawford remporte avec une classe et une décontraction à toute épreuve! Son Martin Riggs est excellent, et on plonge dans ses tourments et ses moments de folie avec l’envie d’y retourner! Même angoisse pour Roger Murtaugh au départ, parce que je ne voyais pas du tout comment Damon Wayans pourrait s’en sortir avec ce rôle! Et là encore, il crée un Murtaugh juste génial, respectant l’originel, et lui apportant une autre complexité! Les 2 acteurs ont fait un travail parfait dans leurs compositions!

Si la série se déroule de nos jours, elle n’en oublie pas pour autant de citer l’ambiance des films, avec certaines réminiscences 80’s et 90’s disséminées ça et là, et avec quelques personnages emblématiques. comme la famille Murtaugh pour commencer! Keesha Sharp est parfaite dans le rôle de Trish Murtaugh, mais on a aussi Jordana Brewster (la saga Fast & furious) qui est très efficace dans le rôle de la psy du commissariat! Kevin Rahm (Desperate Housewives, Mad Men) est excellent dans le rôle du capitaine Brooks Avery, avec son mélange de gentillesse et de ténacité! On a des moments qui vont évoquer les films de manière intelligente, avec toujours cette narration impressionnante! Et on se retrouve à suivre ces enquêtes avec un vrai côté addictif, chaque épisode étant très attendu! Sur 18 épisodes, les relations entre tous ces personnages ont bien le temps d’évoluer, et L’Arme fatale s’avère être l’une des plus belles découvertes de 2016-2017!

La psychologie fragile de Riggs est traitée avec beaucoup de soin, et on est vraiment pris aux tripes quand on le voit tenter de lutter contre ses démons. Toute la finesse des films résidait dans la symbiose/dualité entre les personnalités opposées des 2 flics, et la série réussit encore une fois ce tour de force, en nous proposant des aventures musclées et explosives, tout en nous offrant des personnages réellement riches, qu’il s’agisse des 2 principaux, mais aussi de tous ceux qui gravitent autour d’eux. Il y a une vraie cohérence dans cet ensemble, qui s’avère au final être une réussite totale, à la fois un très bel hommage aux films, et une réinterprétation parfaite! 

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