Matt Nickle Music a un don pour réaliser des performances sonores très différentes, je vous laisse juger avec cette excellente session rythmique bien en chair! 😉
Matt Nickle Music a un don pour réaliser des performances sonores très différentes, je vous laisse juger avec cette excellente session rythmique bien en chair! 😉
On se rappelle de Doug Liman pour nous avoir livré l’excellent La Mémoire dans la Peau en 2002 (qui est clairement le meilleur film de la saga), ou encore le sympathique Mr. & Mrs. Smith en 2005. Mais on avait déjà été prévenu en 2008 avec l’insipide Jumper… Et voilà que cette année, il met en scène ce The Wall, qui s’avère tout simplement catastrophique…
La bande-annonce laissait augurer un thriller sur fond de guerre irakienne sacrément tendu, mais il n’en sera strictement rien. Si le début donne momentanément le change, on va rapidement se rendre à l’évidence de l’artificialité totale du film, et surtout du manque trop évident de la moindre trace de tension. Les soldats Isaac (Aaron Taylor-Johnson, vu dans Kick-Ass, Kick-Ass 2, Avengers: l’Ere d’Ultron) et Matthews (le catcheur John Cena, vu dans The Marine, 12 Rounds) sont en planque en plein désert irakien, afin de mettre la main sur l’ennemi qui a assassiné des employés venus installer un pipeline. Ils ne savent pas si le ou les tireurs sont toujours dans le secteur, mais après avoir passé des heures à attendre, ils vont changer de stratégie, et Matthews va aller voir de plus près. C’est alors qu’il se fait tirer dessus, et que la situation devient extrêmement dramatique… Enfin, juste quelques minutes, parce que la tension va rapidement être évacuée à cause d’un scénario impressionnant par sa vacuité…
Ce qui apparaissait comme un récit simple et brut va finalement être totalement ennuyeux, la faute à des réactions incompréhensibles, et il faut le dire aussi, à une version française totalement ratée! Le doublage d’Aaron Taylor-Johnson est vraiment mauvais malheureusement… Tout va donc se dérouler à proximité de ce mur, seul rempart entre Isaac et son ennemi, tandis que Matthews est exposé… Et là où on devrait s’inquiéter pour la survie de ces hommes, on se rend compte que l’empathie ne fonctionne pas du tout, car les réactions des personnages sont à l’ouest… The Wall est un réel gâchis, avec un Aaron Taylor-Johnson pas du tout convaincant, et un John Cena pas mauvais mais au rôle limité. La guerre des nerfs qui a lieu entre les 2 camps ne fonctionne à aucun moment, car le scénariste Dwain Worrell aligne des platitudes vues dans tellement d’autres films… Il a fait partie du staff de scénaristes d’Iron Fist, qui n’était pas la série la plus solide de Marvel/Netflix, même si je l’avais trouvé sympathique. Il y a des films s’inscrivant dans un genre similaire qui sont tellement plus forts ou novateurs, comme l’excellent En Terrain miné de Paul Katis, qui aurait largement mérité une sortie en salle…
The Wall est une vraie grosse déception, surtout venant de l’auteur de La Mémoire dans la Peau, et on espère que son prochain Barry Seal: american Traffic avec Tom Cruise (bande-annonce ici) rehaussera le niveau!
On découvre aujourd’hui la 1ère bande-annonce de Black Panther! Et ce projet qui ne me motivait pas plus que ça devrait s’avérer bien plus convaincant que ce que j’imaginais! Chadwick Boseman semble être bien entré dans la peau de T’Challa, alors que je trouvais le personnage lisse dans Captain America: Civil War. Andy Serkis s’annonce bien ravagé dans la peau d’Ulysses Klaue, et ça fait plaisir de voir enfin cet acteur qui se cache très souvent derrière ses grands rôles, comme King Kong, César dans la saga La Planète des Singes ou encore Gollum! Et surtout, l’univers du Wakanda semble posséder des dimensions mystérieuses et guerrières qui en imposent! On croise les doigts pour le 14 février 2018! En tout cas, l’intérêt pour le film de Ryan Coogler est vivement remonté!!!
Si vous doutiez encore que la Suédoise Noomi Rapace est une actrice exceptionnelle, laissez-vous tenter par cette la bande-annonce de Seven Sisters, où elle interprète 7 rôles!!! Signé Tommy Wirkola (le sympathique Dead Snow), ce thriller bénéficie en plus des présences des très solides Willem Dafoe, Glenn Close et Robert Wagner!!! Oui, Pour l’Amour du Risque, c’était lui!!! ^^Seven Sisters s’appuie sur un scénario très original, et devrait faire parler de lui dès le 30 août!
On en entend parler régulièrement, mais le projet de remake ricain de la cultissime série Misfits refait parler de lui… Et ça devient sérieux, puisque on a déjà les noms de 4 acteurs impliqués… Bon, ben ils vont vraiment nous le refaire, je trouve ça vraiment ridicule un remake d’une série qui s’est achevée il y a même pas 5 ans, et je suis certain que les spectateurs américains ne sauront même pas qu’il y avait déjà une série à la base, qui plus est en Anglais… Bref, Jake Cannavale, Tre Hall, Ashleigh LaTrop et Allie McDonald vont avoir la lourde tâche de succéder aux excellents Robert Sheehan, Nathan Stewart-Jarrett, Iwan Rheon, Lauren Socha, Antonia Thomas et Joseph Gilgun!!!
Quand Tom Cruise se la joue Narcos, ça donne Barry Seal: american Traffic, un film d’action 80’s où Maverick interprète les passeurs de drogue infiltré pour le compte de la CIA! Mis en scène par Doug Liman (La Mémoire dans la Peau, The Wall), ça sort le 13 septembre, et ça s’annonce bien fun et mouvementé!!!
Hawkeye refait équipe avec la Sorcière rouge pour les besoins de Wind River, un thriller atmosphérique signé Taylor Sheridan, qui a écrit le scénario de l’excellent Sicario, rien que ça! Et en plus, y a le Punisher qui s’invite aussi dans la danse! Bref, Jeremy Renner + Elizabeth Olsen + Jon Bernthal dans un thriller enneigé très prometteur, à découvrir dès le 30 août!
Quoi?? Mary Poppins revient??? Hmm, oui oui, et ce sera dans le judicieusement inttulé Mary Poppins returns… Pas que ça me parle vraiment, mais je trouvais ça marrant, Emily Blunt en MP… C’est Yondu qui va être content…
En bref, j’ai vu Dead awake, qui surfe sur la vague des films horrifiques traitant du phénomène de la paralysie du sommeil. Après le bon documentaire The Nightmare signé Rodney Ascher, on est cette fois dans une fiction bénéficiant de la présence de la sublime Jocelin Donahue (Ce que pensent les Hommes, The House of the Devil, Insidious: Chapitre 2, The Living, Fast and furious 7, Summer Camp, et une p’tite apparition dans L’Arme fatale!), toujours aussi sublime! Bon, ça casse pas la baraque malheureusement, et c’est très bavard et très classique, mais il y a 2-3 scènes un peu flippantes…
Lilou Ruel est une jeune traçeuse de 13 ans, qui pratique le Parkour depuis l’âge de 9 ans! Elle est originaire de Toulouse, et elle a tourné cette vidéo à l’âge de 11 ans, démontrant un talent déjà impressionnant! Je vous invite vivement à suivre sa page Facebook, où elle dévoile régulièrement ses entraînements, et elle a encore pris du level, bien évidemment!!!
En mars 2011, Panini nous livrait un Deadpool 1 qui nous balançait les aventures déjantées du Mercenaire disert! Et en 2017 (en 6 ans donc), on nous sert pour la 5ème fois un Deadpool 1… (voir là, là, et là encore) Il est loin le temps des Strange qui arrivaient aux numéros 300… Mais le marketing fait rage, et une revue tient maximum 1 an avant d’être renumérotée, malheureusement, et ça doit être un casse-tête sans nom pour les collectionneurs qui cherchent à récupérer des anciens numéros… Bref, tout ça pour dire que ce relaunch n’était pas plus utile qu’un autre (hormis le post-Secret Wars), et qu’au-delà de ce packaging purement commercial, et ben on continue la série Deadpool traditionnelle, en proposant les numéros 20 et 21… Vraiment aucune raison de relancer au numéro 1 donc!
Bref… L’épisode 20 impressionne par sa densité dramatique, alors que Wade se retrouve sur le toit du Shaeffer Theater, où il va empêcher une ado de se jeter dans le vide. Le thème du suicide est connu pour le mercenaire, qui a déjà mis fin à ses jours à plusieurs reprises, mais l’avantage qu’il a, c’est qu’il réapparaît tout le temps! Si cette jeune fille sautait de la corniche, elle serait perdue à jamais… Dans un monde super-héroïque où les morts ne restent quasiment jamais morts, la radicalité de ce dernier voyage n’est plus le même… Et c’est là que Gerry Duggan nous frappe en plein coeur, avec ce récit d’une ado désespérée qui souhaite en terminer avec sa vie. On est donc propulsé directement dans une thématique très actuelle, et très réaliste. Et demander à un personnage aussi borderline que Deadpool d’apporter une aide psychologique à une jeune femme en détresse, c’est plutôt original! Duggan va nous convier à un très beau mélange de gravité, d’humour et de sensibilité dans cet épisode, et ce récit s’avère finalement très touchant!
L’épisode 21 est écrit par un certain Ian Doescher, et est un aparté dans la chronologie de Deadpool, puisqu’il va dérouler une aventure étrange où Wade est prisonnier dans un univers shakespearien! On ne sait pas du tout s’il s’agit simplement d’un songe, où s’il a basculé dans un univers alternatif, mais quoi qu’il en soit, Wade va se coltiner quelques personnages clés de l’oeuvre de l’auteur d’Hamlet dans ce Beaucoup de Bruit pour Deadpool. Ce long épisode (60 pages!) est sympathique, mais il n’apporte rien à la série ni au personnage. C’est un récit anecdotique qui se lit tranquillement, mais on aurait préféré poursuivre les aventures de Wade face à Madcap notamment… Ian Doescher se met à la poésie, et Wade parle donc en respectant les rimes et le pentamètre iambique… Ce qui n’empêche pas quelques répliques bien fun de fuser, comme ce « Non. Je suis ton père. -Est-ce une galaxie très très lointaine? » ou « Je te remercie: tu m’as épargné une belle tempête. »
Mais le mois prochain, on retrouve Deadpool 2099, et la suite des aventures de Wade! En tout cas, le 1er épisode de ce Deadpool 1 vaut le détour!