Les news de la semaine: Wanted

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Des news très courtes cette semaine, on commence avec le spin-off un temps évoqué de Marvel: les Agents du S.H.I.E.L.D., qui avait sombré dans l’oubli, et qui refait surface aujourd’hui. On a un titre, Marvel’s most wanted, pour ce show qui suivra bien Bobbi Morse et Lance Hunter. Ces 2 agents du S.H.I.E.L.D. ont donc d’après Marvel Studios les épaules pour tenir une série, je n’en suis pas si certain… Il faudrait au moins que ce Marvel’s most wanted s’éloigne de la série initiale et en profite pour avoir un rythme plus vif… A suivre donc…

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Un aperçu du costume de Daredevil dans la saison 2, sous-titré « The suit makes the man ». Tout un programme! Non, ce n’est pas le même que celui de Deadpool

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Marvel Saga 8: Le Punisher face aux Thunderbolts

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C’est en février 2013 que Daniel Way reprend les rênes de la toute dernière version des Thunderbolts, éditée par Panini dans Marvel Knights 9, avant de céder la place à Charles Soule en septembre 2013 (Marvel Knights 14), qui laissera lui aussi sa place à Ben Acker et Ben Blacker pour le dernier arc consacré au groupe, présenté en intégralité dans ce Marvel Saga 8. Avant de s’attaquer au contenu de cette revue, il est temps de revenir sur une page éditoriale qui aurait pu laisser une trace indélébile chez Marvel, mais qui ne sera finalement qu’anecdotique…

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Avec une composition parmi les plus badass qu’on ait pu voir du côté de la Maison des Idées, il faut bien admettre que le résultat laisse sur sa fin. Etalée sur quasiment 2 ans (le run d’Acker et Blacker s’achève en décembre 2014), cette version des T-Bolts avait de quoi séduire! Sous le commandement du Hulk rouge, alias le Général Ross, elle voyait des individualités aussi solitaires qu’explosives se rejoindre au sein d’une équipe dont les missions de type Black Ops étaient prometteuses. Avec Elektra, le Punisher, VenomDeadpool, bientôt suivis par le Leader, et enfin Ghost Rider (Johnny Blaze, l’original), le roster avait de quoi donner envie! Mais les récits présentés utilisaient rarement toutes les capacités destructrices de ses protagonistes, et la folie pure à laquelle on était en droit de s’attendre ne se montrait que trop rarement! A part un certain Marvel Top 16, qui voyait Charles Soule se lâcher totalement et nous balancer 4 épisodes au caractère fun totalement inattendu!

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Acker et Blacker ont donc la tâche délicate de finaliser les aventures des Thunderbolts, en rédigeant un script fratricide qui voit le Punisher s’en prendre à tous les membres de l’équipe! Le Punisher face aux Thunderbolts, ça sonne assez cataclysmique, et les épisodes 27 à 32 présentés ici sentent bon la testostérone et le sang! Bon, on va tout de même relativiser légèrement le propos, on n’atteint pas là encore la quintessence de ce qu’aurait pu être cette série, mais on assiste à des épisodes néanmoins rythmés et sympathiques. Tout le récit part d’un quiproquo qui aurait pu être éventé d’entrée de jeu, mais bon, il fallait bien une raison pour que le Punisher tente de décimer son ancienne équipe… Acker et Blacker s’entourent de dessinateurs aux styles très différents, de Carlo Barberi à Jorge Fornés en passant par Gerardo Sandoval et Kim Jacinto, et le résultat est finalement agréable pour la rétine! Du début à la fin, on est dans de l’action permanente, dosée avec un savoir évident et une vision efficace. On peut seulement regretter que le récit ne soit pas plus fort émotionnellement, et tout ça ressemble à du blockbuster calibré, comme au cinéma.

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Pourtant, il y a des idées franchement bonnes, comme lors du combat entre Frank Castle et Ghost Rider, qui met en place des moments humoristiques bien trouvés. La participation des Avengers, Hawkeye en tête, donne là encore une touche comique bien amenée, et on sent tout le potentiel fun du personnage de Clint Barton, derrière son côté trop sérieux. Le dernier épisode se tourne résolument vers l’absurde, avec une ultime mission pour les T-Bolts, face à un Leader devenu un despote bien givré. Des pandas féroces, des combats de faux Hulk contre de faux Chose, Méphisto en guest de luxe, on atteint une forme de dérision salvatrice, qui rejoint en quelque sorte la tonalité adoptée par Soule dans Marvel Top 16! Là, on est dans un comics de très bonne qualité, qui nous balance des dialogues aux petits oignons! Entre Hawkeye et Docteur Strange: « C’est quand tu veux pour les tours de passe-passe, Stevie! – C’est « Docteur Strange ou « Stephen », je te prie, et tu ne m’arranges rien en perturbant ma concentration! – Quoi, tes tours de passe-passe ne passent… Plus? – Moldu. » Ou la stratégie de séduction très cérébrale du Leader: « Crénom! « L’amour est irrationnel »? C’est ce que nous allons voir! … Supposons une attraction visuelle mutuelle (V) multipliée par l’affection (A) et par des souvenirs d’enfance positifs (SIGMA) auquel on soustrait les associations paternelles négatives (Z), il devrait s’ensuivre des résultats quantifiables positifs, cependant, on ne peut prévoir ni anticiper des facteurs inconnus tels que le végétalisme… »

Ce Marvel Saga 8 conclut donc de manière sympathique cette série des Thunderbolts, avec un dernier épisode qui lui est franchement fun! Mais mis à part le Général Ross, tout le monde a bien compris que tous ces caractères explosifs ne peuvent cohabiter ensemble… Et que le démantèlement de l’équipe était nécessaire! Dommage toutefois que cette équipe n’ait eu que si rarement l’occasion de donner sa pleine mesure!

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Les news de la semaine: Freaky Friday

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Le projet est sur les rails depuis mai 2014, et on en apprend un peu plus aujourd’hui sur l’avenir de la saga Vendredi 13… Les nouvelles aventures de Jason Voorhees se déclineront bien à la télévision, et suivront un détective venu à Crystal Lake à la recherche de son frère disparu. La série tiendra compte des films déjà tournés (on imagine aisément que le reboot sera lui éjecté de l’équation!), et présentera une Crystal Lake prospère, qui a retrouvé son calme après les massacres perpétrés pendant des décennies! Ce sont les scénaristes Steve Mitchell et Craig Van Sickle, qui ont bossé ensemble sur 5 épisodes de Pacific Blue, qui seront les showrunners de cette série.

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« Nous allons essentiellement admettre que les gens sont venus dans cette ville après les massacres, et qu’il y a eu plein de films. Notre série est l’histoire vraie de Jason. Elle a été traitée et exploitée, mais la jeune génération ne sait pas qui il est à part ce qu’ils ont vu dans les films. Les plus âgés ont peur de lui, de nombreuses personnes ont encore des cicatrices. » Dixit une source inconnue.

Bon, des entorses seront probablement faites à la chronologie, puisque Freddy contre Jason fait partie de la continuité cinématographique, et qu’il date de 2003! Du coup même les jeunes devraient s’en souvenir un peu… Mais bon, si tout cela permet de faire revenir Jason avec classe, pourquoi pas! Wait and see!

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Si Les 4 Fantastiques est indéniablement un ratage, on a peut-être des news sur la responsabilité de cette débâcle. Une fois n’est pas coutume, l’excellent site Comicsblog a consacré un article très intéressant à ce sujet, et je vous y envoie directement par là!

Et comme le feuilleton ne s’arrête pas, un autre article de leur part qui apporte encore un éclairage nouveau, par ici!

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Au-delà du tollé des FF, la Fox a encore de nombreux personnages à gérer, et l’un des plus importants est certainement Wolverine, qui reviendra le 3 mars 2017 pour le chant du cygne d’Hugh Jackman dans la peau du mutant! On a appris récemment que cet Untitled Wolverine Sequel adapterait l’arc Old Man Logan, et on sait aujourd’hui que le Professeur Xavier interviendra aux côtés du griffu, toujours sous les traits de Patrick Stewart! C’est l’acteur lui-même qui a confirmé l’information, en expliquant qu’il y a de grandes chances pour que son rôle ne soit pas qu’un simple caméo.

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Si l’on évoquera probablement un Logan vieillissant, ce sera encore une fois une version alternative du personnage qui sera présentée, comme c’était le cas dans X-Men: Days of future Past. En gros, on a le « vrai »Wolverine, celui que l’on suit dans X-Men, X-Men 2, X-Men: l’Affrontement final, X-Men: Origins: Wolverine, X-Men: le Commencement et Wolverine: le Combat de l’Immortel. On a pendant un bref instant le Wolverine « réel » dans X-Men: Days of future Past, mais il est « possédé » durant la quasi-totalité du film par une version venue du futur. Et Old Man Logan devrait nous apporter une nouvelle version futuriste… Qui a dit que c’était le bordel dans la timeline X??

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En bref, j’ai vu Dude Bro Party Massacre III, qui fait sans conteste partie des films les plus débiles que j’ai pu voir! Et j’en ai vu… Un slasher à la 80’s, visuellement et scénaristiquement, et un humour d’une connerie absolue! Faut s’accrocher car ça va très loin, mais c’est sympa finalement! ^^ Et ça date de 2015 donc!

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Vendu comme son 8ème film pour faire bien sur l’affiche, The hateful Eight est en fait le 10ème long de M. Tarantino, puisque Groom Service était un long métrage composé de 4 sketches réalisés par 4 metteurs en scène différents; et Kill Bill était composé de 2 films. Bon, la BA de son dernier méfait semble assez anecdotique, entre situations déjà vues chez lui et théâtralité qui risque de plomber un peu l’ensemble, pas certain qu’il nous ait pondu un film inoubliable… Mais on va tout de même croiser les doigts!

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True Detective saison 2 (2015)

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Difficile pour Nick Pizzolatto de donner une suite à sa magnifique première saison de True Detective. La nature anthologique du show fait que les personnages, les acteurs et les situations sont totalement différents et indépendants d’une saison à l’autre, et le producteur-scénariste avait la lourde tâche de devoir surprendre le spectateur par l’ampleur de son nouveau récit. En même temps, l’identité visuelle de la saison 1 était tellement intense, qu’il fallait là encore rivaliser avec elle dans cette seconde saison. Mais si l’excellent metteur en scène Cary Fukunaga assurait une continuité graphique juste sublime en réalisant l’ensemble des épisodes de la saison 1, cette suite indirecte voit pas moins de 6 metteurs en scène se succéder le long des 8 épisodes.

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On commence avec le Taïwanais Justin Lin (spécialiste du bitume avec Fast & furious: Tokyo Drift, Fast and furious 4, Fast & furious 5 et le magnifique Fast & Furious 6!), et on poursuit avec le Danois Janus Metz Pedersen, le Canadien Jeremy Podeswa (spécialiste des séries TV)  l’Irlandais John Crowley (à qui l’on doit le sublime Boy A), l’Anglais Miguel Sapochnik (un autre spécialiste des séries), et l’Américain Daniel Attias (un vétéran de la télé également). Un melting-pot impressionnant, aux antipodes du travail presque solitaire de Fukunaga sur la saison 1! Mais cet état de fait permet de cerner de manière beaucoup plus précise la patte de Nick Pizzolatto, puisque on sent une approche assez similaire dans le traitement scénaristique et visuel. On n’atteint certes pas les sommets de Fukunaga, mais l’ambiance pesante et cryptique est là…

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Les premiers épisodes donnent le ton, avec une utilisation des codes vus dans la saison 1, et adaptés au besoin de ce nouveau récit. Au lieu de 2 personnages principaux, on va cette fois en suivre 4, d’un côté comme de l’autre de la frontière de plus en plus floue séparant le Bien du Mal. La caractérisation des personnages, avec leurs peurs profondes, leurs secrets enfouis et leur vision très caractéristique du monde dans lequel ils évoluent, renvoit sans conteste à la saison 1, entre réappropriation et hommage. On va suivre 3 flics sur une enquête complexe, tandis qu’un parrain local va tenter de comprendre ce qui se passe dans cette affaire. Colin Farrell est vraiment bon dans le rôle de l’agent paumé Ray Velcoro, et on sent parfois une filiation avec la prestation juste démentielle de Matthew McConaughey dans la saison 1, mais sans jamais l’égaler évidemment! Rachel McAdams (La Rage au Ventre)  campe Ani Bezzerides, une flic dure et secrète, et sa prestation est intéressante. Taylor Kitsch est en parfait contre-emploi dans le rôle de l’agent Paul Woodrugh, et il impressionne par la dimension tragique de son personnage. Et voir Vince Vaughn dans un rôle dramatique, c’est tout aussi étonnant!

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Si les premiers épisodes laissent penser que l’on pourrait bien retrouver une tension et une ambiance aussi fortes que la saison 1, la suite va rapidement démontrer les limites du show. Des limites qui ne viennent pas de l’atmosphère posée par les metteurs en scène, mais par le scénario qui se perd dans sa complexité, et qui offre trop de moments poseurs où les protagonistes se mettent en mode réflexion à la façon de McConaughey… Ce dernier à frappé les esprits l’an passé avec sa prestation dingue, et on ne retrouve pas cette année la puissance de jeu qui était présente alors. On sent une sincérité certaine dans l’élaboration du récit, mais également par moments des aspects plus artificiels, qui empêchent cette saison de rivaliser avec la précédente. Pourtant, le choix de faire se dérouler l’action dans une ville anonyme au-delà de Los Angeles, est très intéressant. On est à quelques kilomètres du strass de la Cité des Anges, dans un endroit qui se désagrège lentement, et dont on ressent l’abandon fantomatique. Il y a au début comme une vision d’une Twin Peaks qui aurait été vidée de ses démons, c’est assez particulier… Quelque chose de très différent de Lynch et Frost, et pourtant presque familier…

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C’est dans cet univers d’autoroutes entrecroisées, d’industries abandonnées et de casinos enfumés, que va se dérouler l’enquête de Velcoro, Bezzerides et Woodrugh, que le mafieux Frank Semyon va suivre de son côté également. Le problème, c’est que les personnages n’évoluent pas assez, et surtout pas assez vite. Le cas est flagrant pour Semyon, que l’on serait tenté de comparer à Wilson Fisk dans Daredevil, mais on va rapidement comprendre que le personnage ne possède pas la même carrure, et surtout pas les mêmes possibilités d’évolution. Et c’est bien dommage, car Vince Vaughn donne de l’épaisseur à Semyon, mais il est pris dans un scénario qui ne le laissera pas faire exploser son personnage comme il devrait. Il y a une sorte de retenue trop ferme, qui empêche cette 2ème saison de livrer tout son potentiel. Ce qui fonctionnait avec la saison 1, marche beaucoup moins bien ici…

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Pourtant, le show reste intéressant, et va permettre aux acteurs de se livrer à quelques belles prestations, Taylor Kitsch en tête. Son personnage difficile est le plus intéressant du lot, et on a du mal à reconnaître le Remy LeBeau d’X-Men Origins: Wolverine ou John Carter! On a une succession d’épisodes prenants, et d’autres plus conventionnels, voire même parfois ennuyeux… C’est le cas de 2 épisodes, et notamment du dernier malheureusement… Si Pizzolatto avait également eu des difficultés pour achever sa première saison, c’est encore plus difficile cette année… Cette saison 2 ne parvient donc pas à rivaliser avec la précédente, et constitue un récit intéressant mais pas captivant. Une suite moins réussie donc, avant une éventuelle 3ème saison qui rehausserait le niveau?

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Mission: Impossible – Rogue Nation (Christopher McQuarrie,2015)

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La franchise Mission: Impossible a commencé à devenir vraiment intéressante ces dernières années, quand elle s’est enfin décidée à se démarquer de la saga James Bond. Après l’espionnage pur et dur de Brian De Palma dans Mission: Impossible (1996), l’action décérébrée de John Woo dans M-I: 2 Mission: Impossible 2 (2000), le « cette fois, c’est personnel » Mission: Impossible III (2006) de J. J. Abrams, on pensait avoir fait le tour de ce qu’avait à offrir Ethan Hunt et son équipe. Puis a débarqué sur Mission: Impossible – Protocole fantôme (2011) un certain Brad Bird, réalisateur des Indestructibles et de Ratatouille! Un changement pour le moins radical, puisque ce film constituait sa première incursion dans le film live, et une prise de risque d’autant plus conséquente pour le studio! Mais avec un script qui osait des changements eux aussi conséquents, on se retrouvait en présence d’un film innovant et très surprenant dans sa vision du schéma initial.

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4 ans après, c’est au tour de Christopher McQuarrie, qui a déjà dirigé Tom Cruise dans Jack Reacher, de perpétuer la franchise. Et comme Brad Bird a fait beaucoup de bien à la saga, on va se retrouver en terrain connu et poursuivre dans une veine similaire au travail du papa des Indestructibles. La scène d’intro marque le coup, et nous propulse directement dans l’action avec tout le savoir-faire d’un McQuarrie motivé. Le scénario qu’il a rédigé avec Drew Pierce s’avère solide et sans temps mort, et représente un script idéal pour un blockbuster estival. En plus, on sent l’apport humoristique de Drew Pearce, qui certes a participé au désastre Iron Man 3 en le co-rédigeant avec Shane Black, mais qui a surtout écrit et mis en scène le génial Marvel One-Shot: all hail the King, qui rattrapait à bien des égards Iron Man 3!

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Alors que l’agence Mission: Impossible est sur le point d’être démantelée, Ethan Hunt découvre que le Syndicat, une branche de l’espionnage dissidente, n’est pas qu’un mythe mais bien une réalité. Il va alors se retrouver seul afin de contrecarrer les plans du redoutable Solomon Lane (Sean Harris), le cerveau de l’organisation. Mais Hunt ne restera pas longtemps seul, car il a des alliés de choc qui vont mettre leurs compétences à son service. A commencer par Benji Dunn, l’informaticien de génie, qui a gagné quelques galons depuis Mission: Impossible III! Il faut dire que son interprète Simon Pegg (Shaun of the Dead forever!!!) apporte une caution humoristique devenue incontournable dans la saga. Jeremy Renner est lui aussi à nouveau de la partie, son personnage de William Brandt apparaissant pour la première fois dans Mission: Impossible – Protocole fantôme, et il est un allié précieux dans le domaine de la diplomatie. Et avec Luther, incarné par Ving Rhames, on a le personnage secondaire récurrent de la saga, qui est apparu dans chaque opus! L’actrice suédoise Rebecca Ferguson est l’atout de charme du film, et elle campe une agent aussi belle que déterminée, et faisant constamment douter Ethan quant à ses intentions. Et on a même ce bon vieux Alec Baldwin qui tente à tout prix de démanteler l’équipe!

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Le traitement entre sérieux et humour permet de mieux faire passer les facilités scénaristiques inhérentes à ce genre de film, et on passe d’une scène d’action à l’autre en suivant avec intérêt les différents personnages. Les liens entre eux sont rodés, et il n’y a plus qu’à appliquer une recette qui fonctionne, car elle est traitée avec soin par une équipe soucieuse de perpétuer la saga efficacement. Si l’effet de surprise de l’opus précédent s’est dissipé, cette suite obéit aux mêmes lois de l’action non-stop et constitue un blockbuster de qualité. Les scènes de poursuite sont à ce titre vraiment impressionnantes, et la course de motos est tournée avec beaucoup de soin pour une efficacité maximale! Mission: Impossible – Rogue Nation fait partie de ces films d’action qui ne prennent pas vraiment le temps de souffler, et c’est tant mieux! On se retrouve devant un spectacle qui frappe vite et fort, et qui remplit efficacement son contrat!

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