Le clip de cette semaine est une très belle découverte, avec cette reprise du morceau Stitchesde Shawn Mendes, transformé grâce à 2 très belles voix aussi différentes que complémentaires. Melleet Sam nous livrent une réinterprétation envoûtante, et impressionnent par leur solidité vocale! D’ailleurs, vous aurez l’occasion d’entendre Melle en live le jeudi 19 mai au Kinépolis Mulhouse, où elle viendra interpréter un morceau lors de la Soirée Filles qui vous présentera le film Joyeuse Fêtes des Mères. Et il se pourrait bien qu’elle soit accompagnée de Sam, afin de nous offrir une version live de Stitches! 😉
Je vous invite à aller sur sa page Facebookafin de découvrir son travail!
1er film du metteur en scène Blair Erickson, Banshee Chapter (qui n’a strictement aucun lien avec la sublime série Banshee) joue avec les codes horrifiques d’une belle manière, et s’avère être un film bien tendu et traversé par quelques moments de flippe très bien foutus. Avec ses faux airs de found footage, Erickson va nous immerger dans une enquête bien mystérieuse, dans laquelle une jeune femme va tenter de remonter quelques pistes pour comprendre les circonstances de la disparition de son meilleur ami.
Avec son travail sonore et sa thématique sur les ondes radio, on pense rapidement à l’excellent Pontypool de Bruce McDonald! Mais Banshee Chapter joue sur un autre registre, et propose une plongée bien stressante qui prend racine dans des expériences gouvernementales perpétrées dans les années 70, où la CIA injectait des drogues de synthèse à des volontaires. Evidemment, les résultats allaient être désastreux… Et lorsque James Hirsch prend un tel composé chimique afin de faire une expérience, ça ne se termine pas très bien… Son amie Katia Roland, journaliste d’investigation pour un site internet, va commencer ses recherches afin de retrouver James, et va remonter la piste de ces tests et ces drogues.
L’actrice suédoise Katia Winter endosse le rôle principal avec une belle aisance, et va nous plonger dans les mystères des stations de nombres, ces émissions sur ondes courtes aux origines incertaines, et que l’on pense utilisées par des gouvernements pour communiquer des messages codés, ou par des trafiquants de drogue avec le même usage. Ces stations diffusent des messages qui semblent aléatoires, énoncés par des voix artificielles, et qui déclament souvent des séries de nombres. Katia va aller enquêter dans une zone désertique où est diffusée une telle station, et va rapidement se retrouvée confrontée à des événements indistincts et menaçants…
Banshee Chapter est un film qui fout la trouille, et qui le fait de manière plutôt habile. On sursaute pour de bon grâce à une tension bien maîtrisée et une mise en scène bien immersive. Blair Erickson pose un climat tendu et va nous plonger plus avant dans cette enquête bien glauque, et l’aspect graphique qui paraît pris sur le vif est en fait très bien travaillé. Erickson sait exactement où placer la caméra pour avoir le maximum d’impact, et il travaille ses cadres de manière à optimiser l’effet de frayeur sur le spectateur. Et ça fonctionne… Le scénario qu’il a rédigé avec Daniel J. Healy permet d’avancer de plus en plus profondément dans cette enquête bien tordue, qui ne révélera que très peu d’informations. Banshee Chapter fait partie de ces films qui ne se dévoilent pas dès les premières minutes, et qui demandent un investissement de la part du spectateur, et ça fait du bien.
Petit bémol concernant le personnage incarné par Ted Levine, qui me paraît plutôt superficiel et qui n’apporte finalement pas grand-chose à l’histoire. Mais le reste fonctionne vraiment bien, et les différentes phases de flippe et de détente (qui sont les différentes « rencontres » et les moments de calme) sont construites avec une belle intelligence. Le récit est parfois complexe, avec cette thématique des stations de nombres, mais cela apporte une certaine originalité qui manque souvent dans les films horrifiques.
Après Les 7 Mercenaires de John Sturges en 1960, Le Retour des Sept de Burt Kennedyen 1966, Les Colts des sept Mercenaires de Paul Wendkosen 1969 et La Chevauchée des sept Mercenaires de George McCowanen 1972 qui constituent une saga, et une série Les 7 Mercenaires datant de 1998 à 2000, voici arriver une nouvelle version de ce western largement inspiré par Les sept Samouraïs d’Akira Kurosawa(1954). C’est Antoine Fuquaqui est aux commandes de ce remake, lui qui est à surveiller de très près depuis ses excellents Equalizer et La Rage au Ventrequ’il nous a livré coup sur coup en 2014 et 2015!
Il s’est entouré d’acteurs de renom pour camper les mercenaires, et entre Chris Pratt, Vincent D’Onofrio, Denzel Washington, Ethan Hawke, Vinnie Jones, Byung-Hun Lee, on a droit à un casting très solide qui devrait s’en donner à coeur joie dans ce film d’action qui sent bon la poudre! La bande-annonce est prometteuse, et le film devrait aisément cartonner le 28 septembre!
Je ris encore de cette photo de Captain America: Civil War! Regardez le joli polo de Vision! ^^ Rassemblement le 27 avril!
Une affiche pour l’imminent Green Room de l’Américain Jeremy Saulnier, qui débarque le 27 avril, et qui s’annonce démentiel! Allez, je vous remets la bande-annonce!
Le nouveau look de Magneto déchire! Et Apocalypse commence à être bien flippant finalement… Débarquement mutant le 18 mai!
Un ajout de choix au casting d’IronFist, dont le tournage vient de débuter! On apprend que Tom Pelphrey jouera un ami d’enfance de Danny Rand. Si le nom de l’acteur ne vous dit rien, les amateurs de Bansheesauront tout de suite de qui je parle, si j’évoque l’ancien néo-nazi qui décide de bosser avec Lucas Hooddans la saison3! Un acteur remarquable et qui est parvenu à donner vie à un personnage immédiatement indispensable, dans cette série déjà énorme auparavant! Une excellente nouvelle pour le show Netflix!
Après avoir livré une bande-annonce sacrément enthousiasmante la semaine dernière, Doctor Strange continue sa promotion très positive avec les confidences de C. Robert Cargill, co-scénariste avec Jon Spaithssur le film de Scott Derrickson: « Ce teaser est la vraie définition d’un teaser. Vous n’avez qu’un avant-goût de la folie du film. Nous n’avons placé que les plus petits indices sur la magie dans laquelle baigne le métrage. Il y a des personnages majeurs que vous ne voyez même pas dans la bande-annonce, et il y a tellement de choses qui se passent dans le fond, (…) quand je pense à tout ce qu’ils nous ont laissé faire, je n’arrive pas à le croire. Kevin Feige et d’autres producteurs comme Stephen Broussard nous ont toujours dit « Comment on fait ça plus fou? » et je leur disais « D’accord, jouons avec ça ». C’était une expérience absolument géniale. »
On sent depuis le début de la promo une volonté très évidente d’offrir un spectacle hors norme, et ces propos sont dans la droite lignée de ceux de Feige qui nous promettent un trip totalement psychédélique. En communiquant régulièrement sur cette volonté d’innover, on se rend bien compte que Marvel Studios ne cherche aucunement à brider les talents de leurs auteurs. C’était déjà le cas pour un certain James Gunn, qui avait eu carte blanche pour nous livrer sa vision complètement barge et géniale desGardiens de la Galaxie! Attendons le 26 octobre pour enfin découvrir ce nouveau pan de l’univers Marvel, mais on peut dores et déjà espérer une vraie réussite tant au niveau de la narration que de l’expérimentation graphique!
Avec la collaboration entre Marvel Studios et Sony, l’univers partagé s’étend, et on en aura très bientôt la preuve avec Captain America: Civil War, qui bénéficiera de la présence de Spider-Man. Et cette semaine, Robert Downey Jr. a lui-même confirmé son implication dans Spider-Man: Homecoming! Iron Man sera donc là pour épauler le jeune Spidey! Bon, on a le temps, c’est pas avant le 7 juillet 2017!
En bref, j’ai vu Darling de Mickey Keating, un film d’auteur expérimental horrifique! Un mélange très spécial, mais qui donne vie à une oeuvre intéressante, dans laquelle l’intense Lauren Ashley Carterdonne vie à une jeune femme plutôt perturbée, qui va vivre dans une immense bâtisse semblant cacher quelques secrets inavouables… La mise en scène est très soignée, avec un somptueux noir et blanc qui augmente la tension de ce lieu. Ca vire un peu trop au gore par la suite, mais c’est une expérience plutôt réussie pour Mickey Keating, et une belle découverte pour cette actrice qui s’immerge totalement dans son rôle!
Plusieurs séries s’achèvent dans ce numéro, et on a droit à quelques one-shot pour combler les vides avant la conclusion des autres séries le mois prochain. On commence par Les Guerres très très secrètesde Deadpool, qui nous raconte les fameuses Guerres secrètesde 1984, dans lesquelles on avait tous oublié que Deadpool était présent! Le méga-crossover mythique bénéficie d’une relecture sympathique par Cullen Bunn, qui parvient à justifier d’une belle manière le fait que personne ne se souvient que Wade était présent! Le combat des héros contre Fatalisprend une tournure un peu plus comique avec Deadpool, qui se permet par ailleurs d’avoir une romance-éclair avec la Guêpe! Cullen Bunn n’hésite pas à chambouler la continuité, et sa mini-série s’avère sympathique.On aurait espéré un résultat un peu plus déjanté encore, mais en l’état, on assiste à une réappropriation de l’event plutôt bien faite!
On poursuit avec M.O.D.O.K. Assassin, qui se terminera le mois prochain. La bataille fait rage, avec des retournements de veste et des alliances improbables. M.O.D.O.K.et Angelaluttent pour leur survie, dans une Killvilleoù tout le monde cherche à les détruire. Vipère, le Suaire, Dents-de-Sabre, et même le Maître de Corvée sont convoqués dans cet épisode basique mais efficace, qui cherche avant tout à mettre en avant l’action et les combats. Christopher Yost nous livre une série qui ne restera pas dans les annales du Battleworld, mais qui remplit son office.
L’excellente surprise de ce magazine, c’est ce one-shot nommé La Traque et issu de Secret Wars Journal 2! C’est écrit par un inconnu total, Kevin Maurer, et c’est une pure tuerie, dans tous les sens du terme! On se trouve toujours à Killville, et on a une version alternative de Misty Knightqui fait équipe avec un Paladin alternatif, afin d’arrêter Canon, une super-vilaine de 3ème zone. Sauf qu’elle a en sa possession une Pièce de Kraven, un objet convoité par tous les bad guys. Du coup, il va y avoir un enchaînement de combats avec des personnages bien divers, comme une version funky du célèbre Rhino; On a droit aussi au Vautour, à la Tarentule, à un Kraven bien moins impressionnant… Kevin Maurer se lâche et nous fait plaisir en nous livrant un récit endiablé et totalement décomplexé, qui détourne les codes de personnages connus pour nous convier à une traque bien réjouissante! Que ce soit dans ses dialogues, dans les dessins de Cory Smith ou dans un scénario simple mais sacrément efficace, cette Traque est un vrai bon moment!!!
Fin de parcours également pour les Marvel Babies! Après les Avengers, les X-Men, les Gardiens de la Galaxie, voici venir une nouvelle équipe qui souhaite intégrer dans leurs rangs les jumeaux récemment arrivés à Marville! Les Inhumainsont donc eux aussi des arguments, notamment avec leur fameuse Brume! Bon, le processus est un peu long, et les résultats sont assez aléatoires… Les jumeaux ne sont pas encore prêts à choisir leur équipe on dirait bien! Skottie Youngs’amuse encore une fois en dédramatisant tous les personnages Marvelclassiques, et en détournant des éléments clés de l’Univers-616. Comme le coup des brumes terrigènes par exemple… Le délire est assumé, et cette mini-série se termine de belle manière, même si on aurait espéré un dernier épisode encore plus fou! Young nous avait habitué à quelques belles percées bien délirantes…
Skottie Young toujours, avec le one-shot Howard l’Humain! Le principe? Howard n’est pas un canard dans cette partie de Battleworld, mais un humain vivant dans un monde d’animaux! Pourquoi pas… Mais le dessin de Jim Mahfood est franchement rebutant, et ce récit nous ramenant aux polars à la Chandler ne présente que peu d’intérêts… Là encore, Young s’amuse avec les héros, qu’il représente non pas en enfants comme dans la série précédente, mais en animaux… Bon, la Chatte noire est une chatte, Daredevilest une souris, le Caïd est un gorille… J’ai du mal à comprendre l’intérêt de cette histoire, qui ne débouche au final sur rien. Ca ressemble à un exercice de style où l’humour ne prend pas, et on lui préférera les Marvel Babies!
Rendez-vous le mois prochain pour les conclusions de Mrs. Deadpool and the howling Commandos et de M.O.D.O.K. Assassin, ainsi que d’autres one-shot pour terminer le programme!
Mud Dogs, c’est du bon rock qui donne sévèrement envie de bouger, et leur nouveau morceau Shoutdégage une énergie qui risque bien de vous contaminer! La sortie de leur nouvel EP est imminente, et en attendant je vous laisse découvrir ce très bon clip mis en scène par Yann Morel! Pour plus d’infos sur le groupe, allez voir leur Facebook juste ici: Mud Dogs! 😉