Le clip de la semaine : Like-Moi ! – Pet intime

Like-Moi ! est une web-série réalisée par François Uzan et Nadja Anane, qui traite du quotidien de jeunes dans la vingtaine ou la trentaine. Le format est très court, et l’écriture ainsi que le traitement s’avèrent franchement drôle! Et en plus, les acteurs sont vraiment bons! L’amitié, la sexualité, les réseaux sociaux, les thématiques sont à la fois modernes et universelles!

Je vous laisse découvrir cette série avec un épisode très particulier nommé Pet intime ^^ Quand vous vous réveillez le matin auprès d’un ou d’une inconnue, la situation peut parfois devenir plus gênante qu’on ne le pense… 😉

 

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Defenders 2 : Les Caïds de New York

Brian M. Bendis est sans conteste l’un des auteurs les plus importants des 20 dernières années chez Marvel, usant d’une plume innovante afin de nous plonger dans des récits denses et complexes. On lui doit notamment la création du personnage de Jessica Jones dans la série Alias; il a également co-créé avec Mark Bagley la série Ultimate Spider-Man, permettant à Miles Morales de prendre l’envol qu’on lui connaît. Et dernièrement, il s’est occupé de Spider-Man et d’Iron Man, avant de partir à la concurrence en signant un contrat d’exclusivité chez DC Comics! Ce dernier tome des Defenders est l’occasion de dire adieu à l’auteur qui quitte la Maison des Idées après 17 ans de services…

Ce tome 2 met en effet un terme  aux intrigues ayant suivi la chute du Caïd, et ces épisodes 6 à 10 datant de 2017 permettent d’arriver à une conclusion pour cette lutte contre le crime organisé qui tente de reprendre en main Hell’s Kitchen. Après une rapide exposition destinée à présenter les personnages à ceux qui ne les connaîtraient pas, Bendis nous balance un Diamondback survolté qui s’en prend violemment à la Chatte Noire avant que les Defenders interviennent. Le découpage de David Marquez s’avère très judicieux, avec ses plans carrément iconiques et cinématographiques qui donnent un souffle épique à l’ensemble! La violence graphique est très bien menée, et les pouvoirs de chaque Defender sont très bien mis en avant. Mais la lutte contre Diamondback va devoir se faire également de manière légale, avec un procès pas forcément évident…

Le talent de Bendis n’est plus à prouver, et il nous balance dans cette histoire criminelle avec un vrai talent, multipliant les personnages et les interactions avec un sens aigu de l’écriture. Le Caïd n’est d’ailleurs pas très loin, et en une seule case, Marquez lui redonne toute sa dimension mythique! Un combat ElektraIron Fist, un « incident » regrettable pour Hammerhead, un fight entre Deadpool et le Punisher… Ce tome 2 est habité par de très nombreux personnages, et ce mélange de personnalités fonctionne clairement bien! Il y a un excellent rythme entre les moments de discussions avec quelques belles touches verbales, et les affrontements massifs entre tous ces super-héros et super-vilains. La colorisation de Justin Ponsor et Paul Mounts n’est pas innocente quant à la qualité de l’ensemble, et ce dernier volume de Bendis s’avère être une très belle conclusion pour son run! Je ne vais pas vous balancer tous les intervenants, mais il y a encore du beau monde qui va venir asticoter les Defenders, et leur attitude cool et badass fonctionne vraiment bien!

On est dans du Marvel urbain pur jus, avec une vraie atmosphère street et ça fait du bien de voir à quel point l’équipe fonctionne sur le papier, ce qui est nettement plus efficace qu’à la télévision… Jessica Jones, Luke Cage, Iron Fist et Daredevil nous offrent une aventure pleine de rebondissements, et qui s’avère très solide en revenant sur certaines parties du passé Marvel, notamment les tout débuts du Caïd! Encore une fois, Bendis est un maître dans l’art de rédiger des scénarii complexes et captivants, et il va manquer à Marvel!

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Les news de la semaine : Raid mort

Gareth Evans est sans conteste le meilleur cinéaste dans le domaine du film d’action, sa manière de sublimer les chorégraphies hallucinantes des athlètes indonésiens qui peuplent ses oeuvres étant tout simplement exceptionnelle! On se souvient de son Merantau, mais surtout de The Raid et The Raid 2, diptyque phénoménal qui a posé des jalons jusque-là jamais atteints en terme de fluidité filmique et de violence graphique! Sorti en 2014, The Raid 2 s’avérait encore plus explosif et ambitieux que son prédécesseur, et une suite avait été envisagée dès 2015. Entre-temps, Evans a tourné le court métrage Pre Vis Action en 2016, avec ses fidèles artistes martiaux Yayan Ruhian et Cecep Arif Rahman, ainsi que Le bon Apôtre avec Dan Stevens, qui sortira sur Netflix ce 12 octobre.

Le projet The Raid 3 revenait de temps à autre, mais au final, Gareth Evans semble bel et bien s’en être peu à peu éloigné, et ses propos recueillis par Cinema Blend sont sans appel :

« A un moment donné, The Raid 3 était dans mon radar. J’avais l’histoire. Mais je pense que beaucoup de temps a passé depuis et je ne vais pas y retourner pour m’en occuper.

Nous avons pris beaucoup de plaisir à faire ces films et je pense que nous sommes arrivés à une bonne conclusion avec The Raid 2. Et à mon sens, parfois, il faut savoir ne pas abuser des bonnes choses. »

Quand on considère ces 2 films comme les meilleurs du cinéma d’action, ça fait mal de se dire qu’il n’y aura pas de nouvel épisode mené par ce metteur en scène génial. On se consolera en regardant à nouveau ces film mythiques, et en espérant que Le bon Apôtre soit une nouvelle tuerie de la part du Gallois!

 

La promo de la saison 3 de Daredevil se poursuit tranquillement, avec 2 nouvelles photos qui n’en dévoilent pas beaucoup, mais ça permet d’attendre le 19 octobre!

 

Un premier poster pour X-Men : Dark Phoenix, le film qui reviendra encore une fois sur la saga du Phénix Noir, après X-Men : l’Affrontement final. Une affiche plutôt classe qui laisse Sophie Turner dans l’ombre, et on attend cette première réalisation du producteur Simon Kinberg avec un mélange d’espoir et de crainte. Et on en profite pour changer encore une fois la date de sortie du film, hein pourquoi pas? Donc X-Men : Dark Phoenix est décalé cette fois au 7 juin 2019… Merci et bravo la Fox

 

 

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Le clip de la semaine : Mankind vs The Undertaker – Hell in a Cell 1998

Il y a 20 ans, le 28 juin 1998 exactement, eut lieu le match le plus violent de la WWE (qui s’appelait à l’époque WWF). Si le catch est un spectacle et que l’on ne peut pas le comparer aux affrontements de MMA ou de l’UFC, il s’agit d’une discipline dans laquelle les athlètes se mettent tout de même en danger, et ce jour-là, Mick Foley a réellement risqué sa vie.

Foley est réputé dans le milieu comme l’un des catcheurs hardcore les plus extrêmes, et sa réputation n’est pas usurpée en ce 28 juin 1998… Il catche sous différentes identités, et c’est sous celle de Mankind qu’il débute ce match historique contre l’Undertaker, match qui va choquer des milliers de spectateurs. Je vous laisse (re)découvrir ça, et je vous invite ensuite à vous rendre sur la page Wikipedia qui donne des détails très intéressants sur tout ce qui s’est déroulé.

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Castle Rock saison 1 (2018)

Castle Rock s’annonçait comme une date dans l’histoire de la télévision pour les fans de Stephen King, puisque le show promettait de se concentrer sur la ville qui fait la jonction entre la plupart des histoires de l’auteur culte! On s’attendait donc à un mélange de tout ce qui a fait le succès des romans de l’écrivain, avec des références et des personnages issus de tout le King-Verse! La bande-annonce allait bien en ce sens, et l’attente était palpable face à cette création signée Sam Shaw et Dustin Thomason (Manhattan)!

Il faut bien admettre que les premiers épisodes s’avèrent immersifs, avec cette plongée dans une Castle Rock mouvante et sombre, qui semble receler de terribles secrets depuis si longtemps… La mise en scène est plutôt soignée, proposant des cadrages riches mettant en avant l’impact fort de cette ville sur les protagonistes. On sent une volonté de créer une ambiance pesante et une introduction prenante, avec quelques moments forts et choquants. On se balade dans la prison de Shawshank, si célèbre grâce aux Evadés! Les références ne se bousculent pas pour l’instant, mais le suspense fonctionne.

Et pourtant, vers le 4ème-5ème épisode, on commence à se poser des questions quant à la pertinence de cette série. Passés les épisodes introductifs, il faudrait quand même que les choses se mettent à bouger, et qu’il se passe quelques événements… Mais Castle Rock va se contenter de rester figée dans sa posture de série classe et pesante, sans avoir l’envie de dérouler un récit cohérent et immersif. On se contente donc d’avoir des épisodes qui paraissent tous introductifs, avec à chaque fois à la fin l’impression que tout va démarrer au prochain épisode. Mais non, le début du suivant replongera dans les affres lentes des précédents, baignant toujours dans une belle mise en scène, mais qui s’apparente de plus en plus à un simple écran de fumée. Car au final, il ne se passe strictement rien dans cette série, qui se contente de faire du sur-place pendant 10h, et qui se termine en boucle de manière très frustrante.

Toute cette saison s’avère frustrante, et c’est véritablement un calvaire de la terminer, tant l’ennui devient bien plus pesant que l’atmosphère… Il n’y a aucune évolution dans les personnages, les acteurs ne sont franchement pas très bons, et tout cela s’apparente à une immense supercherie destinée à berner les fans du King. Les références à son univers se comptent sur les doigts d’une main, il n’y a aucune jonction entre tous ses écrits, et le résultat est d’un ennui profond et sombre. Là où on s’attendait à retrouver des éléments de tous ses romans, le traitement est tellement pauvre qu’il n’y a que quelques clins d’oeil balancés vite fait, juste histoire de ne pas oublier qu’on est censé être dans l’univers de Stephen King… Un ratage intégral pour ce show de Hulu, qui ne parvient pas à nous intéresser à ce personnage revenant dans sa ville natale tandis que le Mal semble ressortir…

Et ce n’est pas la participation de Bill Skarsgard, qui incarnait le clow maléfique dans Ca, qui va faire pencher la balance. Le doute quand à son rôle fonctionne un moment, et on pourrait bien croire qu’il incarne le même personnage… Le traitement scénaristique est affligeant, et Castle Rock est d’une vacuité totale, une sorte de prisme faisant miroiter de vrais trésors sans accorder la moindre importance et légitimité à l’univers du King. Bon au moins, les premier épisodes m’ont donné envie de me remettre à lire les romans, c’est déjà ça! Mais je ne serai certainement pas là pour regarder la saison 2, si tant est qu’elle voit le jour… Par contre c’est juste sympa de revoir Sissy Spacek, célèbre pour avoir incarné Carrie dans Carrie au Bal du Diable, adapté de Stephen King!

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