Les news de la semaine: Salem Center

Maintenant que la saison 1 de True Detective et la saison 2 de Banshee viennent de s’achever, il ne me reste qu’Agents of S.H.I.E.L.D. à suivre (en attendant le 5 mai et 24: live another Day!!!). Est-ce que Salem pourrait changer la donne? La BA de cette nouvelle série centrée sur la chasse aux sorcières dans le Massachussets du 17ème siècle donne envie d’en découvrir davantage… On verra ce que ça donne dès le 21 avril!

Prévu pour le 21 mai, le X-Men: Days of future Past de ce bon vieux Bryan Singer nous offre 3 nouvelles photos. La 1ère nous montre Wolverine, Hank McCoy et un Erik Lehnsherr prêt à en découdre, en adéquation avec la tapisserie murale chère à Delacroix! La seconde nous présente un Professeur Xavier version futuriste, dans un vaisseau spatial tout aussi futuriste. La 3ème représente le Fauve et le Professeur Xavier version hippie!

Mais si ce film est ultra-attendu, Bryan Singer s’est déjà projeté bien avant puisque l’écriture d’X-Men: Apocalypse est quasiment achevée!!! Ce film qui se déroulera dans les années 80 mettre donc en lumière le personnage dévastateur d’Apocalypse, dans un environnement apocalyptique donc selon les dires du réalisateur, qui dit qu' »Apocalypse sera le film X-Men qui verra le plus de destruction massive. » Rien que ça? L’Ere d’Apocalypse a donc un bel avenir devant elle!!!

Maintenant que le projet est officialisé, Kevin Feige nous balance une lettre d’intention tout ce qu’il y a de plus enivrante pour nous donner envie de voir l’univers de Stephen Strange transposé au cinéma! En citant pêle-mêle Steve Ditko, Stanley Kubrick, Hayao Myiazaki et la saga Matrix, il démontre le mélange d’inventivité détonnant qui devrait être celui du film Doctor Strange! Il en rajoute une couche en citant l’émission Cosmos consacrée à l’espace, et explique que la magie et la science devraient être intimement liées! J’ai vraiment hâte de voir tout ça en image!!! Ci-dessous, des dessins de l’artiste Ditko dépeignant les dimensions surréalistes et abstraites traversées par Strange durant ses aventures!

Sebastian Stan fait partie des acteurs ayant signé un contrat à longue durée avec Marvel puisque il révèle aujourd’hui qu’il a été embauché pour 9 films! Autant dire que le Soldat de l’Hiver devrait passer quelques étés dans les blockbusters!

Le Marvel One-Shot Agent Carter aura permi de démontrer à quel point le personnage apparu dans First Avenger: Captain America a les épaules pour tenir un premier rôle, et c’est donc avec plaisir que l’on apprend aujourd’hui l’officilaisation du projet de série qui lui est consacré! Haylee Atwell est en négociations pour la reprise du rôle, et le show présenté à ABC (la chaîne diffusant Agents of S.H.I.E.L.D.) est déjà dans un stade d’écriture très avancé. Le personnage d’Howard Stark devrait être récurrent, et on peut espérer revoir celui de Dum Dum Duggan également. ABC respecterait une certaine logique en offrant aux spectateurs un aperçu de la création du S.H.I.E.L.D. dans les années 40 donc!

On a enfin des visuels concernant la Sorcière rouge et Vif-Argent! Les 2 héros Marvel qui débarqueront dans Avengers: Age of Ultron se révèlent à travers 2 concept arts plutôt engageants! C’est sur que ce Pietro devrait être moins moqué que sa version d’X-Men: Days of future Past!

The Wolverine 2, ce sera après X-Men: Apocalypse! Pas pour tout de suite donc, mais James Mangold reste attaché au Griffu!

Une fois achevé The amazing Spider-Man 3 (prévu pour le 10 juin 2016), le réalisateur Marc Webb en aura fini avec l’Homme-Araignée. Il ne mettra donc pas en scène The amazing Spider-Man 4 en 2018, mais devrait toutefois rester proche de la production puisqu’il agira probablement en tant que consultant sur les spin-off Venom (que réalisera le scénariste et producteur Alex Kurtzman) et The sinister Six. L’univers étendu de Spidey est en marche! Sinon, 2 affiches pour The amazing Spider-Man: le Destin d’un Héros, dont une qui nous dévoile davantage Rhino!

La Hammer prépare la sortie de son The quiet Ones avec une nouvelle salve de photos et d’affiches. Le long métrage signé John Pogue devrait offrir une belle plongée dans le monde du surnaturel!

Le Godzilla de Gareth Edwards nous livre quelques affiches et photos, mettant en avant Bryan Cranston et Aaron Taylor-Johnson.

Premier film de Wes Ball, Le Labyrinthe va suivre les aventures d’un jeune homme dont on a effacé la mémoire et qui va se retrouver dans un immense labyrinthe dont il va devoir s’échapper. Il ne sera pas seul, puisque ils seront toute une bande à vouloir sortir de cet univers post-apocalyptique.

Alors que l’on attend avec beaucoup d’impatience la sortie de son The Sacrament, Ti West planche sur son prochain projet, un western intitulé In the Valley of Violence. Mais West n’en a pas pour autant fini avec l’étrange et l’horreur, puisque son film sera mâtiné d’un peu de fantastique! Il s’est attaché les services d’Ethan Hawke et John Travolta, et l’on espère que cette incursion dans ce nouveau genre lui sera bénéfique!

Splinter Cell, c’est une saga vidéoludique que j’adorais du temps de la X-Box (1ère du nom)! Les aventures mouvementées de Sam Fisher étaient sacrément efficace, et on murmure une adaptation depuis un bout de temps dans les couloirs d’Hollywood. Le projet prend une tournure nettement plus sérieuse avec le choix d’un metteur en scène, qui n’est autre que Doug Liman! Le réal de La Mémoire dans la Peau est tout indiqué pour mettre en scène cette adaptation!

On est à 2 doigts de rencontrer le Docteur Octopus! Une firme allemande, Festo, a en effet mis au point un système de bras bioniques qui correspondent à merveille aux bras de ce cher Otto Octavius! Nommés Dynamic handling Assistants, ils sont en fait basés sur le mode de fonctionnement de la trompe de l’éléphant, et offrent une avancée technologique plutôt impressionnante grâce à une intelligence artificielle qui leur permet de mémoriser et d’apprendre!

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Banshee saison 2 (David Schickler, Jonathan Tropper, 2014)

L’an passé, Banshee s’était imposée avec évidence dans l’univers télévisuel avec son mélange d’ultra-violence, de sexe sans complexe et un sens de l’écriture affûté à l’extrême. La galerie de personnages créée par le duo David Schickler/ Jonathan Tropper aura fait le bonheur de la chaîne Cinemax, qui a bien évidemment décidé de poursuivre avec une seconde saison, devenue dès lors l’un des événements télé les plus attendus de ce début d’année.

Il est difficile de rivaliser avec la perfection de la première saison, et cette suite a mis un petit temps avant de véritablement démarrer. Les 4 premiers épisodes (sur 10) nous ont servis des situations finalement analogues à d’autres déjà vues l’année précédente, et si on passait néanmoins un bon moment, l’effet de surprise s’était dissipé et aucune nouveauté ne semblait émerger. Le shérif Lucas Hood poursuivait ses aventures musclées dans la petite ville tranquille de Banshee, Pensylvannie, mais on regrettait la fraîcheur et les tours de force de la première saison. Mais l’épisode 5 va tout faire basculer, et dès lors on va replonger chaque semaine dans des récits à nouveau totalement captivants, qui vont faire évoluer la communauté de manière tout aussi radicale que la saison 1. Banshee était juste en latence le temps de quelques épisodes, avant d’offrir à nouveau ce qu’elle cache de plus beau à travers ses personnages géniaux!

Cet épisode 5 est l’un des plus beaux moments de télé que j’ai vu, et je pèse mes mots. A contre-courant des autres épisodes mêmes de la série, il va juste suivre Lucas et Carrie, dans une échappée belle où le passé, le présent et le conditionnel vont se mêler avec une sensibilité poétique et dramatique belle à pleurer. Il y a une sorte de condensé de tout ce que ces deux êtres ont été, sont et auraient pu être dans cet épisode, et Schickler et Tropper font de ce numéro 5 une frontière qui se situe d’une certaine manière en-dehors de la temporalité de la série, mais qui va définitivement donner l’impulsion dont cette saison avait besoin. Dès lors, les habitudes vont tomber, les attitudes vont se défroisser et les flingues se dépoussiérer!

Banshee saison 2 est une putain d’excellente saison, et encore une fois je n’en reviens pas de la densité dramatique de ce show qui sait être gore, fun et intense! En un épisode, on retrouve des éléments si dissemblables que c’est un vrai miracle de voir avec quelle cohésion ils sont si subtilement ficelés, et c’est tout aussi incroyable de voir comment autant de personnages peuvent se nourrir l’un l’autre avec autant de richesse! Entre un Lucas toujours aussi bagarreur, une Carrie perdue après les événements de l’an passé, un Job toujours aussi génial, un Kai Proctor hallucinant de froide sauvagerie, une Rebecca de plus en plus entraînée vers le Mal, et tous les autres, on en rajoute encore des nouveaux! Un tueur implacable dans un épisode, l’agent Racine du FBI, et l’hallucinant Cheystone Littlestone, interprété par le colosse Geno Segers! On peut dire que la relève de l’Albinos de la saison 1 est assurée! C’est toujours avec le même soin qui confine au sublime que les existences de tous ces personnages vont s’entrecroiser de manière plus ou moins violentes, et l’on va assister à des séquences encore bien choquantes cette année.

Kai Proctor est un personnage décidément hors du commun, et sa quasi-immunité rend sa relation avec Hood totalement géniale. Au gré des épisodes, les deux hommes vont se jauger jusqu’à plonger de plus en plus loin! Parallèlement à cette trame, on va s’aventurer en territoire Amish avec ce meurtre d’un jeune Indien qui va raviver les tensions entre les deux communautés. Banshee n’oublie jamais de s’intéresser aux lieux où elle se situe et à l’histoire de ces terres. E là encore, on va avoir droit à un bad guy imposant… Clay, le bras droit de Kai s’avère de plus en plus radical, et on commence à découvrir des bribes de son personnage… L’épisode centré sur Yawners, le flic black, est excellent, Alex Longshadow prend du galon, et Carrie et Gordon tentent de sauver ce qu’ils peuvent de leur couple…

Comme il est toujours difficile de terminer une saison, l’épisode 10 est une oeuvre que l’on devrait montrer dans les écoles de cinéma tant sa tenue est exemplaire. C’est très couillu de la part des auteurs de le raconter de cette manière, et c’est d’autant plus fort qu’ils parviennent encore une fois à jongler entre les différentes époques de la plus belle des manières! On atteint encore une fois la perfection dans cet épisode final, qui non content de clore un pan très important du show avec beaucoup d’émotions contradictoires, prend encore le temps de poser des bases intenses pour la saison 3! Et mon Dieu que ça va être explosif!!!

Il n’y a décidément rien à jeter dans cette série qui est parvenue à se renouveler intelligemment, et qui a encore de très belles heures devant elle!

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Le clip de la semaine: L’Histoire racontée par des Chaussettes – la Découverte mystérieuse

La chaîne YouTube Golden Moustache regorge de petites pépites, et après les sketches des Suricate, on y trouve également ces brefs moments géniaux racontés par des chaussettes! L’histoire revisitée par Yacine et Dédo, c’est un pur concentré d’humour accompagné de voix bien délirantes! A découvrir absolument! 😉

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True Detective saison 1 (Nic Pizzolatto, 2014)

True Detective fait partie des séries des années 2010 dont le souvenir devrait perdurer, grâce à son aura particulière, la force évocatrice de son ambiance et la richesse thématique qui la caractérise. On jurerait voir une adaptation de roman tant le matériau est à la fois dense et extrêmement travaillé, mais il n’en est rien, et True Detective bénéficie d’un scénario original. Ecrite et produite par Nic Pizzolatto, cette série va plonger deux enquêteurs dans les profondeurs moites et sordides de la Louisiane des années 90. L’auteur va sublimer l’atmosphère si particulière de ce territoire grâce à une écriture audacieuse et complexe, offrant un solide écrin littéraire à ce récit sombre et sans concessions. La passion de Pizzolatto pour l’écriture (il a publié 2 romans) se fait ressentir dès les premières minutes, et tout au long des 8 épisodes de la série, il nous gratifiera d’un point de vue vraiment puissant sur ce microcosme, son passé tumultueux et son présent assombri.

Le personnage de Matthew McConaughey, Rust Cohle, est un régal d’écriture, Pizzolatto se servant de lui pour démonter tous les mécanismes destructeurs de la civilisation, utilisant son personnage comme un observateur extérieur de toute cette folie silencieuse qui nous consume. Rust est un être définitivement à part, possédant une théorie très radicale sur l’humanité, et qui ne semble prendre de plaisir à rien. A son total opposé, le personnage de Woody Harrelson apparaît comme un être sensé et jovial. Marty Hart a une belle femme et deux jolies filles, mais contrairement à Rust, il (se) cache ses défauts et ses faiblesses. Les deux policiers sont tout ce qu’il y a de plus indissociable, mais ils vont devoir faire équipe pour enquêter sur ce qui apparaît comme des meurtres rituels dans un état de Louisiane pas si paisible que ça…

Matthew McConaughey est tout simplement génial dans ce rôle incroyable qui lui va parfaitement, et il rend véritablement honneur au grand sens de l’écriture de Nic Pizzolatto en donnant chair à Rust Cohle d’une manière tout aussi complexe et surprenante que l’est la plume de l’auteur. Il est véritablement marquant dans ce rôle, élément anachronique arrivant sur ces terres de Louisiane en bousculant tout, et s’y fondant peu à peu de manière mimétique. Le travail physique, postural, vocal, tout dans son jeu est captivant, et il offre la vision désabusée d’un Rust fatigué mais toujours à la recherche d’une dernière provocation. A ses côtés, Marty Hart semblerait presque normal, mais le talent de Woody Harrelson lui permet de mettre en lumière le côté looser du personnage tout en ne le décrédibilisant pas, et en permettant aux spectateurs de conserver un certain intérêt pour lui. Ses errements amoureux, la façade de sa vie familiale s’effritant de plus en plus, sa perte progressive d’équilibre en font un personnage certes moins intéressant que celui de Rust, mais il offre une autre dimension à cette enquête. Les deux points de vue vont se confronter, s’affronter et s’apprivoiser pour oeuvrer de concert sur ce Mal insidieux rongeant les alentours.

Cary Fukunaga a réalisé deux films, Sin Nombre et Jane Eyre (version 2011), et son apport à True Detective est indéniable. Il faut signaler, contrairement à d’autres séries où les réalisateurs se succèdent au gré des épisodes, que Fukunaga est le metteur en scène de l’ensemble du show, offrant ainsi une cohésion totale entre l’écriture et l’aspect visuel. Sa manière de filmer la Louisiane est juste sublime, et s’aligne à la perfection sur la sensibilité littéraire de Pizzolatto. L’atmosphère pesante et mystérieuse est travaillée avec un soin étonnant, et True Detective nous plonge avec passion dans cette enquête difficile située dans des lieux magnifiques et intemporels dont Fukunaga semble avoir percé tous les mystères . Il faut signaler que le générique réalisé par le studio australien Elastic Wit est tout simplement somptueux, offrant les prémices de l’atmosphère languissante et tortueuse que va développer la série. Les magnifiques photographies se suivent en transparence, accompagnées par le morceau envoûtant Far from any Road du groupe de country alternative The handsome Family qui achève de plonger le spectateur dans ces limbes captivantes.

Le casting de la série peut compter sur des acteurs très talentueux, avec Michelle Monaghan qui joue la femme de Marty, et qui use de tout son talent pour mettre en lumière les difficultés de cette femme délaissée. Les autres sont moins connus, mais ne déméritent pas tant ils parviennent à s’immiscer dans ce récit étrange avec beaucoup de volonté. On retrouve même Lili Simmons, qui décidément se plaît à jouer les garces! Son rôle n’est certainement pas aussi percutant que dans Banshee, mais ça fait plaisir de la retrouver!

La narration très particulière de True Detective est également pour beaucoup dans l’intérêt du show. Les aller-retour perpétuels entre les années 90, époque de l’enquête initiale, et l’époque contemporaine où Rust et Marty sont interrogés sur les événements d’il y a 20 ans, donnent une densité indéniable à l’ensemble, et Nic Pizzolatto se plaît à jouer avec les zones d’ombre et les révélations progressives. Il éclate totalement sa narration, pouvant terminer un épisode sur un cliffhanger et ne l’évoquant pas du tout dans le prochain! Il s’est vraiment libéré des contraintes scénaristiques habituelles, et nous gratifie de quelques moments percutants sans prévenir, comme ce plan-séquence de 6 minutes tout simplement majestueux à la fin de l’épisode 4, qui démontre si besoin est que la virtuosité n’est plus l’apanage exclusif du cinéma!

La fin de saison peut décevoir par son caractère plus logique, et c’est surtout dans ses chemins de traverse que True Detective tire toute sa substantifique moelle. Mais il faut bien arriver à une conclusion, et celle-ci reste intéressante, même si au final c’était surtout le mystère qui rendait le tout palpitant. On termine donc cette saison avec un léger goût d’amertume, non pas dû à un essoufflement du récit, mais à l’obligation de le terminer, déjà… Reste le souvenir impérissable de deux acteurs incroyables, d’un personnage génial, et d’un show qui a bousculé nos sens pour mieux nous surprendre!

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Les news de la semaine: Union Jack

Robert Cochran et Joel Surnow n’ont pas pu résister, et c’est tant mieux! En donnant une suite aux aventures de Jack Bauer 4 ans après la fin de la série originelle, ils offrent un très beau cadeau à tous les fans de l’agent secret! Retranché à Londres, Jack va devoir contrer une menace terroriste sur le sol anglais, tout en étant recherché par les forces américaines. La BA qui suit est alléchante, et il faudra attendre jusqu’au 5 mai pour le début de la diffusion des 12 épisodes de 24: live another Day!

Transformers 3: la Face cachée de la Lune m’ayant sacrément refroidi, je ne donnais pas cher de l’avenir de la franchise robotique de Michael Bay. Mais j’avoue qu’après avoir découvert sur le tard la bande-annonce de ce Transformers: l’Age de l’Extinction, je suis très curieux de découvrir ce qu’il nous a concocté avec cette histoire qui pourrait bien relancer l’intérêt de la machine le 16 juillet!

Après A l’Intérieur et Livide, et en attendant ABCs of Death 2, la paire Alexandre Bustillo/ Julien Maury se fend d’un Aux Yeux des Vivants qui devrait marquer le cinéma de genre hexagonal. Fort d’une BA à l’atmosphère puissante qui lorgne sur tout un pan du cinéma horrifique ricain, ce nouvel effort du duo semble totalement abouti, et on a hâte de voir ce que ça donne dès le 30 avril!!! Et ces 2 affiches rétro sont juste somptueuses!

Le casting d’Ant-Man s’agrandit tranquillement, avec la participation de Patrick Wilson dans les aventures du super-héros qui rapetisse! Connu pour ses participations aux films d’horreur de James Wan (la saga Insidious et Conjuring: les Dossiers Warren), l’apport de cet acteur talentueux au projet d’Edgar Wright est un gage de qualité! Il côtoiera Paul Rudd dans le rôle-titre et Michael Douglas dans la version précédente du personnage! Sortie le 17 juillet 2015!

 

Alors que la sortie de leur Captain America: le Soldat de l’Hiver n’a jamais été aussi imminente (26 mars), les frangins Joe et Anthony Russo ont officiellement été reconduits pour le 3ème volet des aventures de Steve Rogers! C’est Kevin Feige lui-même (le boss de Marvel Studios) qui confirme, et c’est de très bon augure quant à la qualité du second volet!!!

 

Vince Gilligan est un scénariste et producteur heureux! Après avoir oeuvré sur la mythique série Aux Frontières du Réel dans les années 90, et avoir créé l’une des séries qui marquera cette décennie 2010 avec Breaking bad, il prépare Battle Creek, un show policier qui suivra 2 flics à travers leurs enquêtes dans une petite bourgade du Michigan. Si le concept n’est pas novateur (qui a dit True Detective?), il faut bien avouer que l’association Gilligan / David Fincher à de quoi attiser l’envie! On apprend aujourd’hui que Josh Duhamel l’un des 2 hommes de loi de la série qui comptera 13 épisodes.

 

De nouvelles affiches pour le Brick Mansions de Camille Delamarre qui fait toujours aussi peur, malheureusement… 23 avril

 

The quiet Ones révèle encore une fois un véritable potentiel à travers cette bande-annonce savoureuse et flippante! Le film de John Pogue pourrait bien être l’une des belles révélations de l’année!

Rares sont les semaines où l’on n’évoque pas The Raid: Berandal (16 avril)! C’est aujourd’hui à travers son affiche américaine que le film se dévoile, et pour la petite histoire, le remake fait toujours aussi peur… Les studios veulent embaucher les frangins Chris et Liam Hemsworth, et Gareth Evans verrait bien quant à lui Scott Adkins et Michael Jai White… Ca claquerait quand même davantage!!!

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