Les news de la semaine: né un Quatre Juillet

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20 ans après Independance Day, les extraterrestres reviennent pour une deuxième invasion! La bande-annonce laisse augurer d’un spectacle plutôt rythmé, et malgré le fait que ce soit toujours Roland Emmerich aux commandes, on espère que le film tiendra la route! Rappelons qu’il a quand même réalisé des daubes comme Godzilla et 2012… Mais on croise les doigts, et au vu de l’excellent casting (Liam Hemsworth, Jeff Goldblum, Maika Monroe, William Fichtner, Bill Pullman ou encore Charlotte Gainsbourg) on peut espérer un actioner SF de haute volée! Independance Day: Resurgence, c’est prévu pour le 27 juillet 2016!


 

A 2 petits mois de sa sortie, Deadpool se rappelle à nous régulièrement, et cette semaine il nous offre une photo pour le magazine Empire et 2 nouvelles affiches! Le long métrage totalement barge de Tim Miller avec un Ryan Reynolds qui semble avoir complètement disjoncté sortira le 10 février 2016!!!

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Toujours du côté de la Fox, on a droit à une nouvelle affiche pour X-Men: Apocalypse, et tous les doutes concernant le bad guy incarné par Oscar Isaac semblent définitivement levés! Sortie le 18 mai 2016!

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Alors que Star Wars: le Réveil de la Force dévore tout sur son passage, les Trekkies préparent leur riposte! Justin Lin, à qui l’on doit l’immense Fast & furious 6, a embarqué avec Kirk et Spock pour nous concocter un Star Trek beyond qui semble bien plus fun et décomplexé que ses prédécesseurs! On sent l’apport des Gardiens de la Galaxie dans le domaine du space opera, et Lin s’inspire allègrement du travail de James Gunn! Le résultat est une bande-annonce plutôt enthousiasmante, et avec Chris Pine, Zachary Qinto, Simon Pegg, Zoe Saldana (Gamora dans Les Gardiens de la Galaxie!), Idris Elba, Sofia Boutella, Karl Urban et Joe Taslim tout droit sorti de The Raid, ça peut s’avérer très efficace! Sortie le 24 août 2016.


 

Depuis le temps, les scientifiques n’ont pas encore compris que chercher à voyager dans le temps finit toujours par foutre un bordel incroyable, nom de Zeus! Du coup, Jacob Gentry, l’un des 3 co-réalisateurs de The Signal, va nous plonger dans un univers qui se réclame de Blade Runner et Dark City, et la bande-annonce intrigante de ce Synchronicity révèle un potentiel très intéressant! Sortie directement en vidéo le 22 janvier 2016!


 

Connaissez-vous la théorie Tommy Westphall? Si votre réponse est non, je vous invite à consulter cet excellent article paru chez Première, qui nous révèle tous les secrets de ce jeune autiste nommé Tommy Westphall, sachant que la plupart des séries télévisées se dérouleraient dans son imagination! X-Files: aux Frontières du Réel, Friends, Breaking bad, The walking Dead, tout est connecté, et ce depuis 1988 et la toute dernière scène de l’obscure série Hôpital St. Elsewhere! Une théorie juste dingue mais qui a été analysée scrupuleusement par des passionnés et même un professeur de philosophie! Je vous laisse découvrir tout ça, c’est assez puissant et ça fait vraiment tourner la tête! ^^

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Star Wars: le Réveil de la Force (J. J. Abrams, 2015)

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Cela faisait 10 ans que l’on n’avait plus de nouvelles de la galaxie, et après une seconde trilogie qui aura été relativement décevante, c’est J. J. Abrams qui a été appelé à la rescousse pour redresser la barre et redonner une nouvelle impulsion aux aventures des chevaliers Jedi. Après avoir bossé pour la télévision sur Alias et Lost – les Disparus, il a commencé à oeuvrer dans le blockbuster avec Mission: Impossible III, et l’espace ne lui est pas inconnu puisqu’il a déjà dépoussiéré une ancienne saga avec Star Trek et Star Trek: into Darkness! Dans un monde où les fans des 2 franchises s’affrontent régulièrement, le voir passer de l’une à l’autre en toute impunité est plutôt étonnant!

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Disney a donc cherché à rentabiliser au maximum son investissement, et à offrir au public un spectacle de qualité à la fois moderne et prenant. On conçoit bien évidemment la logique commerciale qui sous-tend le projet, mais le but est surtout de donner au public ce qu’il recherche. J. J. Abrams assure donc le boulot et mène efficacement cette barque à 200 millions de dollars, et le film déroule une nouvelle aventure qui s’inscrit bien dans la continuité des 2 trilogies. Les techniques d’effets visuels modernes permettent évidemment de donner une consistance encore plus affinée aux combats spatiaux, et la 3D s’avère efficace et agréable.

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La production a joué sur la fibre nostalgique, en convoquant tout d’abord le scénariste Lawrence Kasdan, lui qui avait bossé sur L’Empire contre-attaque et Le Retour du Jedi, et qui est à l’origine du fameux « Je suis ton père »! Le fait de ramener des personnages de la première trilogie est évidemment un très bon choix, et ça fait quelque chose de revoir Han Solo et Chewie! Harrison Ford reprend son rôle avec beaucoup de plaisir, et il tient bien sa place parmi ce casting rajeuni! D’ailleurs, ce mélange des générations s’avère intéressant, et on sent la volonté d’Abrams et Kasdan de se servir de ce qui a été fait pour continuer la saga en maintenant une certaine cohésion. Dans le rôle principal, Daisy Ridley est vraiment à l’aise, elle qui est passé de l’anonymat le plus complet à une surmédiatisation avec sa participation à ce film! Elle campe une jeune femme qui n’a pas froid aux yeux, et qui s’embarque malgré elle dans une aventure aux proportions intersidérales. A ses côtés, John Boyega, que l’on a pu croiser dans l’excellent 24: live another Day, joue un personnage étonnant et s’avère efficace.

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Mais il y a au niveau scénaristique des facilités que les auteurs n’ont pas pu s’empêcher de prendre, avec une volonté d’offrir au public un univers qu’il connaît bien, et des enjeux et schémas narratifs auxquels il est habitué. Ce parti-pris bloque malheureusement toute vélléité d’originalité, et on se retrouve certes dans une histoire intéressante, mais qui aurait pu être bien plus captivante. La qualité des acteurs et la solidité d’Abrams font de ce Star Wars: le Réveil de la Force un film qui fonctionne et dans lequel on ne s’ennuie pas. Mais on reste dans du schéma très classique et qui ne s’aventure pas en territoire inconnu. Il y a pourtant bien… Hmm nan nan je ne spoilerai pas! ^^

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Sinon on a le duo Oscar Isaac et Adam Driver qui partageait l’affiche d’Inside Llewyn Davis et qui se retrouve dans des camps opposés. D’ailleurs la caractérisation de Kylo Ren, le grand méchant de l’histoire, est plutôt bien faite et on sent la filiation spirituelle avec un certain Dark Vador. Dans le reste du casting, on a même un Simon Pegg méconnaissable, lui aussi transfuge de Star Trek, et connu pour le cultissime Shaun of the Dead! On croise furtivement Iko Uwais et Yayan Ruhian, les stars de The Raid et The Raid 2: Berandal! Et on retrouve avec un plaisir évident Carrie Fisher et Mark Hamill, bien évidemment! Il y a vraiment quelque chose de fort qui se dégage lors de certaines scènes faisant appel à la nostalgie, et les liens avec la première trilogie sont traités avec beaucoup de respect.

Après La Guerre des Etoiles, L’Empire contre-attaque, Le Retour du Jedi, Star Wars: Episode I – la Menace fantôme, Star Wars: Episode II – L’Attaque des Clones, et Star Wars: Episode III – la Revanche des Sith, ce Star Wars: le Réveil de la Force assure la continuité en minimisant tous les risques, et reste dans le rang en offrant un produit calibré qui fonctionne. Quelques soupçons d’audace et de fantaisie auraient été bienvenus!

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Le clip de la semaine: Comme un Jedi

Aujourd’hui, le raz-de-marée Star Wars débute! Et voici un court qui rend hommage à la saga de manière bien délirante! Enjoy! 😉

 

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L’Enfer de la Violence (J. Lee Thompson, 1984)

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Metteur en scène anglais ayant connu un succès international avec Les Canons de Navarone, Les Nerfs à vif ou La Conquête de la Planète des Singes,  J. Lee Thompson fait partie de ces artisans du cinéma capables de bosser au pied levé (il a remplacé Alexander Mackendrick au dernier moment sur Les Canons de Navarone) et d’offrir un regard brut et vif sur le monde qui l’entoure. Il enchaîne les tournages à un rythme effréné, avec parfois 2 ou 3 films par an, et acquiert une solide réputation dans le domaine de la série B. Il n’en fallait pas moins pour qu’il rencontre un autre personnage majeur du film d’action des années 70-80, l’acteur Charles Bronson.

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Après avoir donné vie à des héros de western dans les années 50, Charles Bronson a entamé une carrière de justicier des bas-fonds qu’il a poursuivi les 2 décennies suivantes, et sa rencontre avec Lee Thompson donnera quelques oeuvres d’envergure dans cette catégorie de films. Les 2 hommes travailleront ensemble sur Monsieur Saint-Ives (1971), Le Bison blanc (1977), Cabo blanco (1980), Le Justicier de Minuit (1983), L’Enfer de la Violence (1984), La Loi de Murphy (1986), Le Justicier braque les Dealers (1987), Le Messager de la Mort (1988), et Kinjite, Sujets tabous (1989), qui sera le dernier film du réalisateur. Ces oeuvres ont très souvent en commun une vision expéditive de la justice, et on sent l’aura persistante du vigilante movie, dont Un Justicier dans la Ville est un des représentants les plus réussis.

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L’Enfer de la Violence s’ouvre sur une scène de torture insoutenable, perpétrée par le Docteur, un être machiavélique qui parallèlement au supplice qu’il inflige à sa victime, explique à l’assemblée venue assister à ce « cours » les techniques afin de rendre un interrogatoire efficace, et comment doser la souffrance afin que le sujet soit totalement à la merci de son bourreau. Une entrée en matière qui fait l’effet d’un sacré coup de poing au ventre, et qui a le mérite de placer les enjeux sans fioritures. Le Docteur est la pire des pourritures, et son sadisme est apprécié par les gouvernements d’Amérique du Sud, qui voient en lui une manière radicale de trancher dans le vif de l’opposition. Après le meurtre d’un journaliste, l’ancien tueur Holland est contacté afin de reprendre du service, dans le but d’éliminer définitivement le Docteur, et ainsi sauver d’innombrables vies.

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L’Enfer de la Violence surprend par l’âpreté dont il fait preuve, et qui n’est finalement qu’un héritage des films des années 70. Lee Thompson parvient à conserver une approche brute et sans pitié dans des années 80 qui ne manquent pas de saupoudrer les films d’action de quelques pointes d’humour (L’Arme fatale en 1987, Piège de Cristal en 1988). La violence de son propos va de pair avec un certain réalisme, Charles Bronson n’ayant rien d’un surhomme, mais ayant au contraire l’apparence d’un homme normal. La seule différence est qu’il cache une froideur et des techniques de tueur qui en font une arme redoutablement efficace face au Docteur et à ses hommes. J. Lee Thompson dénonce mine de rien un système qui était malheureusement monnaie courante en Amérique du Sud, où la répression et la torture sont des outils utilisés quotidiennement par le gouvernement. Sa vision du Guatemala est bien loin d’être idyllique…

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Holland va élaborer son plan d’action de l’intérieur, après être arrivé dans le pays accompagné de la veuve du journaliste et de leur fille, afin d’avoir la couverture d’un père de famille. Il va rassembler des infos sur les membres de l’équipe du Docteur, et va commencer à les tuer un par un. Là encore, si on se dit qu’un homme seul face à toute une équipe, ça force le réalisme, il n’en est rien puisque Holland va toujours s’arranger pour n’affronter qu’une seule personne, et avoir à chaque fois l’effet de surprise. Il est méthodique, précis et sans pitié. La scène du bar démontre à elle seule le cran et la détermination du tueur, qui tel un molosse, cherche à abattre sa victime sans qu’elle ait la moindre chance de répliquer. Et quand on vise les couilles et la gorge, il y a de grandes chances d’allonger son adversaire!

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La figure du tueur solitaire va comme un gant à Charles Bronson, qui même s’il change le nom de ses personnages à travers sa filmographie, semble à chaque fois endosser le même costume. Le regard implacable, le visage impénétrable, il campe l’archétype du tueur à gages, et offre à ses personnages une réelle consistance. Silencieux, calme et minutieux, il traverse les films de genre avec un style bien à lui, et en s’entourant de metteurs en scène chevronnés tels Sergio Leone, Robert Aldrich, Michael Winner ou J. Lee Thompson, il a su créer une filmographie qui n’est certes pas exempte de défauts, mais dans laquelle on trouve de nombreuses surprises telles cet Enfer de la Violence, oeuvre radicale et forte et très belle collaboration du duo Lee Thompson-Bronson!

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Wolverines 3: Ne crains pas la Mort

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Cela fait quelques mois déjà que Wolverine est mort, et ça se bat beaucoup derrière lui pour obtenir son héritage. Alors que Logan est mort au combat en supprimant une nouvelle version de l’Arme X, 5 cobayes ont pu s’échapper du complexe scientifique, et ont réuni 5 proches de Logan pour leur venir en aide. Mystique, Dents de Sabre, Lady Deathstrike, Daken et X-23 forment donc une équipe au potentiel implosif évident, et vont se retrouver pris à partie par un extraterrestre se déclarant ami de Wolverine. Ce Fang va tenter de déterminer lequel des Wolverines est responsable de la mort de son ami, et pour cela, va les emmener un par un pour leur faire vivre une aventure qui mettra en lumière leur personnalité.

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On ne peut pas dire que ce récit signé Charles Soule (Thunderbolts) et Ray Fawkes soit passionnant, et il tient davantage de l’anecdotique. Mais il y a quelques bons moments et quelques rencontres intéressantes pour que l’on évite l’ennui total. Les Wolverines eux-mêmes ne sont pas les plus captivants, puisque des personnages comme Daken ou Dents de Sabre n’ont pas franchement de relief… Ce sont alors les personnages mineurs qui atirent davantage l’attention, comme cette étrange Fantomelle et son renard Culpepper avec qui elle partage un lien psychique. Cette voleuse aguerrie tente de réunir des effets ayant appartenu à Wolverine, pour le compte d’un mystérieux commanditaire…

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Le récit principal avec Fang, cet extraterrestre Shi’ar, n’est en rien innovant, et il va simplement s’amuser à torturer les Wolverines l’un après l’autre, en utilisant ses pouvoirs très puissants. Il va jouer avec eux en les tourmentant, comme lorsqu’il fait miroiter la récupération de son bras à Daken. Mais c’est dans les intrigues secondaires que l’on trouve des aspects intéressants, comme cette liaison entre Lady Deathstrike et Shogun, ce dernier  possédant également l’âme d’Ogun en lui. Un ménage à 3 particulier, surtout qu’Ogun va tout faire pour contrôler Shogun.

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On a droit aussi à un flashback plutôt fun sur Wolverine, que son ami Fang emmène pour une beuverie en nous donnant une explication sur la capacité de résistance à l’alcool de Logan. Il a d’ailleurs trouvé un moyen de le contrer, et de réussir à saouler Wolverine! Sinon, un certain Deadpool débarque dans la place, et va essayer de se faire passer pour Wolvie ressuscité! Avec un résultat désastreux bien évidemment… Dommage toutefois que le personnage soit traité avec un tel manque de respect… Wade est devenu en quelques années incontournable, et des scénaristes comme Rick Remender, Gerry Duggan ou Brian Posehn l’ont amené dans des directions très intéressantes. Et le voir utilisé comme un anti-héros lourdingue qui sent mauvais et qui est totalement irrespectueux vis-à-vis de Wolvie, c’est un très mauvais choix selon moi…

Sinon on va croiser brièvement une certaine Patsy Walker (la même que dans Jessica Jones), Miss Hulk, ou encore Blade que je n’avais pas revu depuis les événements de San Francisco avec la guerre des mutants contre les vampires. Bref, Wolverines 3, c’est du comic mainstram sans trop de relief, qui se lit sans trop de conviction, et qui heureusement bénéficie de personnages secondaires intéressants.

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