Le clip de la semaine: BlinkyTM (Ruairi Robinson, 2011)

BlinkyTM, c’est l’histoire d’un enfant qui souffre des disputes continuelles entre ses parents. Blinky, le petit robot qu’il reçoit pour Noël, sera-t-il la solution à ses problèmes? Un court métrage très imaginatif de la part de Ruairi Robinson! Enjoy 😉

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Fear itself: The Fearless (4/6)

Le dernier épisode de The Fearless nous avait laissé sur l’avant-confrontation entre Crossbones et Wolverine, et ça explose donc dans ce magazine! Les deux ennemis ne retiennent pas les coups, et ça charcle sévère! Le résultat est un bain de sang bien violent à la conclusion radicale!

Pendant ce temps, la Valkyrie poursuit sa quête des marteaux tandis que Sin gagne du terrain. Comme dans le numéro précédent, le scénario est très efficace, avec un Cullen Bunn maniant toujours aussi bien les flashbacks, nous faisant découvrir des aspects différents de la Valkyrie, qui n’est pas seulement une guerrière asgardienne impitoyable. C’est vraiment un plaisir de lire ces aventures à la fois fantastiques et pourtant réalistes, Bunn faisant coexister la magie et les scènes de combat bourrins avec beaucoup de soin. On sent l’influence du film Avengers sur la production comics de Marvel…

Le 4ème épisode de Battle Scars voit Marcus Johnson progresser dans sa quête de vérité, lui qui ne comprend pas pourquoi tous les mercenaires du monde sont à sa recherche! Alors quand on lui a envoyé Deadpool dans l’épisode précédent, il a vraiment dû se rendre à l’évidence que l’affaire était grave… Deadpool qui sent bien qu’il y a un secret inavoué, et qui se met en tête de venir en aide à Johnson afin de faire toute la lumière sur cette affaire. Du coup, Wade va se battre gaiement contre les membres de la Société du Serpent, ce qui va permettre à Johnson de prendre la fuite. Mais qui est ce mystérieux individu qui lui vient en aide? Le travail de Chris Yost est encore une fois un régal d’écriture, accompagné par des dessins de Scot Eaton qui nous offre un Deadpool très 90’s, façon Ed McGuinness! Tout comme pour The Fearless, la violence est bien brute et donne un ton très réaliste à cette histoire qui lorgne plus du côté de l’espionnage.

Encore un excellent numéro pour cette revue!

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Les news de la semaine: 1.5 milliard!!!

Avengers conforte sa 3ème place au box-office mondial en franchissant ce week-end le cap du milliard et demi de dollars. James Cameron reste toujours loin devant avec Avatar (2,7) et Titanic (2.1). Mais Joss Whedon a de quoi être fier!

 

Dawn of the Planet of the Apes se précise, et ce second volet se démarquera de la saga originelle puisqu’elle n’incluera pas de voyage temporel. Gageons qu’avec Rupert Wyatt de retour à la réalisation, cette suite est attendue avec impatience après la claque infligée par un premier opus magistral!

Des petites photos du Hobbit, de Django et de Looper!

 

Nouvelle affiche pour The Lords of Salem de Rob Zombie!

Nouveau cliché de Chlöe Moretz, qui va faire une Carrie fantastique!!!

The Iceman met en vedette Michael Shannon (Take Shelter) dans la peau de Richard Kuklinski, tueur à gages ayant véritablement existé, et qui a oeuvré pendant une trentaine d’années pour la mafia. Le film s’annonce très brut en posant une ambiance 70’s hyper travaillée, et Winona Ryder, James Franco, Chris Evans et Ray Liotta au casting, ça achève d’en faire un métrage sacrément intriguant!

Triste nouvelle cette semaine encore, avec la mort de Michael Clarke Duncan, le fameux John Coffey de La Ligne verte. L’acteur de 54 ans est décédé d’un arrêt cardiaque consécutif à un infarctus qu’il avait eu au mois de juillet. Il jouait actuellement dans la série The Finder.


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La Dame en noir (James Watkins, 2012)

Comme dirait le célèbre MC, it’s Hammer time! Célèbre pour ses films d’horreur et ses monstres désormais classiques (Dracula, le monstre de Frankenstein, le Loup-Garou…), le studio Hammer a laissé une empreinte indélébile dans le monde du cinéma (aah, la trilogie Quatermass!) avant de décliner dans les années 70. 40 ans après, la machine diabolique est relancée, et James Watkins a le privilège de tourner le 4ème long métrage de la renaissance du studio, tout en offrant à ce dernier son premier succès pour cette nouvelle époque.

 

Après son éprouvant Eden Lake, le britannique Watkins enrôle Harry Potter dans un film d’horreur gothique délicieusement classique, remettant au goût du jour une angoisse insidieuse totalement maîtrisée. Si l’histoire n’a rien de surprenant en soi, c’est dans son traitement que réside tout l’intérêt de cette nouvelle adaptation du roman de Susan Hill. Après le survival oppressant à souhait, Watkins se métamorphose en réalisateur d’horreur des années 50-60 pour donner vie à un rêve macabre à souhait, Harry P… Arthur Kipps plongeant dans un monde ténébreux et dangereux. Dans ce petit village perdu du Nord de l’Angleterre, dans cette immense demeure abandonnée isolée dans les marais, Kipps va rapidement sentir une présence inquiétante…

Watkins manie à merveille son récit, posant immédiatement la personnalité de son personnage principal, et l’intégrant rapidement dans cette atmosphère délétère d’une fin de XIXème angoissée par ses superstitions. Le passé de Kipps va entrer en résonance avec les événements funestes du village, et il va découvrir le passé de cette maison qui semble renfermer une présence de plus en plus maléfique… La gradation angoissante opérée par Watkins est parfaite, celui-ci parvenant par touches successives à faire évoluer sans heurts une peur d’abord latente, qui va prendre peu à peu corps, grâce à des bruits sourds tout d’abord, un souffle qui pourrait être le vent, une silhouette lointaine qui se rapproche… Encore une fois, La Dame en noir propose un récit tout à fait classique, mais que Watkins transcende par une mise en scène de haut niveau.

Daniel Radcliffe prouve, après un peu trop d’Harry Potter, qu’il n’est pas seulement un enfant-acteur continuant grâce à la célèbre saga, mais qu’il possède un véritable potentiel dans ce métier. La justesse de son personnage est probablement aidée par une direction d’acteur très forte (Kelly Reilly était excellente dans Eden Lake), mais il laisse filtrer des émotions retenues à travers un regard qui se veut sûr, et dans lequel se devinent ses difficultés. A ses côtés, Ciaran Hinds (César forever!!!) est très bon dans le rôle d’un villageois aisé, qui n’a pas non plus été épargné par les drames…

La Dame en noir est un film véritablement surprenant, nous plongeant avec plaisir dans une histoire conventionnelle faite d’apparitions, et qui parvient pourtant à nous maintenir en haleine et à nous faire flipper! Et ça, c’est plutôt une qualité qui se fait rare dans le cinéma fantastique!

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Breaking bad saison 5, partie 1 (Vince Gilligan, 2012)

Et voilà, il va falloir patienter un an avant de pouvoir découvrir les 8 derniers épisodes de l’ultime saison de la série signée Vince Gilligan! Une manière de jouer sur les mots donc, mais quoi qu’il en soit, cette saison (demi-saison, pardon) a proposé son lot de rebondissements en faisant toujours preuve d’un sens de l’écriture d’une maîtrise absolue de la part du staff de Gilligan! On pourrait trouver 1 ou 2 moments pas franchement utiles (Skyler, arrête de geindre!!!), mais ce mi-parcours a permis encore une fois de développer des personnages forts dont les potentiels surprennent encore!

Vince Gilligan s’amuse avec les codes de sa série, lui offrant notamment lors d’un épisode un aspect western sacrément bien emballé! Au fil des années qui passent, Breaking bad renforce son statut de série culte et incontournable, en brossant le portrait de ces bons vieux Walter et Jesse pris dans l’engrenage infernal qu’ils ont eux-même mis en place. Le circuit de la Bleue a repris après les évènements hallucinants de la 4ème saison, et le nouveau roi entend bien conserver son titre… On redistribue les cartes pour un jeu toujours aussi dangereux, et ça fait toujours autant plaisir de suivre ces situations improbables et complètement dingues!

Mike prend de l’ampleur dans cette saison, et c’est totalement mérité pour son interprète Jonathan Banks, capable d’apporter une complexité étonnante à l’homme de main de Fring. Le voir passer de son rôle de tueur froid et implacable à celui de grand-père attentionné montre toute la dualité d’un homme déterminé à assurer l’avenir de sa famille. Jonathan Banks possède une gueule et un charisme qui font de ce papy bienveillant l’un des personnages les plus intéressant de cette série. Evidemment, Bryan Cranston s’affirme comme un acteur génial, avec son Walter qui s’est imperceptiblement métamorphosé depuis la fabrication de meth dans le camping-car! Il pose un personnage qui s’est affirmé au fil des saisons, faisant évoluer son lien avec Jesse par la même occasion. Jesse qui doit lui aussi beaucoup à son interprète Aaron Paul, composant un personnage complètement réaliste alternant entre le besoin d’agir et les périodes de doute.

Breaking bad poursuit de la plus belle manière ce qui a été commencé lorsque, il y a 5 ans, un professeur de chimie effacé s’associait avec un dealer sans envergure, pour donner lieu à ce qui reconfigurera la carte du trafic de drogue au Nouveau-Mexique de manière explosive!

 

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