Les news de la semaine: Extremis!

Le dernier trailer d’Iron Man 3 est bien excitant, et nous dévoile enfin la technologie Extremis tant attendue! Le film  s’annonce démentiel!!! En prime, un nouveau cliché nous dévoile davantage Rebecca Hall dans le rôle de Maya Hansen, une scientifique qui aidera Tony Stark à développer une nouvelle technologie (Extremis?) Sortie le 24 avril!

 

On reste chez Marvel avec le gros projet Guardians of the Galaxy, le prochain film d’équipe après Avengers! Dirigé par James Gunn, il voit aujourd’hui le premier membre du casting confirmé! Chris Pratt incarnera donc le personnage principal de cette épopée cosmique, Star-Lord! Pour rappel, cette équipe est chargée d’assurer la protection de la galaxie donc, et comprend Drax le Destructeur, Groot, Gamora et Rocket Raccoon. Sortie prévue en août 2014!

 

 

 

 

 

 

 

 

Une affiche pour The Call de Brad Anderson qui nous avait bien emballé il y a peu avec sa bande-annonce très efficace!

 

Affiche et bande-annonce pour l’Ibérique Fin (titre radical et définitif!), qui promet un film de genre original avec une touche sci-fi pas déplaisante! C’est réalisé par Jorge Torregrossa et ça débarquera chez nous en vidéo dès le 22 mai!

Une affiche et une nouvelle BA pour The Lords of Salem de Rob Zombie, dont on comprend un peu mieux l’histoire, mais qui s’avère toujours aussi original!

 

C’est bien connu, il est toujours intéressant d’investir dans l’immobilier. Si jamais vous avez 2,1 millions de dollars à placer, je vous conseille d’envisager l’acquisition de cette magnifique demeure située dans une certaine Elm Street, et qui regorge de souvenirs guillerets à base de comptine d’enfants et de croquemitaine à l’humour bien senti… Une occasion rêvée non? 😉

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X-Men Universe 8: Génération brute

Pas d’Astonishing X-Men ce mois-ci au sommaire, mais un épisode des X-Terminés, ainsi que des double rations pour les X-Men et pour X-Force! Ca avance à grands pas direction Marvel Now!

Les 2 derniers chapitres de Génération brute sont au programme pour les X-Men de Tornade, avec une meilleure compréhension des événements pour l’équipe, qui doit intercepter des proto-mutants créés génétiquement par le diabolique David Michael Gray. La remise en cause des fondements de l’espèce mutante s’avère intéressante, même si l’on sent qu’elle ne sera pas exploitée par la suite… Les 2 épisodes sont sympathiques, mais il semble que le statu quo soit toujours de rigueur à la fin de chaque arc d’X-Men, et c’est bien dommage! Du coup, l’impact est forcément amoindri, et le script de Brian Wood est propice à passer un bon moment de lecture, mais ne va pas plus loin malheureusement… Mais c’est toujours agréable de retrouver Colossus entouré de Tornade, Pixie, Domino et Psylocke dans cette équipe de sécurité X!

Les X-Terminés de l’Ere d’Apocalypse se préparent à affronter le Roi d’Ombre, et ils croisent sur leur route un certain Quentin Quire! David Lapham en profite pour se la jouer Rick Remender en essayant de créer un script mêlant ambiance tendue et absurde, notamment avec les tirades sans queue ni tête de Quire, et le résultat est sympathique, même si Lapham est loin d’égaler le grand Remender! L’univers de l’Ere d’Apocalypse continue à se mettre en place, même si l’on sait qu’il se terminera au 12ème épisode! Ce 5ème numéro se concentre davantage sur la psychologie de Jean Grey, qui a perdu ses pouvoirs mais qui souhaite toutefois aider ses alliés. Un numéro intéressant, même s’il manque le petit truc en plus pour le rendre davantage captivant.

On termine par la série-phare du magazine pour 2 épisodes palpitants signé par le génial Rick Remender! X-Force poursuit Exécution finale et se retrouve violemment menacée par une solide équipe de bad guys menée par Daken, le fils de Wolverine! Et encore une fois, Remender étonne par son style particulier et son jusqu’au-boutisme, offrant au détour d’un scénario complexe des instants radicaux au fort potentiel émotionnel! Ce ne sont pas les dessins de Phil Noto et Julian Totino Tedesco qui démentiront la qualité remarquable de la série, sans contexte l’une des plus captivantes de l’univers X actuellement!

Les tensions entre Fantomex et Psylocke sont vives, et les dissensions au sein du groupe sont cruellement exploitées par Daken, le Roi d’Ombre et les autres, faisant voler en éclat l’équipe secrète de Wolverine! Le second épisode se concentre sur un voyage temporel dans un futur proche, traité de manière relativement intelligente et sombre par Remender, qui parvient à toucher ses personnages au plus profond d’eux-mêmes. Deadpool, Diablo et les autres vont tenter de survivre à ce monde, et les répercussions de cette aventure vont être encore une fois étonnantes, le scénariste parvenant à choquer le lecteur par ses choix dramatiques! X-Force se pose encore une fois comme une oeuvre majeure!

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Ab-normal Beauty (Oxide Pang, 2004)

Après avoir fait sensation en 2002 avec The Eye,  Oxide et Danny Pang ont poursuivi leur carrière en duo mais également en solo, Oxide se révélant plus prolifique que son frère. Avec Ab-normal Beauty, il persévère dans une veine aux frontières du fantastique, de l’horrifique et de l’onirisme qui se révèle très attractive.

Jiney (Race Wong) est une étudiante adepte de la photographie, qui va plonger au plus profond de ses pulsions secrètes après avoir assisté à un accident de la circulation. N’ayant pas pu résister à la tentation de prendre des clichés du drame, elle va peu à peu perdre le contrôle et se laisser aller à des actes morbides. Son amie Jas tente de la sortir de cette situation, mais Jiney semble dériver de plus en plus…

Oxide Pang pose les bases d’un récit très simple, qu’il va étayer par le développement de thématiques très intéressantes. En mêlant psychologie, art et fantastique, il invite le spectateur à une immersion totale dans la psyché de cette jeune femme tourmentée. Ab-normal Beauty s’avère être une oeuvre psychanalytique aux relents fantastiques très maîtrisée, nous plongeant dans l’univers désaxé de Jiney. La beauté picturale des plans est renforcée par un travail sonore très efficace, créant une atmosphère délétère très réussie. Oxide Pang privilégie les couleurs primaires qui créent un contexte dynamique en adéquation avec la passion de la jeune femme, ainsi qu’avec l’exploration de sa psyché. On peut sentir une filiation avec le travail pictural de Dario Argento, mais Oxide Pang use de ses propres codes, créant un film complexe qui fonctionne de bout en bout.

The Eye se posait clairement comme un film fantastique avec son récit surnaturel, tandis qu’Ab-normal Beauty utilise des éléments fantastiques pour raconter une histoire avant tout axée sur la psychologie de son personnage principal. La retranscription des affres de Jiney s’avère visuellement très forte, Oxide Pang faisant tout le long du film le lien entre l’inconscient et la fonction cathartique de l’art. Les traumatismes passés resurgissent à travers les travaux de Jiney, offrant une beauté profonde à son art. Oxide Pang maîtrise totalement cette descente infernale qui a des répercussions sur l’entourage de Jiney, et qui lie art et mort avec une grande intelligence. C’est également par son rythme très précis que ce film emporte l’adhésion, Oxide Pang usant d’un excellent sens du montage faisant ressortir toutes les tensions internes de la jeune femme, et créant un climat angoissant vraiment réussi.

Film méconnu dans la carrière du réalisateur, cet Ab-normal Beauty mérite d’être découvert, et se termine par une séquence très originale démontrant tout le savoir-faire et la force visuelle d’Oxide Pang!

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Le clip de la semaine: Paperman (John Kahrs, 2012)

Une fois n’est pas coutume, je dois cette découverte à mon ami Zirko qui se plaît à fouiner sur le net! Première réalisation pour John Kahrs, un habitué des studios Pixar et Disney puisqu’il a notamment oeuvré sur 1001 Pattes, Monstres et Cie, Les Indestructibles, Raiponce… Il n’a pas bossé sur Cars par contre… Ce court raconte l’histoire drôle et émouvante d’une rencontre qui pourrait bien déboucher sur une histoire d’amour… Mais comment ces 2 inconnus vont-il se retrouver? C’est d’une simplicité touchante et d’une naïveté rafraîchissante! Enjoy! 😉

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Ted (Seth MacFarlane, 2012)

Scénariste de la série d’animation bien déjantée  American Dad, Seth MacFarlane s’essaie au long métrage live de manière très efficace avec Ted, dont la bande-annonce ne laissait pas forcément présager le ton délirant qui se maintient de bout en bout! Cette histoire inconcevable de l’amitié entre un homme et sa peluche vivante qu’il a depuis tout petit aurait pu s’avérer lourdingue, mais il n’en est rien, MacFarlane et ses compères Alec Sulkin et Wellesley Wild nous ayant pondu un script bien rythmé mêlant habilement humour gras, vannes subtiles et références geek, le tout faisant mouche de manière très efficace!

 

Dès le début du film, le ton est donné avec cette présentation très décalée de ce gamin solitaire qui aimerait tellement avoir un ami avec qui jouer… Seth MacFarlane parvient à créer des situations où l’émotion se mêle à l’humour, permettant d’accrocher immédiatement avec les personnages présentés. L’explication de l’existence de Ted est toute simple, et le caractère magique contraste bien avec la suite des événements… Car Ted a grandi en même temps que John, et les 2 ont évolué dans des attitudes plutôt cool, adeptes de la fumette et des heures passées devant le petit écran, tire-au-flanc fêtards avant tout! Mais John va devoir prendre sa vie en main, car Lori ne supporte plus cette existence à 3… Parviendra-t-il à se couper de son passé et à gagner en maturité?

Ted est une très bonne comédie qui doit beaucoup aux talents de ses interprètes principaux, à commencer par un Mark Wahlberg vraiment bon dans la peau de ce geek rêveur, et aidé par une Mila Kunis qui s’éclate à jouer la fille de ses rêves! Mais il faut aussi compter sur la personnalité bien allumée de Ted, et le mélange détonnant de ces 3 caractères donne le ton bien déjanté de cette bonne surprise de 2012! Les scènes marquantes sont nombreuses, et ce serait dommage de les dévoiler pour ceux qui ne l’ont pas vu, mais disons que MacFarlane maîtrise assez son sujet pour que Ted ne soit pas une simple accumulation de gags, mais qu’il fonctionne comme une comédie savamment dosée où les aspects dramatiques et comiques se rejoignent. Alors même si la trame est simpliste, c’est par son traitement totalement décalé que Ted marque le coup, et ça fait plaisir de se prendre au jeu!

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