Horns (Alexandre Aja, 2013)

Après une tentative de SF à la française pas très convaincante (Furia en 1999), Alexandre Aja nous avait balancé coup sur coup 2 uppercuts qui allaient durablement marquer le cinéma de genre: Haute Tension (2003) et son sacrément pervers Philippe Nahon, et La Colline a des Yeux (2006) et ses mutants sacrément gores! 2 oeuvres qui ont sorti le réalisateur de l’anonymat et qui lui ont donné une place de choix dans le cinéma horrifique. Il s’est laissé bercer par l’esprit américain de manière moins captivante par la suite, et nous a concocté en 2008 un Mirrors sympa mais en-deça de ce que l’on pouvait espérer, tout comme son Piranha 3D en 2010, qui était assez maîtrisé pour éviter l’ennui, mais qui n’était finalement qu’une série B de plus. Autant dire que son Horns, avec cette histoire tirée par les cheveux de gars qui a des cornes qui lui poussent du jour au lendemain, m’avait l’air franchement casse-gueule et pas emballante du tout. Mais après plusieurs retours très positifs, j’ai décidé de tout de même le tenter…

Quand la petite amie d’Ig Perrish est assassinée, toute le monde le croit coupable et ne cherche même pas à l’écouter. Il se retrouve en liberté conditionnelle dans l’attente du procès, et va tenter de découvrir ce qui s’est passé. Mais comme si tout n’allait pas déjà assez mal, voilà qu’une paire de cornes lui pousse sur le crâne! Avec son air de démon, pas sûr que les gens lui fassent davantage confiance… Mais il va découvrir que cette nouvelle apparence déclenche chez les gens des réactions bizarres, et que ces cornes pourraient bien l’aider dans son enquête finalement…

A partir du moment où ces cornes sont apparues, les gens ont commencé à lui révéler ce qu’ils pensaient exactement. Quand il se retrouve dans la salle d’attente du médecin avec cette gamine hystérique et sa mère totalement dépassée, cette dernière va lui dire de manière toute naturelle qu’elle devrait frapper sa fille ou se barrer en la laissant là! Ig est évidemment étonné, mais chacune des personnes qu’il va croiser va à chaque fois se confier à lui de la manière la plus intime et naturelle qui soit! Pour remonter la piste jusqu’au tueur, il n’a qu’à aller discuter avec le plus de monde possible, et il se pourrait bien qu’il le retrouve de cette manière!

La nouvelle apparence d’Ig va donc lui permettre d’agir comme un sérum de vérité, les gens lui exprimant leurs secrets les plus inavouables. On va donc se retrouver dans des situations à la fois absurdes et choquantes, et Ig va découvrir la face cachée de la petite ville tranquille où il a toujours vécu. Le médecin qui fantasme sur sa secrétaire, le flic aux tendances refoulées, chacun va révéler ses secrets à Ig et laisser libre cours à ses fantasmes devant lui, sans aucune pudeur! Il va donc être le témoin privilégié de ce qui se passe dans la tête des habitants de cette ville, et va véritablement les mettre à nu!

Le principe d’Horns, qui paraissait très tiré par les cheveux au départ, va en fait devenir sacrément jouissif, et propice à une extériorisation des fantasmes et des sombres secrets sous-jacents de la société. Ig devient le révélateur des frustrations et des envies profondes de ses concitoyens, et une fois qu’il a bien saisi l’étendue de son pouvoir, il va se faire un malin plaisir de l’utiliser sans restriction! Tandis qu’il clame toujours son innocence, il va se mettre à interroger la population et à découvrir différents indices lui permettant de se rapprocher du tueur.

D’entrée de jeu, Alexandre Aja place son récit dans une atmosphère atypique et un cadre original, usant de sa caméra avec une dextérité et un point de vue impressionnants! L’aisance de sa mise en scène combinée à la liberté de ton totale adoptée, va faire de ce Horns un film bien plus percutant que ce que l’on pouvait attendre au départ! A la fois véritable conte macabre et tragique histoire d’amour, ce film va offrir des nuances de tonalité impressionnantes et parfaitement maîtrisées par un Alexandre Aja en très grande forme!

Les aller-retours entre passé et présent vont offrir une structure complexe au film, et vont mettre en lumière les différentes relations entre les personnages. Il y a un côté très Stand by me dans l’évocation de l’enfance des personnages principaux, et on sent véritablement les émotions vécues par ses gamins, des frissons du premier baiser aux sensations de liberté de l’enfance. Il y a là une vraie tendresse dans l’évocation d’une enfance lointaine et perdue, et un vrai sentiment de nostalgie, qui va finalement amplifier l’impact des émotions ressenties par Ig dans le présent.

Le scénario est parfaitement élaboré, Keith Bunin retravaillant un bouquin de Joe Hill, de son vrai nom Joseph Hillstrom King, et qui n’est autre que le fils de Stephen King. Tout comme son père, il se plaît à creuser dans les consciences afin de découvrir les travers et les pulsions de ses concitoyens, et cette adaptation par Alexandre Aja fonctionne parfaitement sur grand écran. Daniel Radcliffe s’est bien éloigné du gentil Harry Potter, et s’avère tout aussi doué dans un registre différent. Son personnage torturé en quête de compréhension et de vengeance est joué avec beaucoup de subtilité, et le basculement vers la violence va se faire avec un mélange de surprise et de joie malsaine!

Horns nous balance des émotions contradictoires tout le long du film, passant d’une romance naïve et belle, à un déferlement de violence enjouée, en passant par les difficultés du deuil et les rapports difficiles entre membres de la famille. Alexandre Aja ausculte toutes les phases d’une vie, en y ajoutant une sorte de poésie macabre visuellement bluffante (la scène du trip sous acide est impressionnante), qui en fait une allégorie bien barrée de l’existence!

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Le clip de la semaine: Power/Rangers (Joseph Kahn, 2015)

Quand Joseph Kahn, le génial metteur en scène des déjantés Torque, la Route s’enflamme et Detention, s’empare du concept des Power Rangers, le résultat sera forcément tout sauf conventionnel! On est donc très loin du côté coloré et carton-pâte des productions Saban de l’époque, et on est davantage dans une version science-fictionnelle dark, trash et désespérée. Encore un coup de génie pour Joseph Kahn, qui a réussi à convoquer Katee Sackhoff (Battlestar Galactica, Longmire, Riddick) et James Van Der Beck (Dawson, Last Days of Summer) pour cette version résolument adulte et sans concession de la lutte des gentils Power Rangers contre le Mal! Enjoy! 😉

 

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Les Nouveaux Héros (Don Hall, Chris Williams, 2014)

5 ans après le rachat de Marvel par Disney, le studio aux grandes oreilles s’est enfin penché sur le catalogue de Stan Lee afin de produire un long métrage d’animation dérivé de l’univers super-héroïque. Les Nouveaux Héros (Big Hero 6 en VO) voit un jeune génie de la robotique s’allier à un groupe d’étudiants en sciences afin de contrecarrer la menace d’un mystérieux homme masqué qui risque de plonger la ville de San Fransokyo dans le néant.

Ce film d’animation se déroule dans une ville fictive qui combine les qualités de San Francisco et Tokyo, et ne s’inscrit donc pas dans le Marvel Cinematic Universe. Les Nouveaux Héros évoluent donc dans un univers différent de celui des Avengers et des Agents of S.H.I.E.L.D. Disney fait donc la part entre les adaptations live et les créations animées, et c’est tant mieux. Ce premier film Disney/Marvel s’inscrit dans une veine à la fois calibrée et innovante; Disney maîtrise parfaitement ses gammes, et crée un récit où l’on va passer du rire aux larmes avec un sens de la narration solidement éprouvé, et l’ajout des personnages Marvel va permettre de modifier les schémas habituels de l’action. Le mélange de tous ces éléments va donner un résultat cinématographique à la hauteur des espérances, qui constitue un très bon cru tant pour les enfants que pour les adultes, puisque une fois n’est pas coutume, les niveaux de lecture sont multiples.

Disney adore les histoires d’apprentissage, qui au-delà de cette major sont finalement l’apanage de la plupart des dessins animés; un jeune homme qui veut donner un sens à sa vie, une quête pour surmonter un élément tragique, la création d’une super-équipe. Le jeune Hiro, adepte des combats de robots, va découvrir qu’il peut utiliser son génie scientifique à bien plus grande échelle en intégrant l’université de robotique où travaille son frère. Le jeune génie de 14 ans a alors l’idée d’une invention géniale qui pourrait bien révolutionner le monde…

Mais un événement tragique va avoir lieu, et va remettre en question les espoirs et les rêves d’Hiro. Pourtant, un robot assistant de soins personnels va redonner un sens à sa vie… Surgi d’une boîte, ce robot à la consistance étrange (il est fait d’une matière extensible, se gonfle et se dégonfle selon les besoins) est conçu afin d’apporter les premiers soins médicaux lors de blessures, et Hiro va rapidement le booster afin d’en faire un allié de poids dans sa recherche du mystérieux homme masqué. Doté d’une armure et d’ailes, il va mener Hiro dans une aventure incroyable afin de déjouer les plans du machiavélique Kabuki.

Mais Hiro ne sera pas seul dans sa quête, puisque des scientifiques de l’université vont se joindre à lui et à son robot Baymax, chacun ayant travaillé sur des innovations technologiques leur permettant de se créer un costume et des gadgets adaptés pour lutter contre leur ennemi. Entre une GoGo qui n’a pas froid aux yeux, un Wasabi bodybuildé mais peureux, une Honey Lemon toujours surmotivée et un Fred bien cintré, la fine équipe va lutter à sa manière contre le diabolique Kabuki!

Comme très souvent chez Disney, ce sont 2 metteurs en scène qui assurent la production de ce nouveau dessin animé: le premier est Don Hall, qui signe ici son second long métrage après Winnie l’Ourson en 2011; le 2ème est Chris Williams, qui après Volt, Star malgré lui, réalise également son second long. Les 2 hommes travaillent depuis la fin des années 90 chez Disney, en particulier dans le domaine de l’écriture. Ils ont travaillés ensemble notamment sur les scénarios de Kuzco, l’Empereur mégalo et La Ferme se rebelle.

En choisissant d’adapter un comics totalement inconnu de chez Marvel, Disney s’est laissé une grande marge de manoeuvre afin de ne pas dérouter son public fidèle et d’en gagner un nouveau. Big Hero 6 est une équipe créée par Steven T. Seagle et Duncan Rouleau en décembre 1998, dans les pages du comics La Division Alpha, qui a eu droit à une mini-série à la même époque, avant de disparaître et de revenir en 1998 le temps d’une nouvelle mini-série. Initialement, l’équipe comptait dans ses rangs le Samouraï d’Argent, qui pour des raisons de droit n’a pas pu être utilisé; le personnage apparaît en effet chez la Fox, dans Wolverine: le Combat de l’Immortel. Les origines de différents personnages sont remaniées, sans que cela choque personne puisque cette équipe est totalement inconnue.

Les Nouveaux Héros s’avère être un très beau dessin animé, à l’esthétisme très réussi (le mix entre les touches orientales et occidentales est vraiment réussies, comme avec le pont de San Francisco revisité) et qui s’inscrit dans une mouvance très manga. Heureusement, Don Hall et Chris Williams jouent avec ces éléments asiatiques sans que le dessin en lui-même ne devienne manga, mais c’est surtout dans l’ajout des éléments culturels que cela fonctionne. Hiro est un jeune génie, mais c’est aussi un gamin rêveur s’inscrivant dans son époque. Et la grande intelligence des auteurs est de créer un Baymax réellement innovant dans un tel mélange de culture orientale et occidentale!

Le robot Baymax est très certainement la plus grande réussite du film, avec son look qui renvoie physiquement à un certain Totoro, tout en apportant un humour bien absurde dû à sa consistance. La matière gonflable dont il est fait, qui l’apparente à une sorte de bibendum, lui donne à la fois douceur et résistance, qualités qui sont indispensables à son oeuvre d’assistant de soins personnalisés. Du coup, quand il est trop gros pour passer par une fenêtre, il doit faire varier sa masse corporelle en se dégonflant, avec les bruits de flatulence qui vont avec! Sa manière de se déplacer est également très drôle, car il ne sait pas courir et prend un temps très long pour aller d’un endroit à l’autre, en analysant longuement les obstacles avant de les éviter. Mais Hiro va le booster, et va accélérer sa motricité! La relation entre l’ado et son robot va devenir très touchante, et va finalement avoir des similitudes avec celle d’Harold et de Krokmou dans le génial Dragons et sa sympathique suite Dragons 2.

Les Nouveaux Héros est drôle, inventif, touchant, et même si l’histoire semble prendre parfois des raccourcis classiques, il s’inscrit dans une belle vision innovante qui convoque l’univers Marvel traité à la sauce Disney!

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Les news de la semaine: Death in June

Si le nom du metteur en scène américain L. Gustavo Cooper est inconnu pour l’instant, les choses pourraient bien changer avec son second film June (son premier se nomme Copiii: the first Entry), qui mêle possession et télékinsésie dans une sorte de relecture du Carrie de Stephen King ou Brian DePalma, c’est au choix. Cooper semble vraiment maîtriser son sujet, et la jeune Kennedy Brice s’investit avec beaucoup de talent dans le rôle difficile de June!

 

La fin de la série Agent Carter, qui au passage a été une très belle surprise, coïncide avec le retour d’Agents of S.H.I.E.L.D., puisque Coulson et sa bande entameront la 2ème partie de leur saison 2 dès le 3 mars! En attendant, on peut admirer une affiche qui promet un retour plutôt Inhumain

 

Daredevil fera ses débuts télévisés sur la chaîne Netflix, qui mettra à disposition les 13 épisodes de la série dès le 10 avril!  Cette semaine, on peut admirer plusieurs clichés mettant en scène Charlie Cox dans la peau de Matt Murdock et dans le costume de Daredevil, mais aussi Deborah Ann Woll en Karen Page, Elden Henson en Foggy Nelson, Rosario Dawson en Claire Temple, et Vincent D’Onofrio dans le rôle du Caïd.

 

De nouveaux visuels pour Avengers: l’Ere d’Ultron (sortie le 22 avril) font leur apparitions chaque jour, et on découvre notamment l’affiche finale du film, qui n’est franchement pas des plus réussies… Les affiches solo présentant Iron Man, Hulk, Nick Fury,  Thor et Black Widow sont nettement mieux!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Agent Carter saison 1 (2015)

La série Agents of S.H.I.E.L.D. a la fâcheuse tendance à prendre une looooongue pause hivernale, mais cette année, Marvel a eu la bonne idée de nous caler un nouveau show afin de patienter. En 8 épisodes, nous découvrons les aventures de l’agent Peggy Carter, brillamment interprétée par Haylee Atwell, avec en toile de fond une Amérique d’après-guerre et les prémices de ce qui deviendra le S.H.I.E.L.D. Le propos est ambitieux, et le résultat est savoureux! Ce sont Christopher Markus et Stephen McFeely, scénaristes attitrés de Marvel, qui ont développés cette série.

On a découvert le personnage de Peggy dans First Avenger: Captain America, puis elle a eu droit à son Marvel One-Shot déjà intitulé Agent Carter, qui était un coup d’essai afin de voir si le personnage tiendrait la route de manière autonome; le résultat était plutôt sympathique, même si le format était trop court au final. On l’a vue ensuite dans Captain America: le Soldat de l’Hiver, puis, de nouveau pour préparer le terrain, elle est apparue dans 2 flashbacks de la série Agents of S.H.I.E.L.D., avant le lancement de sa propre série Agent Carter! Elle sera également de la partie dans Avengers: l’Ere d’Ultron, et dans Ant-Man, sous forme de flashbacks encore une fois en toute logique.

Le personnage de Peggy a donc été soigneusement écrit et présenté, afin que le public se familiarise avec cette héroïne sans pouvoirs, qui est la première femme de l’écurie Marvel à obtenir son adaptation live! Le pari était osé: elle n’est pas un personnage majeur, elle n’a pas de super-pouvoirs, et le récit ne se déroule pas dans le présent! Mais l’intelligence de Marvel dans la création de sa série, c’est de la lier au présent à travers Agents of S.H.I.E.L.D., puisque les 2 shows sont 2 facettes de la fameuse agence de surveillance. Agents of S.H.I.E.L.D. suit les aventures de la bande à Coulson dans le présent, tandis qu’Agent Carter suit le travail des agents de la S.S.R.(Strategic Scientific Reserve) en 1946. La S.S.R deviendra de nombreuses années plus tard le S.H.I.E.L.D., et c’est très intéressant de voir les débuts de la fameuse agence de Nick Fury!

Si l’on compare ces 2 séries miroir, on s’aperçoit rapidement que la tenue d’Agent Carter est bien plus maîtrisée, avec un sens de l’écriture beaucoup plus affiné. Si Agents of S.H.I.E.L.D. offre quelques beaux moments, elle n’est pas encore parvenue à devenir palpitante, tandis qu’Agent Carter nous donne dès le départ un spectacle de grande qualité. La série ne s’inscrit pas dans l’action pure et non-stop, mais joue avec des personnages savoureux et une ambiance plus intimiste que sa grande soeur Agents of S.H.I.E.L.D. Ce que l’on retiendra surtout de cette 1ère saison, c’est l’alliance so British entre Peggy Carter et le fameux Edwin Jarvis!

Vous vous rappelez du majordome des Avengers dans les comics? Iron Man y faisait référence dans ses films à travers son robot nommé J.A.R.V.I.S., mais nous le découvrons cette fois en chair et en os, puisqu’il est le majordome d’Howard Stark, le père de Tony! C’est James D’Arcy qui campe le précieux Anglais, et il le joue avec beaucoup de tact et un grand sens de l’humour! Jarvis est un individu qui adore le calme et les tâches ménagères, et qui va se retrouver embringué dans de folles aventures aux côtés de Peggy, et il va mettre sa vie en jeu à plusieurs reprises! Le flegme typiquement britannique avec lequel il accepte ses nouvelles situations potentiellement dangereuses est un vrai régal, et son duo avec Peggy qui n’a pas froid aux yeux fonctionne vraiment bien!

C’est vraiment dans l’écriture que réside le secret de la réussite de cette série, qui va nous offrir des moments touchants avec quelques évocations de Steve Rogers, et qui va intelligemment s’inscrire dans la continuité Marvel. Peggy va retrouver les Howling Commandos et Howard Stark, précédemment vus eux aussi dans First Avenger: Captain America. L’épisode où Carter retrouve Dum-Dum Dugan en Russie est très réussi, et on retrouve même Ray Wise (Twin Peaks!) au détour d’un épisode!

Peggy Carter est une femme de caractère et possédant une grande intelligence, et elle ne peut se résoudre à stagner dans l’ombre des agents masculins très machos qui ne lui demandent que de leur servir leur café et de commander leur déjeuner! C’est pour cela qu’elle va entamer une enquête parallèle afin de blanchir le nom d’Howard Stark, devenu l’ennemi public numéro 1 alors que que ses armes secrètes se vendent sur le marché noir! Tout le monde le croit responsable, et Peggy va devoir prouver que ses armes ont été volées et qu’il est innocent. D’épisode en épisode, on se rapproche du mystérieux groupe Léviathan qui semble préparer un événement de grande envergure risquant de briser l’Amérique!

Pour la petite histoire, on retrouve Chad Michael Murray, qui incarnait le fameux Lucas Scott des Frères Scott, et qui joue ici un agent du S.S.R. qui ne porte pas Peggy dans son coeur!

Agent Carter s’avère être une série très réussie et savoureuse, qui se démarque par une ambiance délicieusement rétro parfaitement réussie, avec une reconstitution exemplaire du New York des années 40! Que ce soit dans les vêtement, l’architecture ou les voitures de collection, le moindre détail est minutieusement étudié pour coller à l’époque, et l’ajout de la relation Britsh des 2 personnages principaux est excellente! Haylee Atwell est parfaite en Peggy, et James D’Arcy est parfait en Jarvis!

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