007 Spectre (Sam Mendes, 2015)

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Hier soir avait lieu l’avant-première de 007 Spectre au Kinépolis Mulhouse, que les heureux gagnants du concours Talking Wade en partenariat avec le cinéma ont pu découvrir dans une salle bondée et fidèle à la cause de James!

24ème film consacré à l’agent secret le plus connu au monde, sorti de l’imagination de l’écrivain britannique (et ancien espion) Ian Fleming, 007 Spectre est un mélange de diverses fragrances prises ça et là au fil de la saga. On retrouve évidemment l’aspect plus personnel initié avec Skyfall, mais on retrouve également avec plaisir des éléments bien plus nostalgiques, accompagnés de James Bond Girls aux talents variés, et saupoudrés de quelques pointes d’humour surprenantes!

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Sam Mendes a fait du chemin depuis son excellente satire des Etats-Unis American Beauty (1999), et il a pris les rênes de la saga James Bond avec Skyfall, qui osait creuser en profondeur dans le passé du héros flegmatique. Entre une volonté de donner une certaine consistance à un héros figé dans le marbre depuis des décennies, et des concessions au grand spectacle que se doit d’être un James Bond, Skyfall proposait une vision intéressante du personnage, et une certaine évolution dans le récit, même si on sentait tout de même le poids des producteurs afin de ne pas trop métamorphoser James. Pour sa 2ème réalisation consacrée à l’agent secret, Sam Mendes semble s’être débarrassé de certains carcans, et assume avec un plaisir communicatif sa propre vision de ce héros entré dans la mythologie du 7ème art.

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Il y a dans ce 007 Spectre une sorte de classe constante doublée d’une belle fluidité d’écriture, qui en font un spectacle prenant et surprenant. On reste dans la veine qui alimente toute la saga, mais on y injecte quelques éléments supplémentaires par petites touches, qui permettent de donner un rendu subtilement et légèrement différent de ce à quoi on était habitué jusqu’à présent. La carapace de l’espion semblait se fissurer dans Skyfall, Sam Mendes poursuit son exploration de la psyché du héros, non pas en étalant ses états d’âme tel un psychanalyste, mais en dévoilant certains sentiments furtifs qui ébranlent discrètement le monolithe. Daniel Craig, qui incarne l’agent depuis 4 films (Casino Royale, Quantum of Solace, Skyfall et ce 007 Spectre) a vraiment pris goût à ce personnage, et semble en avoir fait une seconde nature tant il est à l’aise dans le rôle! A tel point qu’il se permet même quelques touches d’auto-parodies, surprenantes et bienvenues!

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Avec 007 Spectre, on retrouve également l’un des fondements de la mythologie bondienne, avec la figure crépusculaire du Spectre, la fameuse organisation dirigée par celui qui est le pire ennemi de James Bond. Le leader mystérieux est un personnage apparaissant à plusieurs reprises déjà dans la saga, et le Spectre lui-même est déjà évoqué dans le tout premier film, James Bond 007 contre Dr. No en 1962! Le choix de Christoph Waltz (Inglourious Basterds, Django unchained) est parfait, lui qui joue avec un plaisir évident et communicatif ce despote sanguinaire! Waltz confère à ce leader un esprit à la fois enjoué et sans pitié, et en fait une figure du Mal capable de faire face  au héros d’Ian Fleming!

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Léa Seydoux, qui jouait elle aussi dans Inglourious Basterds, et que l’on a pu voir dans Mission: Impossible – Protocole fantôme, a réellement été révélée dans La Vie d’Adèle, et joue une James Bond Girl au caractère bien trempé, et capable de se défendre elle-même. L’alchimie avec Daniel Craig fonctionne bien, et leur duo s’avère très intéressant. Sinon du côté des bad guys, on peut compter sur le physique très imposant de Dave Bautista, alias le catcheur Batista, qui mine de rien, de Riddick aux Gardiens de la Galaxie, commence à se faire une belle carrière cinématographique. On l’attend prochainement dans le rôle mythique de Tong Po dans le remake de Kickboxer, et évidemment en Drax dans Guardians of the Galaxy Vol. 2! Son rôle ici mise bien évidemment sur son physique, et il constitue un adversaire relativement coriace pour James Bond!

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007 Spectre navigue de manière très efficace entre scènes d’actions, dialogues tendus et moments plus intimes, tout en plaçant son récit dans une conjoncture des plus désagréables pour l’équipe de James, puisque l’agence est sur le point d’être démantelée. Les aspects géopolitiques s’avèrent très intéressants, et le combat de M pour conserver son agence tandis qu’un opposant est sur le point de le remplacer en prônant la surveillance totale, est en même temps très symptomatique d’une problématique réelle. Les agents de terrain semblent obsolètes et archaïques, face à la portée des ordinateurs, des drones et de la technologie de pointe. Mais James a encore son mot à dire…

Entre Londres, Rome, l’Autriche et Tanger, 007 Spectre, une fois n’est pas coutume, nous convie à un voyage à travers le globe qui va nous donner son lot de scène d’action éclatantes, tout en créant des ambiances bien diversifiées. La scène de poursuite en avion dans la neige, la course de voitures dans les rues de Rome, le plan-séquence d’ouverture magnifique, chaque scène est traitée avec beaucoup de soin par un Sam Mendes aguerri dans le genre, et son film est une belle réussite, mélange de classe british et d’action bien testostéronée, pour le plaisir évident du spectateur!

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Avengers 29: … Et il ne reste que des Cendres

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Né en Caroline du Sud il y a 47 ans, Jonathan Hickman a commencé à oeuvrer dans le circuit très fermé des comics vers 2006, créant The nightly News pour Image Comics. Après avoir bossé un peu pour Virgin Comics et Top Cow, il commence à travailler durablement chez Marvel en rejoignant Brian Michael Bendis sur Secret Warriors en 2009. Mais c’est véritablement avec son run sur Fantastic Four qu’il va exploser, démontrant toute la profondeur et la complexité des plans qu’il met en place pour ses personnages. Il n’en fallait pas moins pour que la firme décide de lui donner les rênes d’Avengers et New Avengers, tout en lui permettant d’écrire l’event Infinity. Hickman figure parmi les scénaristes les plus importants du moment, et tout ce qu’il a mis en place depuis des années va découler sur Secret Wars, le méga-événement Marvel qui va vraiment tout remettre en question!!! Evidemment, c’est lui qui a été chargé de l’écrire!

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Cela fait maintenant 3 mois que je suis son travail sur Avengers et New Avengers, et je suis toujours aussi impressionné par la maturité et la rare complexité de son scénario à tiroirs multiples! Hickman possède une maîtrise totale de son art, se servant de ces personnages faisant désormais partie intégrante de tout un pan culturel, en allant au-delà du simple combat entre le Bien et le Mal pour nous amener à des réflexions quasi-philosophiques sur l’existence même! Son travail est probablement ce qui se fait de plus passionnant en ce moment dans le monde des comics, et sa gestion de ce Multivers est simplement incroyable! Quand certains scénaristes ne s’en sortent pas en écrivant plus de 2 personnages, il parvient à agencer tous les mondes et univers Marvel tout en créant et préservant une véritable atmosphère de fin du monde!

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Dans Avengers 43, on suit rien de moins que l’invasion par les Sh’iar qui, dans le but de préserver l’univers, veulent anéantir la Terre! La résistance s’organise rapidement, et on assiste à des stratégies très ingénieuses et à des basculements entre espoir et résignation crédibles et prenants! Reed Richards utilise son intellect de génie, Roberto Da Costa use de ses billets verts, dans le but de trouver une solution à l’extinction annoncée. Et si le salut venait de celui dont on s’y attendait le moins?

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Avec New Avengers 32, on suit le combat de Thor et de sa troupe directement contre les Beyonders! Là encore, on ressent toute l’importance de ce qui se joue, la lutte des héros étant déterminante pour le salut du Multivers! Le combat est titanesque, et sera fatal pour de nombreux héros! Jonathan Hickman n’hésite pas à sacrifier des vies, renforçant ainsi la toute-puissance des Beyonders, et légitimant la crainte qu’ils inspirent. Si même des dieux ne parviennent pas à les arrêter, qui le pourra? L’alliance entre Hypérion et Thor est remarquable, et ils jettent leurs forces dans la bataille tels des guerriers antiques qui ne reculent pas face à l’adversité.

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Avengers World 20, signé Carlo Barbiere, nous fait retomber dans du comics mainstream. En même temps, difficile de passer après Hickman… Dans ce récit centré sur Shang-Chi, Barbiere va intégrer quelques préceptes issus de la sagesse asiatique, quelques tourments face à ses démons (pour Namor, qui a détruit des mondes avec la Cabale), et un peu de kung-fu ésotérique! Shang-Chi doit obtenir des pouvoirs supplémentaires, et il doit les mériter! On assiste donc à un épisode classique de mise à l’épreuve pour le héros, tout en gardant un oeil sur les événements dramatiques qui se déroulent dans l’univers Marvel.

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Puis on termine avec non pas 1, ni 2 mais 3 épisodes de Secret Avengers! Le délire made in Ales Kot se poursuit, Hawkeye et Phil Coulson ayant retrouvé M.OD.O.K., qui aurait un plan pour stopper Snapper. Ce dernier a réussi à duper et arrêter Maria Hill, et l’acte final de tout ce joyeux bordel se profile! Tous les protagonistes font route vers Kowloon, la ville-mirage servant de prison, et l’intelligence de Snapper risque bien de sonner l’avènement de Tlön! Black Widow, Lady Bullseye, Spider-Woman, Nick Fury, et Deadpool bien sûr, parviendront-ils à sauver le monde?

Si le délire de Kot est toujours assumé et qu’il fait progresser le récit, on sent que la formule est moins captivante que dans les magazines précédents. Il est peut-être temps de conclure ce run atypique, et on espère qu’il le fera de manière explosive le mois prochain!

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Les news de la semaine: Mon Curé chez les Sudistes

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Le comics Preacher signé Garth Ennis et Steve Dillon a constitué un bel électrochoc dès sa parution en 1995, avec ce récit d’un révérend soudainement habité par une entité nommée Genesis, qui lui confère le pouvoir de contraindre les gens à lui obéir. Accompagné par une ex devenue entre-temps tueuse à gages, et par un vampire irlandais bien dégénéré, il va entamer un road trip à travers l’Amérique en laissant derrière lui un sillage de mort et de sang, dans une ambiance résolument trash et barge! Je n’ai lu que le premier volume sorti en France, mais cette série éditée chez Vertigo mérite le détour!

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La première bande-annonce de son adaptation télévisée vient de tomber, et la série initiée par Evan Goldberg, Seth Rogen et Sam Catlin devrait faire les beaux jours d’AMC, la chaîne qui nous avait déjà offert Breaking bad! Avec Dominic Cooper (Howard Stark dans Agent Carter) dans le rôle du révérend Jesse Custer, Ruth Negga (Raina dans Marvel: les Agents du S.H.I.E.L.D.), et surtout l’excellent Joseph Gilgun (Rudy dans Misfits!) dans le rôle du vampire Cassidy, Preacher promet d’aller très loin dans la violence et le trash, et on espère que la série respectera le comics originel, notamment avec ses personnages secondaires bien rednecks! Comme un certain Tronchedecul

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Mauvaise nouvelle pour Twin Peaks, qui devait débarquer l’an prochain, et qui se voit repoussée en 2017. Du retard dans la pré-production qui décale donc le tournage, dommage pour le retour du show très attendu de David Lynch et Mark Frost!

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3ème film pour Andy Palmer, The Funhouse Massacre promet un beau petit délire dans le genre horrifique! Lorsque 6 psychopathes sont lâchés dans un parc d’attraction, ça promet des sensations extrêmes pour les visiteurs venus faire un ride d’enfer! Avec la caution Robert Englund dans le rôle du psy, lui qui sera à jamais l’un des pires psychos du 7ème art avec son rôle de Freddy Krueger, The Funhouse Massacre s’annonce très engageant!


 

Quand Ryan Reynolds fête Halloween avec des mômes, ça donne ça! Evidemment, il ne quitte plus son costume de Deadpool!

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Le Retour du Jedi (Richard Marquand, 1983)

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Après La Guerre des Etoiles et L’Empire contre-attaque, la première trilogie Star Wars s’achève en 1983 avec Le Retour du Jedi signé Richard Marquand. Il s’agit du film le plus connu du metteur en scène gallois, qui a également réalisé un biopic inconnu avec Birth of the Beatles en 1979, ou des thrillers comme L’Arme à l’Œil (1981) ou A double Tranchant (1985). Les personnages de cette saga intergalactique sont désormais connus dans le monde entier, et ce 3ème volet met davantage l’accent sur l’iconisation des personnages, notamment Dark Vador qui a bien gagné en aura depuis sa première apparition.

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Lawrence Kasdan, déjà scénariste sur le second épisode, rempile pour cette suite et nous livre avec George Lucas un script mêlant aventure et émotion de manière très efficace. On passe de l’antre de Jabba the Hutt à la planète Dagobah, en infiltrant la nouvelle Etoile de la Mort et en s’enfonçant dans les forêts d’Endor. Il y a une plus grande diversité de décors et d’atmosphères que dans les précédents films, et on assiste à des moments-clés de la saga. L’ouverture dans le repère de Jabba est très marquante, avec la fameuse image de la princesse Leia enchaînée devant le monstre. Il y a une ambiance tendue et étrange, avec ces personnages semblant tout droit sortis d’une version extraterrestre du Muppet Show! Il y a un délire freaks très prononcé, dans lequel vont se mêler absurde et horreur enfantine, accentués encore par l’énorme monstre qui se terre au sous-sol. Il y a une vraie nostalgie intacte à la vision de cette séquence, qui certes ne bénéficie pas d’effets visuels modernes, mais qui fonctionne toujours très efficacement!

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On passe ensuite dans l’espace, où une seconde Etoile de la Mort est en construction, sous l’impulsion de l’Empereur et sous le commandement de Dark Vador. Là encore, la personnification du Mal est accentuée avec le personnage de l’Empereur, joué par un Ian McDiarmid qui se fait réellement plaisir dans ce rôle de bad guy absolu. Le lien de subordination de Dark Vador est lui aussi accentué, et on sent à travers son masque sombre toute l’ambivalence du personnage, qui va devoir livrer son fils à l’Empereur afin de le faire basculer du Côté Obscur. La révélation du lien entre Vador et Luke Skywalker du second épisode va évidemment avoir des conséquences dans ce film, et Luke espère pouvoir ramener son père du bon côté de la Force. Pour la petite anecdote, lorsqu’on voit enfin le visage de Vador, il ne s’agit pas de celui de son interprète David Prowse, qui l’incarne depuis La Guerre des Etoiles, mais de celui de Sebastian Shaw! Prowse, qui déjà ne prête pas sa voix à Vador (c’est James Earl Jones qui parle sous le masque), ne pourra même pas montrer son vrai visage! Il y a donc eu 4 interprètes en tout pour Vador, puisque le cascadeur Bob Anderson a lui aussi revêtu l’armure lorsqu’il doublait Prowse! Ca fait beaucoup de pères pour Luke…

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La scène sur les dunes de Tatooine est elle aussi captivante, avec la capture des Rebelles qui vont être jetés dans la gueule d’un immense monstre vivant dans les sables. On a là encore un bel exemple de la capacité de Richard Marquand à créer une atmosphère complexe, cette scène d’aventure se parant d’une aura horrifique bienvenue. On sent que la saga s’est développée et a adopté une tonalité plus adulte, tout en maintenant un certain esprit enfantin. Le mélange de naïveté et de radicalité confère une aura particulière à ce film, qui poursuit de manière plus approfondie ce qui a été entamé dans le second volet.

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Le Retour du Jedi aura également marqué les esprits par la fameuse bataille d’Endor, et la découverte des Ewoks! Ces petits êtres habitant dans les hauteurs de l’immense forêt d’Endor ressemblent peut-être à des peluches, mais ils sont capables de tenir tête aux soldats de l’Empire (bon, j’avoue que c’est pas très crédible…)! Il y a là encore une volonté d’apporter de la nouveauté dans la saga, en quittant les étoiles le temps d’une infiltration et d’une bataille pour détruire le générateur permettant de produire le champ protecteur de la nouvelle Etoile de la Mort. La bataille qui a lieu au sol se déroule en parallèle de celle qui a lieu dans les étoiles, et Han Solo et ses troupes vont devoir réussir leur mission afin de permettre à Lando Calrissian et ses hommes de poursuivre leur mission et de détruire la nouvelle arme de l’Empereur! Le scénario de Kasdan et Lucas tient vraiment la route, et procure son lot d’émotions et d’adrénaline, faisant de ce volet un très beau moment, et mon préféré de cette trilogie!

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Sinon, comme dans toute saga, on rêve de retrouver des inédits, et si vous êtes fans des peluches, les Ewoks ayant également été créés dans une optique très merchandising, il y a eu 2 téléfilms: L’Aventure des Ewoks et La Bataille d’Endor, ainsi qu’une série d’animation! Mais surtout, un obscur téléfilm datant de 1978, Au Temps de la Guerre des Etoiles (The Star Wars Holiday Special en VO), existe bel et bien, et voit les héros et acteurs du tout premier film rempiler pour ce qui paraît-il est un pur nanar! George Lucas chercherait à détruire toutes les copies existantes… 😉

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Le clip de la semaine: Stream of Doubts

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Joseph Catté est un jeune graphiste de 24 ans ayant déjà travaillé sur Les Profs, Libre et assoupi ou encore Nous trois ou rien, et qui a démontré à plusieurs reprises son envie d’aller encore plus loin dans le milieu du cinéma. Il a en effet réalisé une poignée de courts métrages allant du beach movie (Get Wild) à l’humour déjanté (Wasted Night, qui a été sélectionné dans une vingtaine de festivals), en passant par un mix de comédies musicales (My motherfunky Musical Mashup) ou encore l’horreur pure (Comme une Poupée).

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Aujourd’hui, il nous livre avec Stream of Doubts un court intriguant et prenant, qui commence de manière relativement classique, mais qui va rapidement bifurquer vers une ambiance étrange et très travaillée, pour révéler un récit très intelligent sur l’identité. Il va placer son actrice fétiche Pauline Helly ainsi que Nouritza Emmanuelian dans un environnement étrange mais pourtant familier, et va créer une sorte de malaise diffus avec une très belle maîtrise! Je ne vous en dévoilerai pas plus, mais je vous invite à jeter un oeil à ce très beau court qui mérite d’être découvert!

Stream of Doubts from Joseph Catté on Vimeo.

 

Et pour prolonger la découverte de cet auteur, voici une demo reel présentant ses divers courts!

Joseph Catté – Director Demo Reel from Joseph Catté on Vimeo.

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