Les news de la semaine: Pimp my Ride

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Pour ceux qui n’y ont pas encore succombé, voici un jeu créé spécialement pour les fans de cinéma, Popcorn Garage! Le concept est ultra-simple: vous avez l’image d’un garage à l’abandon, dans lequel est contenu tout un bric-à-brac d’objets qui vous diront forcément quelque chose… Mais sur les 66 éléments (comme la Route 66) contenus en ce lieu poussiéreux, certains vont vous donner du fil à retordre! Le principe de ce jeu est de trouver à quel film fait référence chaque objet, et on se prend très rapidement au jeu! Mais si on est tout heureux d’en trouver quelques dizaines, l’affaire se corse ensuite, et on doit bien se rendre à l’évidence, il y a encore quelques lacunes dans notre culture ciné! ^^

Perso, j’ai bloqué à 50… Qui tente le coup? 😉

Je vous mets ici un lien vers un article très intéressant paru dans L’Obs relatant la création du jeu par Romain Zitouni (à gauche) et Priska (à droite) qui nous promettent une suite! 🙂

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Elle est pas belle la couv’ d’Entertainment weekly ? On appréciera l’humour avec la petite bulle apposée aux côtés de Black Panther! C’est écrit petit, mais il y a juste marqué Meow! ^^ Et sinon une autre photo du nouvel Avenger!

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Sinon Deadpool se la joue sexy sur la dernière affiche en date de son film! Wade a vraiment dû remplacer Ryan dans la peau du comédien… Vérification le 10 février 2016!

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Ouuuh ce Mojave a l’air sacrément barge et bon!!! Second film du scénariste des Infiltrés William Monahan, il bénéficie des solides présences de Garrett Hedlund (Tron – l’Héritage) et Oscar Isaac (Ex Machina)!

 

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Le Pont des Espions (Steven Spielberg, 2015)

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Mardi soir avait lieu l’avant-première du Pont des Espions au Kinépolis Mulhouse, et les gagnants du concours Talking Wade en partenariat avec le cinéma ont pu découvrir le dernier film de Steven Spielberg!

Quand on cite Spielberg, les premiers films venant à l’esprit possèdent une touche enfantine et fantastique: E.T., l’Extra-terrestre, Les Aventuriers de l’Arche perdue, Hook ou la Revanche du Capitaine Crochet, Jurassic Park… Mais le cinéaste oscille constamment entre cet univers naïf et féérique, et un autre bien plus adulte et désespéré, nous dévoilant des œuvres comme La Liste de Schindler, Amistad ou Il faut sauver le Soldat Ryan. Cette ambivalence dans son cinéma reflète sa vision accomplie et entière du genre humain, qu’il dévoile dans ses œuvres avec toujours une prédilection pour les âmes pures, qui se débattent dans un monde où la noirceur s’étend, et qui résistent comme elles peuvent en tentant de faire subsister l’espoir. C’est probablement ce thème récurrent qui convient le mieux pour qualifier son œuvre, cet espoir étant l’essence même de chacune de ses histoires. Et son segment de La quatrième Dimension (1983) est probablement l’exemple le plus frappant de la force qu’il accorde aux rêves et à la volonté…

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Le Pont des Espions entre dans une autre catégorie spielbergienne, celle des films historiques, comme La Couleur pourpre, Empire du Soleil, Cheval de Guerre… S’il revient régulièrement sur le thème de la guerre, c’est toujours avec une volonté de comprendre comment l’être humain peut s’adapter à ces périodes difficiles, et comment il peut lutter pour sa survie et celle des autres. La Liste de Schindler est à ce titre très parlant sur ce thème, et les origines juives de Spielberg renforcent encore la sincérité et l’aspect personnel de son propos. Avec Le Pont des Espions, il va traiter le thème du conflit sous un nouvel aspect, en traitant de la Guerre froide, période de haute tension entre les Etats-Unis et le bloc russe. Il va raconter l’histoire atypique et étonnante d’un avocat doué et à la vie tranquille, James Donovan, qui deviendra malgré lui un élément clé de ce conflit étouffant entre les 2 puissances. Donovan a réellement existé, et le film relate donc sa véritable histoire, bénéficiant de l’interprétation d’un Tom Hanks toujours aussi investi.

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Lorsqu’un espion russe est arrêté sur le territoire américain, c’est Donovan qui est choisi pour le défendre. Le gouvernement souhaite démontrer que son système judiciaire permet à tous de bénéficier d’une défense solide et d’un procès équitable, mais derrière cette façade humaniste se cache une hypocrisie réelle, puisque le juge lui-même se fiche éperdument du procès et souhaite l’exécution du Russe. Mais c’est sans compter sur le réel humanisme de Donovan, qui souhaite apporter une aide véritable à Rudolf Abel, en qui il voit un homme simplement fidèle à son pays. Comme il l’explique, il y a en URSS des espions américains qui effectuent le même type de missions pour le compte de leur propre pays, Abel agit en conséquence comme un patriote. Mais surtout, Donovan va découvrir en Abel un être sensé et sensible, bien loin de l’archétype du Mal communiste tel qu’il est expliqué dans les écoles…

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Spielberg va s’approprier cette période avec un sens du réalisme impressionnant, et la recomposition de l’Amérique des années 50-60 s’avère visuellement très réussie. On plonge dans cette période difficile avec un mélange de nostalgie et de crainte, et le metteur en scène retranscrit la peur du conflit atomique avec soin, jusqu’à nous montrer les programmes vidéos passant dans les écoles pour prévenir les enfants. On sent l’innocence perdue et cette anticipation du risque nucléaire, et Donovan va en partie accepter sa mission suivante pour prévenir une possible guerre entre les deux nations. Car si la défense d’Abel est une épreuve difficile, la suite le sera bien plus. Quand il est appelé pour échanger Abel contre un soldat américain tombé aux mains des Russes, il va devoir jouer le rôle de négociateur dans une tractation qui le dépasse, et dont les enjeux moraux et politiques vacillent considérablement.

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Le Pont des Espions va relater des faits avérés tout en rajoutant quelques éléments dramatiques, mais ce récit est surtout intéressant par sa véracité. La mise en image de Spielberg obéit à un classicisme cher à l’auteur, et on est en terrain connu avec sa mise en scène soignée et maintes fois imitée. Se basant sur un script signé Matt Charman et la paire Ethan Coen et Joel Coen (scénaristes et réalisateur de Fargo, The big Lebowski ou encore Inside Llewyn Davis), le film se suit agréablement car il obéit à des codes spécifiques du film historique, et qu’il maintient un intérêt constant pour ses personnages et son intrigue. Il aurait cependant gagné en caractère s’il avait accentué le suspense et la tension, mais en l’état, il représente une oeuvre réussie. On suit les tractations diplomatiques et les coups politiques qui se jouent dans l’ombre, et James Donovan sera finalement envoyé en RDA en tant que simple civil, sans accréditation aucune de la part de son gouvernement. Un homme seul envoyé en territoire hostile négocier la vie d’un espion américain contre celle d’un espion russe…

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Le méconnu Mark Rylance campe un Rudolf Abel confondant de simplicité et de résignation, et les scènes entre lui et Tom Hanks s’avèrent très touchantes. Le condamné à mort et son avocat, ce dernier s’inquiétant bien plus que l’espion du sort qui lui sera réservé… La relation entre ces deux opposés qui vont pourtant parvenir à un respect mutuel est un élément important de ce film. Le second élément le plus intéressant est la plongée dans une Berlin littéralement déchirée en deux, avec la construction de cet odieux mur dans la nuit du 12 au 13 août 1961, et qui perdurera jusqu’au 9 novembre 1989… La ville ne s’est pas relevée de la Seconde Guerre mondiale, dont les stigmates sont encore omniprésents. Le climat de peur et de mort qui y règne est accablant, et Donovan va débarquer dans ce sombre univers pour tenter d’en extirper deux citoyens américains.

La reconstitution historique est intéressante, et Le Pont des Espions fonctionne en grande partie grâce à l’aspect réaliste de cette plongée dans le passé. Mais sur ses 2h21, il aurait pu être plus prenant en travaillant davantage sur le suspense. En l’état, il constitue un film qui ne figurera pas parmi les meilleurs de son auteur, mais qui nous explique avec soin des événements sombres et difficiles.

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Le clip de la semaine: The Avener, Kadebostany – Castle in the Snow

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Tristan Casara, alias The Avener, nous a livré cette année un album electro sacrément intense avec The Wanderings of the Avener (littéralement les errances de the Avener)! Composé quasi-intégralement de remixes, il fait le lien entre passé et présent de manière très remarquable! Avec Castle in the Snow, il crée un rework du groupe Kadebostany, qu’il rend bien envoûtant!

 

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Jessica Jones saison 1 (2015)

 

kinopoisk.ruL’expansion du Marvel Cinematic Universe a évolué d’une manière aussi surprenante que captivante en ce début d’année avec la réappropriation du personnage de Daredevil, que Steven S. DeKnight a sublimé pour le compte de Netflix. Après cet immense succès critique et public, la suite de l’alliance entre Marvel et Netflix était attendue avec beaucoup d’impatience! En effet, Daredevil constituait la pierre angulaire d’un modèle calqué sur les adaptations cinématographiques, visant à faire découvrir différents personnages avant de les réunir dans une œuvre commune. Ainsi, Après Daredevil, voici venir Jessica Jones, avant Luke Cage l’an prochain, et Iron Fist également prévu en 2016. The Defenders réunira tous ces héros une fois que chaque série aura vu le jour, probablement en 2017.

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C’est la productrice-scénariste Melissa Rosenberg qui est en charge des aventures de l’ex-héroïne Jessica Jones. Rosenberg a notamment œuvré sur la série Dexter, et a également écrit la saga cinématographique Twilight. Après la vision bien testostéronée de DeKnight sur Daredevil, l’approche féminine de Rosenberg apporte un éclairage différent et bien original sur l’univers Marvel, en mettant en avant un personnage qui tente de se reconstruire après un important traumatisme. Jessica Jones a été brisée, et ses velléités super-héroïques envolées, elle est devenue détective privée et essaie de survivre en plongeant quotidiennement dans les rues sordides de New York. Tout comme pour Daredevil, l’ambiance nocturne de la Grosse Pomme est mise en avant avec beaucoup de sensibilité, et on ressent cette atmosphère héritée des comics, avec cette fois-ci une touche plus féminine.

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Krysten Ritter, qui était déjà marquante dans le rôle de la copine de Jessie Pinkman dans Breaking bad, apporte son mélange de fragilité et de rudesse qui colle parfaitement au personnage sorti des pages de Brian Michael Bendis. Elle incarne avec un mimétisme confondant le personnage issu du comics Alias, qui voyait la première apparition de Mrs Jones en 2001. C’est d’ailleurs la première adaptation qui est centrée sur un personnage féminin du côté de Marvel, et c’est également la première fois qu’un personnage créé récemment est adapté. Jusqu’à présent, Marvel piochait dans son vivier historique avec des Captain America, Hulk, ou Daredevil. Jessica Jones est donc un personnage plus confidentiel et largement moins connu, mais qui offre au final une richesse tout aussi impressionnante, que Melissa Rosenberg et son staff se sont fait un plaisir d’exploiter!

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Evidemment, la série ne manquera pas d’être comparée avec son aîné Daredevil, et à ce petit jeu c’est le justicier aveugle qui sortira gagnant. Mais si Jessica Jones n’atteint pas la perfection des aventures de Matt Murdock, elle n’en est pas si éloignée, et constitue une œuvre résolument addictive et captivante. On sent clairement la filiation avec le show de DeKnight, et la qualité d’écriture est un élément primordial que les 2 séries ont en commun. Jessica Jones va nous présenter un personnage hors norme, mais va également mettre en relief ses relations avec tout un panel de personnages annexes, écrits avec un sens de la dramaturgie éprouvé. Et comme pour Daredevil, le futur de chaque personnage est esquissé avec une très belle subtilité, permettant de faire le lien avec les comics et d’ouvrir sur une éventuelle seconde saison de la plus belle des manières.

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C’est ainsi qu’autour de la figure emblématique de Jessica, gravitent un nombre importants de seconds rôles, tous nécessaires pour que l’édifice se maintienne. On a évidemment Luke Cage, dont Mike Colter (Halo: Nightfall, Following) revêt la peau indestructible avec une aisance et une décontraction impressionnantes. Exit le Power Man des 60’s avec sa chemise jaune, Colter nous donne une interprétation moderne et puissante du personnage, et la relation qui se noue entre les 2 surhumains s’avère très touchante. Rachael Taylor (qui jouait dans Man-Thing en 2005, déjà une adaptation Marvel! Mais aussi dans See no Evil ou Transformers) joue Trish Walker, la meilleure amie de Jessica. L’histoire de ce personnage dans les comics est très intéressant, puisqu’elle était des années 40 à 60 l’héroïne d’une bande dessinée comique et sentimentale, qui racontait les histoires de cœur d’une jeune fille nommée Patsy Walker. Ce même personnage va réapparaître de manière épisodique dans les comics Marvel, avant de revenir adulte et mariée en 1972. C’est seulement en 1976 qu’elle revêtira son costume d’Hellcat, dans les pages d’Avengers 144! Un parcours relativement atypique pour Patsy Walker! Rachael Taylor joue une Trish qui est animatrice de talk show, à la vie bourgeoise bien rangée. Mais sous cette apparence un peu lisse bouillonne une certaine énergie, qui la pousse à prendre certains risques pour son amie Jessica.

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Autre similitude avec Daredevil, la noirceur et la profondeur du bad guy! Netflix peut se targuer d’offrir les méchants les plus denses du Marvelverse, bien loin de leurs homologues cinématographiques (Ivan Vanko? Malekith? L’Abomination? Ultron??). Vincent d’Onofrio était simplement sublime dans le rôle de Wilson Fisk, et constituait à lui seul une raison valable de regarder le show consacré à l’Homme sans Peur. Chez Jessica Jones, c’est l’Ecossais David Tennant (le 10ème Docteur Who), qui joue le bad guy, et là encore, Marvel pioche dans son bestiaire pour nous sortir un obscur Kilgrave, que Tennant va sublimer par son jeu so British, sa fausse jovialité et sa cruauté pure! A l’instar de Wilson Fisk, Kilgrave possède un certain standing, et apparaît comme un personnage à la fois raffiné et qui peut littéralement péter les plombs en une demi-seconde. Quand on sait qu’il possède le pouvoir de plier les gens à ses volontés, on se dit qu’il sera extrêmement compliqué d’en venir à bout. Et Tennant joue avec beaucoup d’emphase sur cet aspect, créant des moments d’une grande puissance lorsqu’il use de son pouvoir. En fait, quand Kilgrave dit quelque chose à quelqu’un, ce dernier obéit sans pouvoir résister, tout en ayant conscience de ce qui est en train de se passer. Imaginez l’effet quand il ordonne à un personnage de plonger sa main dans un mixeur ou de sauter d’un immeuble…

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Toute la richesse du modèle Netflix, c’est de dévoiler ses personnages avec parcimonie, et de révéler leur présent et leur passé de manière progressive. Ainsi, on va découvrir une Jessica Jones paniquée à l’idée que Kilgrave puisse retrouver sa trace, et on va ensuite découvrir au fil des épisodes ce qui s’est passé entre eux. On va aussi assister à des flash-backs d’une portée dramatique primordiale sur l’enfance de Jessica, mais aussi sur celle de Trish. Toute la richesse de cette série se construit de cette façon, tout comme lorsqu’on découvrait l’enfance de Matt Murdock dans Daredevil. On assiste donc à la découverte de ses pouvoirs par une Jessica ado, elle qui est dotée d’une force surhumaine. Le spectateur n’est pas simplement mis en face des faits, il doit jongler entre les différentes strates temporelles pour recomposer l’existence des personnages, et ce procédé brillamment mis en place fait toute la richesse du show. Il y a un côté résolument addictif dans cette construction progressive, et Jessica Jones est au final une série captivante!

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Les news de la semaine: Winter is coming

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La première bande-annonce de Captain America: Civil War vient de tomber, et le moins que l’on puisse dire, c’est que le film des frangins Russo est très prometteur! Ils s’éloignent considérablement du comic de Mark Millar, mais en gardent l’essence avec le Registration Act et évidemment l’opposition entre Cap et Iron Man. Si la BD mettait en scène des dizaines de super-héros se foutant sur la gueule, l’avancée actuelle du Marvelverse ne permettait pas une telle débauche de héros, puisqu’il aurait été difficile d’en faire sortir de nulle part juste pour étoffer le casting du film. Mais en l’état, l’opposition entre Avengers promet d’être bien explosive! On a même droit à un aperçu de Black Panther, joué par Chadwick Boseman!

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Le choix de faire découler le recensement des héros des actes commis par le Soldat de l’Hiver est vraiment judicieux, et pose des bases très solides pour cette scission entre les Avengers. Bref, tout ça pour dire que la saga Captain America, qui est certainement la plus aboutie du côté de Marvel Studios (je ne cite pas Les Gardiens de la Galaxie car il n’ont qu’un film à leur actif pour l’instant, même s’il est juste magnifique!), risque bien de se voir dotée d’un 3ème opus mémorable!

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Après Pitch Black (2000), Les Chroniques de Riddick (2004) et le sublime Riddick (2013), David Twohy va entamer l’écriture du 4ème volet des aventures du mercenaire sans pitié! Le projet s’intitule Furia, et on espère qu’il sera aussi explosif que le dernier film en date! Vin Diesel revient bien sûr dans le rôle-titre, et parallèlement à cette suite, un spin-off télévisé va voir le jour, qui sera centré sur les mercenaires en tout genre que l’on croise dans la saga. Merc City, c’est son nom, devrait être aussi violent et sanglant que les films!

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Sinon HBO nous a sorti une petite affiche bien sympa pour la saison 6 de Game of Thrones! Elle devrait évidemment beaucoup faire parler!

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Le casting de Doctor Strange n’en finit plus d’accrocher des noms impressionnants, et le dernier en date est celui de Mads Mikkelsen! L’acteur danois rejoint l’équipe de Scott Derrickson dans le rôle du bad guy principal, dont on ne connait pas encore l’identité. Evidemment on penche sur le démoniaque Dormammu… Aux côtés de Benedict Cumberbatch, Tilda Swinton, Chiwetel Ejiofor, Rachel McAdams et Scott Adkins, Mikkelsen ne dépareillera pas et devrait assurer du côté obscur!

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Un crime a été commis dans la ville de Zootopia, et un pauvre renard se retrouve accusé à tort. Il va devoir faire équipe avec une fliquette lapine afin de retrouver le vrai coupable. Avec Zootopie, les réalisateurs Byron Howard (Raiponce), Rich Moore (Les Mondes de Ralph) et Jared Bush (dont il s’agit du premier long métrage) nous ont concocté un buddy movie version zoologique, et la bande-annonce hilarante ci-dessous démontre tout le savoir-faire des 3 gaillards!


 

La nouvelle la plus étonnante de la semaine, c’est certainement celle du reboot de Tremors! La saga qui n’a pas arrêté de décliner après le très bon premier film (il y a quand même eu 4 suites, la dernière datant de 2015!), et qui avait eu droit à une série télé en 2003 (toujours avec l’omniprésent Michael Gross qui aura basé son plan de carrière sur le personnage de Burt Gummer), va être dépoussiérée avec une nouvelle série, qui verra le retour de Kevin Bacon! Valentine McKee sera donc de retour 26 ans après pour botter à nouveau le cul des graboïdes, ces vers géants bouffeurs d’humains qui sévissent en plein désert! On ne sait pas à l’heure actuelle si Fred Ward reprendra du service sous les traits de l’acolyte de Valentine, le bourru Earl Bass! Bref, un projet aussi étonnant que casse-gueule!

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