Les news de la semaine: American Beauty

Découvrez comment tout a commencé avec American Nightmare 4: les Origines! James DeMonaco laisse pour la première fois sa place de réalisateur pour ce film signé Gerard McMurray, mais il officie toujours en tant que scénariste. Nous assistons donc à la toute première Purge instaurée par les Nouveaux Pères Fondateurs, qui souhaitent manipuler davantage les masses en proposant cette nuit d’horreur où tous les crimes sont permis durant 12 heures! On a Marisa Tomei (la nouvelle Tante May de Spider-Man: Homecoming!) qui participe en tant que scientifique de ce nouveau programme! Ca s’annonce comme un survival très bien rythmé, qui pourrait continuer la saga de façon intéressante après un 3ème volet un peu classique.

 

Un nouvel aperçu d’Ant-Man et de sa compère la Guêpe, qui nous est dû au magazine Disney Twenty-Three qui présente les 2 personnages sur sa couverture! Il faudra attendre jusqu’au 18 juillet pour découvrir ce bien-nommé Ant-Man et la Guêpe!

 

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Le clip de la semaine: Marvin Gaye – Inner City Blues (make me wanna holler)

La semaine dernière, je découvrais l’excellent film d’Yvan Attal Le Brio, avec Daniel Auteuil et Camélia Jordana. Au-delà de sa très belle mise en scène et de ses joutes verbales savoureuses, ce film possède une vraie ambiance et un superbe habillage sonore, notamment avec le morceau d’ouverture signé Marvin Gaye. On découvre en effet le personnage interprété par Camélia Jordana qui traverse la ville en écoutant ce puissant morceau soul Inner City Blues (make me wanna holler). Je vous laisse le (re(découvrir) à travers ce très beau clip, et en toute logique, ça devrait vous donner envie de vous plonger dans l’album What’s going on datant de 1971!

 

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Red Sparrow (Francis Lawrence, 2018)

Alors que les récits d’espionnage modernes sont clairement orientés vers l’action, Francis Lawrence revient vers une vision du genre nettement plus épurée. Son Red Sparrow ne va pas s’engager sur le terrain des cascades rythmées, mais va axer son propos sur une vision bien plus psychologique de ces luttes secrètes entre états. Jennifer Lawrence (qui n’a aucun lien de parenté avec le réalisateur) va incarner Dominika Egorova, une jeune femme russe qui va se retrouver dans l’obligation d’intégrer une école secrète destinée à faire d’elle une redoutable espionne. Dans cet établissement, elle va subir de multiples humiliations destinées à éradiquer sa pudeur et sa fierté. Après tout, on lui dit bien que on corps appartient à l’état… C’est dans cette veine très sombre et avilissante que le film surprend, mais pas forcément de la bonne manière. La volonté de Francis Lawrence est de montrer le mécanisme de « démontage » physique et psychologique mis en place dans cette école, mais l’aspect malsain qui en résulte n’est pas forcément des plus attractifs…

Alors qu’elle était une ballerine renommée, dont les jambes faisaient des merveilles sur scène, voilà que Dominika va apprendre à les écarter pour obtenir des informations… La déchéance est totale, et elle va lutter pour ne pas se perdre dans cette manipulation quotidienne destinée à faire d’elle une arme sans états d’âme. Sa première mission va consister à séduire un agent de la CIA afin d’obtenir le nom d’une taupe opérant au sein de l’agence russe. On a un casting vraiment intéressant, avec une Jennifer Lawrence qui prend son rôle très à coeur, un Joel Edgerton convaincant en agent américain, un Matthias Schoenaerts un peu trop caricatural, ou encore un Jeremy Irons un peu trop discret mais qui a toujours une présence imposante.

Ce Red Sparrow semblait marcher sur les plate-bandes de Marvel Studios en nous livrant une histoire très apparentée à celle de Black Widow, la célèbre Avenger, qui elle aussi a été manipulée psychologiquement et physiquement par le gouvernement russe afin de devenir une arme très affûtée. Mais le traitement très sombre s’oriente clairement vers le sexe et la violence psychologique, avec quelques scènes bien difficiles de violence sexuelle également. En ce sens, Red Sparrow s’empêche d’être un film d’espionnage ludique et prenant, et il en est une représentation certes plus mature, mais qui pourra d’autant plus diviser. Cette violence envers les femmes, sujet finalement très d’actualité, n’est pas forcément le meilleur moyen de donner envie au spectateur de suivre ce récit, même s’il se veut réaliste… On lui préférera largement un Atomic Blonde nettement plus graphique et percutant, qui permet une certaine distanciation avec la violence en jouant avec les codes du film d’espionnage. Red Sparrow est appliqué et bien interprété, mais la tonalité constamment sombre de cette histoire, doublée d’un certain classicisme dans l’élaboration de son intrigue, fait qu’on le suit sans trop d’implication, sauf lorsque des moments très violents.

La frontalité du sujet n’est pas forcément la meilleure des approches, et même si le film se permet quelques pirouettes scénaristiques caractéristiques du genre, il possède un aspect dérangeant qui empêche d’adhérer totalement. Après avoir réalisé les 3 derniers films de la saga Hunger Games, Francis Lawrence a donc retrouvé Jennifer Lawrence pour un récit beaucoup plus réaliste mais pas forcément plus réjouissant…

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Mission: Impossible III (J. J. Abrams, 2006)

Avant la sortie le 1er août de Mission: Impossible – Fallout, je me suis lancé dans un revisionnage des 5 opus précédents. C’est Brian de Palma qui avait ouvert le bal en 1996 avec Mission: Impossible, qui était la première transposition au cinéma de la série Mission impossible créée par Bruce Geller en 1966, et qui dura jusqu’en 1973. A noter qu’une série Mission impossible, 20 Ans après a vu le jour en 1988 et dura jusqu’en 1990, toujours sous l’impulsion de Bruce Geller, avec Peter Graves qui reprenait son rôle de Jim Phelps. De Palma nous livrait donc en 1996 un premier film d’espionnage classique et au charme légèrement rétro (après tout, c’était il y a 22 ans déjà!). Une adaptation correcte et agréable, même si certains passages sont abusés, notamment lors de la scène d’action finale qui est carrément too much!

En 2000, c’est John Woo qui est en charge de M-I: 2 Mission: Impossible 2, qui est clairement orienté action décérébrée et qui se démarque de la tonalité purement espionnage du premier. C’est certainement l’opus le plus faible de la saga, ne parvenant à aucun moment à nous intéresser à cette intrigue boiteuse sur fond de triangle amoureux, et contenant des scènes d’action tellement mal filmées que l’on ne parvient à aucun moment à s’y intéresser. Cette séquelle est typique de l’exagération des actioners et de la volonté de mettre en avant un Tom Cruise qui est presque un super-héros tant il sait tout faire! D’ailleurs, les séquences de combats où il se la joue artiste martial ne sont clairement pas crédibles, avec des figures acrobatiques totalement déplacées dans un combat au corps-à-corps… Jason Bourne pouvait encore dormir tranquille à l’époque…

Mais voilà que débarque Mission: Impossible III, avec une intro tendue à souhait et qui place direct des enjeux très personnels pour Ethan Hunt! En quelques minutes, J. J. Abrams réussit ce que John Woo n’est pas parvenu à faire en 1h30: nous balancer un vrai suspense et une vraie motivation pour cette mission, et c’est un juste retour des choses qu’un transfuge de la télévision apporte tout son savoir-faire dans un film qui est adapté d’une série télé! Abrams nous livre un opus enlevé et au rythme très élevé, nous balance des séquences d’action impressionnantes mais étonnamment très lisibles, et le tout est emballé avec une vraie envie et une vraie expérience! On sent l’urgence à travers tout le film, et la mise en scène télévisuelle correspond à merveille à cette mission plus que délicate pour Hunt! Il y a un vrai suspense et une vraie tension à travers les différentes scènes, là où on ne ressentait strictement rien dans les fusillades incessantes de M-I: 2 Mission: Impossible 2 de John Woo…

Le personnage d’Ethan Hunt gagne énormément en crédibilité, et ce 3ème film est un véritable tournant pour la saga, qui parvient alors à allier espionnage et action avec un très bel équilibre! La scène du pont est impressionnante, celle de l’infiltration dans le complexe militaire également, et Abrams va s’amuser avec les codes de ce type de film, en jouant sur l’objet convoité par Hunt, la fameuse Patte de Lapin. Le mystérieux dispositif restera mystérieux jusqu’au bout, et il est en fait juste l’objet à trouver pour sauver sa femme. Après 2 films, les scénaristes se sont dit que de toute façon, entre les armes nucléaires, les virus mortels et autres armes de destruction massive, l’important ne résidait finalement pas dans la qualité de l’objet, mais dans sa pure fonction. Hunt va donc simplement tout faire pour entrer en possession de cet objet, et ça fonctionne! Ce recul, nécessaire après le second opus, permet de redonner un sacré coup de fouet à la saga, qui se poursuivra de manière exemplaire avec les excellents Mission: Impossible – Protocole fantôme de Brad Bird et Mission: Impossible – Rogue Nation de Christopher McQuarrie. Et franchement, au vu de la bande-annonce du prochain Mission: Impossible – Fallout, on peut encore s’attendre à être totalement surpris par le niveau des aventures d’Ethan Hunt!

Tom Cruise apporte énormément au personnage, avec ce mélange de bravoure, de folie et d’humanité qui en fait une figure emblématique! Sa dévotion au rôle est totale, puisqu’il effectue lui-même la plupart des cascades, ce qui est tout bonnement hallucinant! A ses côtés, on retrouve Ving Rhames qui est présent depuis le premier épisode, et encore Simon Pegg qui fait ici sa première apparition dans le rôle de Benji! Et Phillip Seymour Hoffman est un très bon bad guy! Ce Mission: Impossible III est donc un excellent renouveau, et démontre que des suites peuvent être bien plus pertinentes que le film initial!

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Les news de la semaine: Calendrier meurtrier

La Fox est définitivement en train de saboter ses propres productions super-héroïques, et elle le fait avec une détermination assez déconcertante!!! On attendait 3 films mutants cette année avec Deadpool 2, X-Men: Dark Phoenix et The New Mutants, et il ne faudra finalement plus compter que sur Wade!!! Deadpool 2 devait initialement sortir le 30 mai, et il a été avancé au 16 mai. Rien de révolutionnaire, mais c’est toujours 15 jours de pris. X-Men: Dark Phoenix devait sortir pour Halloween, soit le 31 octobre de cette année, mais il est finalement repoussé au 14 février 2019. Là où ça va sévèrement faire grincer des dents, c’est que cette date du 14 février 2019 était celle de la sortie de The New Mutants, qui avait déjà été décalé de 10 mois puisqu’il était censé sortir le mois prochain! Le film de Josh Boone subit donc un second décalage, étant maintenant prévu le 2 août 2019! Soit un retard total de 16 mois, ce qui est tout bonnement incompréhensible sachant que le film était déjà tourné, même si des reshoots avaient été annoncés. Ce manque de cohérence et ces indécisions constantes font très mauvaise figure, et risquent bien de gravement nuire aux succès de ces blockbusters… Maintenant, avec le deal entre Disney et la Fox, il n’est pas certain que la Fox soit l’unique responsable de cette débâcle, et si c’est le cas, ça démontre une fusion déjà très difficile en amont…

 

Captain Marvel sera le second film du Marvel Cinematic Universe à proposer un retour en arrière dans la chronologie, après bien évidemment Captain America: first Avenger. Cette fois, on plongera dans les années 90 lorsque Carol Danvers, incarnée par Brie Larson, obtiendra les pouvoirs de Captain Marvel. On va faire un point casting sur ce film attendu pour le 8 mars 2019: on sait que Samuel L. Jackson sera enfin de nouveau présent dans un film du MCU, lui qui a été « oublié » depuis Avengers: l’Ere d’Ultron. Ca fera donc plaisir de retrouver ce bon vieux Nick Fury; on sait que Jude Law interprétera Mar-Vell, l’extraterrestre Kree qui a été le premier à porter le costume (à voir ici); on a Lee Pace qui sera de retour également, avec son rôle de Ronan qu’il tenait déjà dans Les Gardiens de la Galaxie; on a la jeune et très talentueuse McKenna Grace dans un rôle inconnu, elle qui donnait la réplique à Chris « Captain America » Evans de manière magistrale dans le très beau Mary; Djimon Hounsou reviendra en Korath (lui aussi déjà présent dans Les Gardiens de la Galaxie); et on termine avec la présence de… Clark Gregg, alias Phil Coulson!!! Le futur ex-directeur du S.H.I.E.L.D. reviendra lui aussi enfin dans un film du MCU, alors qu’on ne l’avait plus vu sur grand écran depuis Avengers!!! Bon, comparé à Samuel L. Jackson, il n’a tout de même pas chômé puisqu’il a enchaîné 5 saisons de Marvel: les Agents du S.H.I.E.L.D. pour le petit écran! Mais quand même, ça fait plaisir de voir qu’on lui redonne une chance sur grand écran!

 

Et sinon on va terminer avec ce bon vieux Wade, qui nous balance 2 posters bien sympas! Un avec ses potos Domino et Cable, et l’autre pour vous souhaiter joyeuses Pâques! Il est pas bien élevé le bonhomme?

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