Reign of X 11

Le magazine Reign of X est logiquement consacré aux Mutants de la Maison des Idées, et on retrouve ici 5 épisodes prenant place avant les événements du Hellfire Gala, dont je vous parlerai prochainement. Nous avons droit à 1 épisode de Way of X, 2 de Cable ainsi que 2 de Children of the Atom, pour un résultat assez disparate suivant les séries.

On commence par Way of X 2 signé Si Spurrier et Bob Quinn, dans lequel Diablo va mener l’enquête pour déterminer ce qui ne va pas sur Krakoa. Pour rappel, les Mutants du monde entier ont la possibilité de trouver refuge sur l’île de Krakoa, celle-ci étant une nation indépendante destinée à protéger les porteurs du gêne X. Diablo va tenter de percer certains mystères avec l’aide de l’énigmatique Légion, le fils du Professeur Xavier. On sent clairement la supervision de Jonathan Hickman sur l’ensemble des séries estampillées X, puisqu’elles ont la fâcheuse tendance à se rendre inutilement nébuleuses… On se souvient d’Hickman pour sa superbe mini-série Secret Wars en 2016, mais aussi par la suite pour sa réappropriation plus poussive de l’univers X avec House of X/ Powers of X en 2020… Faire du comics intelligent est évidemment possible, mais à un certain niveau ça devient presque prétentieux dans son approche, ce qui est bien dommage… Si le récit reste intéressant, on sent une certaine froideur dans les personnages, ce qui crée une distance dommageable entre le lecteur et eux.

Cable 11 et 12 ensuite, scénarisés par Gerry Duggan et dessinés par Phil Noto. Duggan est bien implanté chez Marvel, comme on a encore pu le constater avec Savage Avengers 4. Ici, il va s’intéresser aux pérégrinations du jeune Cable, qui avait tué son alter-ego plus âgé, mais qui va maintenant devoir le ressusciter! Il faut dire que le combat perpétuel contre Stryfe, le clone de Cable, exige le maximum de force de frappe. On appréciera l’intelligence des paradoxes temporels, après l’ensemble ne va pas non plus soulever les foules. Un des points positifs de ces épisodes reste bien évidemment la participation plus ou moins active de Deadpool ^^ Le mercenaire fait partie de la dream team embauchée par Cable pour tenter de lutter contre Stryfe, et il fait ce qu’il faut pour réussir. La fin avec les 2 Cable tenant en joue leur clone s’avère bien faite, mais on se doute bien que ce combat est presque éternel…

Je ne comprends pas l’intérêt d’une série comme Children of the Atom, qui va s’intéresser à 5 adolescents new-yorkais, les Enfants de l’Atome, rêvant de devenir des Mutants. Ils n’ont aucun pouvoir mais possèdent des attributs technologiques leur permettant de faire croire qu’ils ont des capacités X. Ils sont tout simplement fans des X-Men, et leur but actuel est de s’incruster au Gala des Damnés qui aura bientôt lieu à Krakoa. Il n’y a strictement aucun intérêt à suivre les aventures de Cherub, Marvel Guy, Miss Cyclope, Gimmick et Diablotin, et Vita Ayala ainsi que Paco Medina nous livrent 2 épisodes franchement ennuyeux. Et c’est bien dommage de gâcher le talent de Medina sur ce genre d’histoires, lui qu’on a davantage apprécié sur la série New Avengers en 2017. Ca sent le comics méta qui ne fonctionne pas, les personnages n’ont aucun intérêt, et ça semble être une énième série de remplissage pour vendre un maximum possible…

Rien de bien fou à se mettre sous la dent avec ce Reign of X 11, qui dans sa majorité reste correct, mais qui ne donne pas envie de poursuivre la lecture.

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Savage Avengers 4 : Le Roi en Noir

Cela fait bien longtemps que je n’avais pas eu ma dose de comics avec du Wade dedans, puisque ça remonte à octobre 2021 et le second volume des aventures de Deadpool par Kelly Thompson! 6 mois déjà… Pour compenser, je vais avoir quadruple dose ce mois-ci, entre ce Savage Avengers 4, Reign of X 11 et les 2 numéros du Hellfire Gala! Je devrais me sentir un peu mieux après toutes ces retrouvailles avec notre mercenaire préféré! ^^

On commence donc par ce 4ème volume de Savage Avengers, série qui a la particularité de suivre les aventures de Conan le Barbare dans le monde contemporain! Tout est possible avec Marvel, donc il ne faut pas s’étonner que le guerrier cimmérien soit projeté dans les années 2020 par une astuce scénaristique dont la Maison des Idées a le secret! L’occasion de le faire croiser Wolverine et d’autres super-héros connus était trop belle pour ne pas se faire! ^^ Dans ce 4ème numéro regroupant les épisodes 17 à 22, Conan va rencontrer Iceberg, Bishop, Ghost Rider, Docteur Strange, Spider-Man, et bien évidemment, ce sacré Deadpool! C’est ce dernier qui va lui permettre de s’échapper de la prison de Ryker’s Island, d’une manière remarquablement inimitable…

On retrouve Gerry Duggan au scénario, lui qui avait oeuvré sur la série principale de Deadpool avec son compère Brian Pohsen avant de rester seul maître à bord jusqu’à Marvel Legacy : Deadpool 7 en 2019. Duggan n’est pas le scénariste le plus captivant pour Wade, mais il crée des récits néanmoins sympathiques, à l’instar de ceux qu’il rédige pour Conan. On est en pleine attaque de Knull, qui a envahi la Terre avec ses Symbiotes, et Conan cherche en même temps à tuer le sorcier Kulan Gath. Ce sont Kev Walker et Patrick Zircher, 2 dessinateurs efficaces de chez Marvel, qui sont chargés de mettre en images le récit de Duggan, et on sent un certain sens du rythme dans leur manière de brosser ces diverses rencontres entre le barbare venu d’un autre temps et ces super-héros bien connus.

La curiosité de cette anomalie temporelle suscite un certain intérêt, et voir Conan interagir avec Spidey ou Wolverine s’avère sympathique. Après, ça ne va pas beaucoup plus loin, alors qu’on aurait pu s’attendre à un développement plus poussé en terme de dramaturgie. On reste dans du comics mainstream qui remplit son office, mais Conan aurait sans doute mérité davantage de profondeur. Walker et Zircher nous livrent des planches agréables, mais on préférera le travail de Roy Thomas et Barry Windsor-Smith sur la toute première série Conan le Barbare entamée en octobre 1970, qui regorge d’aventures, de magie et de lieux fascinants! On sent toute l’ampleur de l’heroic-fantasy, qui forcément est nettement moins présente dans ce Savage Avengers.

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Doctor Strange in the Multiverse of Madness (Sam Raimi, 2022)

20 ans après avoir été un des pionniers de l’ère super-héroïque moderne avec Spider-Man (2002), Sam Raimi revient adapter du comics avec ce Doctor Strange in the Multiverse of Madness. Le timing est parfait, puisque Stephen Strange vient à peine de croiser la route de Tobey Maguire dans Spider-Man : No Way Home! ^^ La bande-annonce révélée à la toute fin du 3ème opus arachnéen laissait présager un spectacle envoûtant et virevoltant, et promettait une exploration poussée du Multivers!

Le concept avait été installé avec le surprenant Avengers : Endgame, et il nous offre depuis des possibilités assez dingues, comme on a pu notamment le découvrir dans la très réussie série Loki, et on se demandait donc si ce Doctor Strange in the Multiverse of Madness allait perpétuer l’aspect passionnant de ces découvertes. Le début du film nous plonge directement en pleine action, sur un plan différent de notre réalité, nous permettant d’explorer d’emblée le concept du Multivers. Il faut dire que le film est relativement court pour une production de ce type (2h06), et Sam Raimi adopte donc un rythme enlevé qui n’est franchement pas pour nous déplaire!

Avec le nom de Michael Waldron en tant que scénariste, on sait qu’on est de bonnes mains pour explorer le Multivers, puisque le bonhomme a oeuvré sur Loki. Là où on était en droit de craindre une intrigue fourre-tout qui pouvait vite s’avérer indigeste, on a un récit fluide et sans temps morts qui nous permet une plongée prenante au gré des réalités traversées. Le métrage possède une très belle dynamique et joue habilement de son concept, tout en nous proposant des immersions très créatives et finalement très belles dans diverses réalités. Le travail pictural s’avère très inventif, nous permettant même d’assister à des séquences franchement originales, dont une bien unique et ludique, possédant un caractère musical fort. On sent que Doctor Strange in the Multiverse of Madness est bien plus élaboré que Doctor Strange premier du nom, et que le personnage a eu le temps de bien s’intégrer à l’univers des Avengers.

Benedict Cumberbatch est très bon dans ce rôle pas si évident, et il offre une belle texture à Stephen, permettant de crédibiliser cet univers empli de sorcellerie. A ses côtés, Elizabeth Olsen incarne une Sorcière Rouge qui aura pris du temps avant de révéler tout son potentiel, et l’alliée que Strange est allé chercher pour mener à bien sa mission s’avère bien plus puissante que dans les films Avengers précédents ou dans l’atroce WandaVision… C’est un plaisir de voir l’évolution de ce personnage, qui est enfin passé du second au premier plan, ce qui permet à l’actrice de donner toute la mesure de son talent, tant lors des séquences de combats que d’instants plus émouvants.

Benedict Wong est quant à lui toujours aussi bon dans le rôle de Wong, devenu le Sorcier Suprême. Son air mi-bougon mi-amusé fonctionne vraiment bien, et en fait un des personnages secondaires les plus sympathiques du MCU. On a la petite nouvelle America Chavez, incarnée par Xochitl Gomez, inconnue à Hollywood et dont la carrière devrait logiquement bien se poursuivre après être passée dans le MCU. Elle joue America efficacement, sans pour autant en faire un personnage marquant, et elle est surtout utile ici pour son pouvoir très particulier. La relation qu’elle va avoir avec Strange va être contrastée et va offrir quelques beaux moments à Benedict Cumberbatch, mais le personnage même d’America ne ressort pas spécialement. On retrouve Rachel McAdams dans le rôle de Christine, ou encore Chiwetel Ejiofor (Mordo), mais on va également avoir droit à du fan-service franchement bien tourné!

Je ne spoilerai pas, je vous dirai simplement que certains éléments amenés par Michael Waldron et Sam Raimi s’avèrent vraiment classes, tout en étant franchement ludiques! Impossible d’en dire davantage, donc je vous invite à vous laisser prendre au jeu du Multivers pour vous faire votre propre avis ^^ Ce Doctor Strange va plonger le spectateur dans une aventure bien plus mâture que ce que l’on aurait pu croire, et Raimi s’octroie quelques passages en mode horrifique renvoyant directement à sa saga Evil Dead, ce qui n’est pas déplaisant du tout! La qualité de sa mise en scène va apporter une profondeur bien plus intéressante que ce que l’on voit de manière plus habituelle dans les films mainstream de la Maison des Idées, et on sent une réelle volonté d’innover de la part du vétéran de 62 ans, qui inscrit clairement sa marque dans l’univers super-héroïque contemporain. Certaines séquences de combats manquent de lisibilité comme on pouvait malheureusement s’y attendre, par contre le reste est bien plus abouti que la moyenne du MCU. On se retrouve dans un film qui se fait plaisir et qui procure du plaisir au spectateur, et qui poursuit le chemin sans être tétanisé par ses enjeux. On sent que Raimi a eu davantage de libertés que d’autres metteurs en scène, et que ce projet avait le droit d’aller s’aventurer dans des zones moins quadrillées que Black Widow ou Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux par exemple.

Doctor Strange in the Multiverse of Madness apporte un très beau souffle dans le MCU, et prouve que l’on peut poursuivre l’exploration de cet univers sans être écrasé par le poids de sa continuité. Les surprises qu’il propose sont étonnantes, tout en étant bien plus concrètes qu’un simple fan-service. Sam Raimi nous livre un film dans lequel il est bon de s’immerger, et on espère que la suite des aventures sera au minimum du même acabit!

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Les news de la semaine : Dellamorte Dellamore

Juste après l’annonce du report de la suite du très bon Spider-Man : New Generation (qui devait initialement sortir cette année!), Sony Pictures a dévoilé que le prochain diptyque aurait en fait des titres bien différents. On aura donc un Spider-Man : Across the Universe le 31 mai 2023, et un Spider-Man : Beyond the Spider-Verse le 27 mars 2024. De quoi explorer le Multivers de manière bien passionnante, et avec l’infinité de ces dimensions parallèles, il y en a certainement quelques-unes dans lesquelles le projet suivant n’existe pas…

 

On se souvient avec angoisse d’un moment où un film consacré à la Tante May de Peter Parker avait été évoqué, et avec le recul, on se dit qu’il aurait été bien plus légitime que ce truc que va nous pondre Sony… Le studio a en effet profité de la CinemaCon pour nous dévoiler ce qui est certainement le projet le moins attendu de tout le spectre super-héroïque, de DC en passant par Marvel Studios, et en invitant tous les autres studios indépendants également. Sony a décidé de mettre sur pied un film centré sur un personnage apparu en tout et pour tout uniquement dans 2 numéros d’un comics Spider-Man. On sait que Marvel a des milliers de personnages à disposition avec un catalogue élaboré depuis les années 60, et même un personnage comme Morbius, s’il n’est pas connu du grand public, est apparu dans de nombreuses revues. Là, on parle d’un obscur bad guy qui s’est pointé dans Friendly Neighborood Spider-Man 6 et 7. Point. On ne l’a plus jamais revu depuis. 2 apparitions en 2006, merci au revoir. Et quelqu’un chez Sony s’est dit que ce serait une excellente idée de faire un film sur ce perso. Bon, je pense qu’on touche le fond du panier en terme d’adaptation…

Le perso en lui-même, me direz-vous? Eh bien il s’agit d’El Muerto, un catcheur portant un masque lui permettant d’acquérir des super-pouvoirs. Bon, si jamais, ça a déjà été fait dans Le Catcheur Masqué, avec un môme de 11 ans qui trouvait un tel masque… Et il y avait  The Miz, Kofi Kingston, Sheamus ou encore Keith Lee dedans… Et le rapport avec la WWE est logique, puisque dans ce El Muerto tant attendu, on aura le rappeur et catcheur à ses heures perdues Bad Bunny… Un projet qui sent bon le placement opportuniste d’un personnage latino, et ça s’arrête juste à ça… Dans le genre, ce ne serait pas plus intéressant d’enfin sortir un film en live-action centré sur Miles Morales? Pour le coup, il y a une réelle attente!!!

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Les Loups-Garous d’Argentine (Jérémy Wulc,2021)

Si le nom de Jérémy Wulc vous est inconnu, vous l’avez pourtant croisé à plusieurs reprises sans vous en rendre compte. Il est apparu dans plusieurs fictions télévisuelles ou cinématographiques, de La Philo selon Philippe à La Dream Team, en passant par Madame le Proviseur, Sauveur Giordano ou encore Tout Schuss, la plupart du temps dans des rôles secondaires. Il a également une carrière en tant que scénariste pour le cinéma et la télévision, et est également très actif dans le domaine du théâtre, où il écrit, joue et met en scène. Cet amoureux des lettres devait inévitablement se lancer un jour dans le domaine du roman, et ce nouveau défi est remporté avec Les Loups-Garous d’Argentine, évocation sur plusieurs époques des heures les plus sombres de l’Histoire, paru le 6 avril 2022 chez HarperCollins

Jérémy Wulc va nous faire rencontrer Arnaud Shimansky, dont le nom renvoie fortement au Shimanski de Götz George, un des nombreux flics allemands télévisuels connus. Arnaud Shimansky voit sa carrière policière battre de l’aile suite à un événement arrivé en mission, et c’est durant cette période difficile que son grand-père va décéder. Simon Shimansky avait fui les horreurs de la Seconde Guerre Mondiale pour reconstruire sa famille, et il laisse derrière lui un fils et un petit-fils. Ces deux derniers vont entamer le nettoyage de la maison familiale avant de la mettre en vente, et en fouillant littéralement dans le passé, Arnaud va faire des découvertes étonnantes et troublantes… Le flic va se mettre à enquêter sur le passé du patriarche, ce qui risque bien de remettre en question tout ce qu’il croyait sur sa propre famille…

Jérémy Wulc dresse des personnages qui ne sont pas forcément très fouillés psychologiquement, mais l’intérêt de ce livre réside surtout dans son intrigue et dans sa réappropriation de l’Histoire. Wulc nous convie à un voyage sombre en multipliant les strates temporelles, pour parvenir à boucler l’histoire familiale des Shimansky. On passe de manière très fluide de l’époque contemporaine aux années 40, 50 ou 80, en glissant dans le temps grâce à des manuscrits ou des photos retrouvés, et si le mystère s’intensifie de plus en plus, il va finir par faire place à des révélations successives qui vont jeter un nouveau regard sur l’histoire de Simon, et sur la grande Histoire elle-même. En conteur apte à captiver son auditoire, Jérémy Wulc va narrer cette saga familiale avec un sens consommé du suspense, et même si certains éléments paraissent évidents, d’autres pourront surprendre.

C’est principalement dans sa narration historique que Les Loups-Garous d’Argentine est le plus prenant, car on a hâte de savoir de quoi il retourne alors qu’Arnaud se lance dans sa quête de vérité. Ses relations avec son pote Billard, sa hiérarchie ou sa copine Ambre importent peu, et ce n’est donc pas grave si elles apparaissent comme très classiques dans leur traitement. Car l’immersion dans le passé avec le rappel de la terreur qu’ont connu les Juifs lors de la Seconde Guerre Mondiale est bien plus fort… Arnaud va remonter le fil des connexions de son grand-père et va traverser le globe afin de faire toute la lumière sur ce qui lui est arrivé, et surtout pour trouver les responsables…

En mêlant des faits historiques connus, en convoquant notamment les enquêtes d’Arno Klarsfeld et les procès de criminels de guerre comme Klaus Barbie, Jérémy Wulc crée une fiction se basant sur des faits on ne peut plus réels, et il se donne toute latitude pour mener une enquête prenante aux confins du roman et de l’enquête historique. Il se permet quelques distorsions intéressantes, et à la lecture d’un tel bouquin, on se demande si le Mal est éternel… Entre le bruit des bottes dans le Berlin des années 40, l’exil des Nazis en Amérique du Sud, et le devoir d’histoire du Mémorial de la Shoah, on va être pris dans la tourmente de l’après-guerre, et on va découvrir comment la corruption et l’absence de toute morale a pu permettre la protection de certains des êtres parmi les plus abjects…

Pour son premier roman, Jérémy Wulc nous livre un récit prenant, qui se lit presque d’une traite!

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