Les news de la semaine: War Zone

Mine de rien, on se dirige tranquillement vers la fin de l’année, et on a toujours pas de date de diffusion pour The Punisher, qui sortira pourtant en 2017! Du coup, la rumeur selon laquelle les 13 épisodes pourraient être lâchés sur Netflix sans crier gare pourrait s’avérer réelle… Ce serait en tout cas une première dans l’histoire des séries (et même du cinéma tiens), et ce serait un beau coup de maître! Mais ça ne reste qu’une supposition pour l’instant…

 

En tout cas, la promo s’intensifie ces derniers temps en ce qui concerne le show de Steve Lightfoot, et on découvre les différents personnages qui graviteront autour de Frank Castle! On aura bien sûr Karen Page (Deborah Ann Woll), transfuge de Daredevil le Punisher faisait ses premières armes.

 

On aura un certain Billy Russo, que les fans du comics Punisher devraient resituer… Il est présenté ici comme un ancien frère d’arme de Castle du temps où ils étaient à l’armée, et il est joué par Ben Barnes (la saga Le Monde de Narnia, Westworld).

 

Micro sera également de la partie! De son vrai nom David Lieberman, il est connu pour être un précieux allié de Castle, spécialisé dans le domaine informatique. C’est un peu sa Chloe O’Brian quoi! C’est Ebon Moss-Bachrach (Damages, The last Ship) qui endosse le rôle.

 

2 agents spéciaux traqueront le Punisher, qui après tout est hors-la-loi! Il s’agit de Sam Stein et Dinah Madani, joués respectivement par Michael Nathanson (Le Loup de Wall Street, The Knick) et Amber Rose Revah (Indian Summers).

 

On aura aussi quelques bidasses, avec un autre compagon d’armes de Castle, Curtis Hoyle (Jason M. Moore, aperçu dans L’Apprenti Sorcier) et un rookie, Lewis Walcott (Daniel Webber, qui jouait Lee Harvey Oswald dans 22.11.63).

 

Et on aura également la femme de Micro, Sarah Lieberman (Jaime Ray Newman, vue dans Arrête-moi si tu peux, Hôpital central).

 

Bon, y a plus qu’à patienter maintenant!!!

 

Alors que Dwayne ira se balader en mode décontracté dans Jumanji: Bienvenue dans la Jungle en fin d’année, il en sera tout autrement pour Daniel Radcliffe, qui devrait sacrément morfler dans le Jungle de Greg McLean! La BA annonce un Into the Wild en mode survival ultime, et le très récent (et génial!) The Belko Experiment du même McLean devrait nous rassurer quand à l’aspect jusqu’au-boutiste du metteur en scène!


 

Quand Jennifer Lawrence se prend pour Charlize Theron, elle nous donne sa propre version d’Atomic Blonde avec ce Red Sparrow qui s’annonce très intense! Ce thriller est signé Francis Lawrence (aucun lien familial avec Jennifer), metteur en scène spécialisé dans le vidéoclip (il a bossé avec Aerosmith, Nelly Furtado, Whitney Houston, Britney Spears et pleiiin d’autres), et qui nous avait livré son 1er long en 2005, Constantine.  Il avait enchaîné en 2007 avec Je suis une Légende, et en 2011 avec De l’Eau pour les Eléphants. Il a déjà croisé la route de Jennifer Lawrence à 3 reprises, puisqu’il a mis en scène Hunger Games: l’Embrasement, Hunger Games: la Révolte – 1ère Partie et Hunger Games: la Révolte – 2ème Partie!


 

The Villainess, n’oubliez pas ce nom, car ce sera la prochaine bombe sud-coréenne en matière d’action!!! Cet extrait démentiel prouve à quel point Jeong Byeong-gil, auteur d’un précédent Confession of Murder, va nous livrer un pur film de malade!!!


 

Bon, on a bien rigolé en tentant de remater le téléfilm Ca, mais il va falloir maintenant se préparer à vraiment flipper à l’approche du long métrage d’Andy Muschietti! Alors, Andrès a américanisé son prénom pour que ça passe mieux, mais en tout cas les premiers retours critiques et les résultats au box-office sont sans appel: Ca risque bien d’être une pure tuerie!!! C’est simple, pour son 1er week-end chez l’Oncle Sam, il a totalisé 117 millions de billets verts, alors que le précédent record pour un film d’horreur était de 52,5 millions de dollars (Paranormal Activity 3)! L’écart est juste énorme, et Ca réalise le meilleur démarrage de tous les temps pour un film horrifique aux USA! Bon, on va patiemment attendre le 20 septembre alors…

 

 

The Girl in the Spider’s Web, c’est la prochaine adaptation de la saga Millénium! Prévue pour 2018, elle verra Fede Alvarez (Evil Dead, Don’t breathe – la Maison des Ténèbres) mettre en scène Ce qui ne me tue pas, le 4ème volet écrit par David Lagercrantz. Ce roman opportuniste, rédigé après la mort de Stieg Larsson, a bien sûr été sujet à polémique, car la trilogie originelle n’avait pas besoin qu’un autre auteur s’attaque aux personnages de Mikael Blomvist et Lisbeth Salander… Mais aujourd’hui, on apprend qui endossera le rôle de la hackeuse de génie après Noomi Rapace et Rooney Mara! C’est donc Claire Foy, qui joue Elizabeth II dans la série The Crown , qui a remporté les suffrages pour jouer la mystérieuse Lisbeth! Bon, après Noomi et Rooney, elle a du boulot pour parvenir à un niveau de prestation équivalent!

 

Si le nom de Len Wein n’est pas aussi connu que ceux de Stan Lee, Steve Ditko ou Jack Kirby, il n’en a pas moins été un artiste passionné et innovant dans le monde du comic-book. Le grand homme nous a quitté ce 10 septembre à l’âge de 69 ans. Il a à son actif quelques faits d’armes importants, comme la création du personnage de Wolverine notamment, avec John Romita Sr. et Herb Trimpe, ou encore la création d’une nouvelle équipe de X-Men en 1975! Il a donc co-créé (avec Dave Cockrum) Colossus, Tornade, Diablo et Thunderbird, rien que ça! Pour plus de détails, voir cet article portant sur les premières apparitions de Wolvie et de ces X-Men seconde génération!

 

Du côté de la Distinguée Concurrence, il a créé Swamp Thing avec Bernie Wrightson, qui est un des personnages importants de la maison d’édition aux 2 lettres. Et comme si ça ne suffisait pas, on lui doit également chez Marvel le personnage de Frère Vaudou (créé avec Gene Colan, et qui apparaît en ce moment dans la revue Avengers) et Jamie Madrox (avec Chris Claremont et John Buscema)! C’est un grand homme qui s’en est allé, peace!

 

Une autre personnalité pas forcément très connue du grand public, mais néanmoins incontournable, nous a quitté ce vendredi 15 septembre. Il s’agit de l’acteur Harry Dean Stanton, qui a été un second couteau de choix sur une période de 7 décennies! Il a entamé sa carrière en 1954, dans un épisode de la série Inner Sanctum, et avec sa trogne patibulaire, a principalement joué les bad guys durant de longues années, à la télévision comme sur grand écran. On l’a croisé dans Macadam à deux Voies, Pat Garrett et Billy le Kid, Le Parrain, 2ème Partie, Alien – le 8ème Passager, New York 1997, Christine… Mais c’est en 1984 qu’il explose dans le Paris, Texas de Wim Wenders. Il jouera ensuite dans La dernière Tentation du Christ, Sailor & Lula, Twin Peaks – les 7 derniers Jours de Laura Palmer, Las Vegas Parano, La Ligne verte, et la série Big Love. David Lynch, avec qui il a tourné à plusieurs reprises, l’a recontacté pour jouer dans la 3ème saison de Twin Peaks qui vient juste de s’achever… Harry Dean Stanton s’est éteint au bel âge de 91 printemps, et laisse derrière lui le souvenir d’un acteur talentueux et d’un homme bon et sincère…

Publié dans Les news de la semaine | Laisser un commentaire

Roof Culture Asia (2017)

En 2014, les membres du groupe anglais Storror avait lâché une belle petite bombe avec Roof Culture, une vidéo d’environ 6 minutes décrivant leurs défis sur les toits britanniques. Ces traceurs/freerunners avaient grandement contribué à lancer ce culte de la hauteur, le fameux Roof Cult. Quand on parle de Parkour et de freerun, les vidéos qui tournent le plus sur le net sont forcément celles qui sont les plus impressionnantes et qui demandent le plus de risque. Mais la notion même de risque est subjective, car tout va dépendre en grande partie de l’entraînement intensif et de la discipline appliqués au départ. Le risque zéro n’existe évidemment pas, mais tout comme un funambule s’élance sur son fil tout là-haut, les Storror arpentent les toits du monde avec respect et concentration extrême.

Face à une personne s’apprêtant à réaliser un saut à haut risque, comme c’est le cas quand il a lieu entre 2 immeubles de 20 étages, des sentiments paradoxaux nous assaillent immédiatement. Il y a la peur primale, celle de ce vide absolu, mêlée à la fascination face à cette détermination à sublimer les obstacles. Car il y a l’obstacle physique, qui peut être surpassé grâce à l’entraînement et à la rigueur; et il y a l’obstacle mental, ce blocage émotionnel qui peut tout faire dériver dans un sens positif ou négatif. Au moment d’affronter un saut, c’est certainement l’obstacle mental qui est le plus important à prendre en compte, car si le traceur veut se lancer, c’est qu’il a conscience d’en être physiquement capable.

Roof Culture Asia n’est pas une simple superposition de sauts effectués à travers l’Asie, mais va prendre le temps d’explorer la psychologie de ces athlètes de haut niveau, afin de parvenir à comprendre ce qui les pousse à tenter de tels exploits. A travers cette construction évolutive, Roof Culture Asia va révéler l’essence même de cette fratrie, elle-même appartenant à un mouvement bien plus grand dont elle n’est qu’une infime partie. La team Storror va développer son propre point de vue sur le Parkour et le freerun, sans chercher à en faire une loi établie, mais en nous mettant dans la confidence à travers les émotions ressenties au travers de ce sport. Callum Powell, Sasha Powell, Max Cave, Benj Cave, Drew Taylor, Joshua Burnett-Blake et Toby Segar vont exprimer à chaque étape leurs envies, leur doutes, leurs sensations et leurs joies, et Roof Culture Asia est un instantané de leur existence tout simplement sublime!

On peut adhérer ou non à cette culture des hauteurs, mais en voyant ce documentaire, on ne peut qu’apprécier l’esprit dans lequel ils évoluent. La prise de risque est évidemment réelle à de telles hauteurs, mais quand on les entend expliquer leur approche de chaque saut, on comprend qu’il ne s’agit pas de casse-cous ayant juste envie de reproduire les vidéos virales vues sur YouTube, mais au contraire qu’ils ont le talent, la force de caractère, le physique et le mental appropriés pour conquérir ces toits… Filmé par Sasha Powell, Giles Visive, Toby Segar et Ryan Lovejoy, et monté par Toby Segar et Sasha Powell, Roof Culture Asia est un trip rare vécu de l’intérieur, et qui nous prend littéralement aux tripes d’ailleurs! A une époque, Philippe Petit a conquis le World Trade Center en ce jour du 7 août 1974, comme l’a si merveilleusement retranscrit Robert Zemeckis dans son sublime The Walk: rêver plus haut; cette année, les Storror nous convient à leur itinéraire hors du commun, qu’ils mettent en scène et qu’ils vivent avec certainement autant de passion!

Au-delà même de l’aspect spectaculaire, Roof Culture Asia est une réussite totale dans sa réalisation et son rythme, et dans un genre forcément différent, je me suis pris à plusieurs reprises à le comparer à l’immense Koyaanisqatsi de Godfrey Reggio! Ce film aux frontières du documentaire et de l’expérimentation est une sorte de radiographie des USA des années 80, et je ne pense pas exagérer en disant que les Storror viennent de nous livrer une radiographie contemporaine du Parkour et du freerun, qui risque bien elle aussi de prendre de la valeur avec le temps qui passe! L’utilisation de GoPro, d’appareils photos, de drones est désormais une constante, et permet de filmer avec une liberté de mouvement totale et une absence de contraintes physiques réellement novatrices!

Et du coup, les sauts réalisés lors de ce voyage à Hong-Kong, Tokyo et Séoul prennent toute leur envergure avec la beauté de la mise en scène caractérisant ce documentaire! On sent l’appréhension, on ressent le vertige, on est bombardé par l’adrénaline! On vit et on retient notre souffle avec les Storror, comme si on faisait le temps de ce film partie intégrante de leur groupe, et ce sentiment est un très beau cadeau de leur part! Je vous conseille vivement de plonger sans plus attendre dans ce trip ultime, riche en rebondissements et en émotions fortes!!! Ca se passe par ici! 😉

Publié dans Documentaire | Laisser un commentaire

Deadpool 4: Deadpool 2099

Ce Deadpool 4 voit la conclusion des dissensions familiales de la famille Wilson, que l’on suit dans les épisodes de Deadpool 2099! Suite et fin donc (temporaire?) pour la saga voyant Warda Wilson, Ellie Camacho et ce bon vieux (très vieux!) Wade Wilson! On est en 2099, la famille a totalement éclaté, et Warda revendiquant le nom de Deadpool dans ce futur dystopique, va s’avérer être très dangereuse! Wade va pouvoir compter sur l’aide d’Iron Fist, lui aussi bien grabataire, afin de faire entendre raison à sa fille, qui exige de savoir ce que son père a fait de Shiklah (sa mère donc). Avec Gerry Duggan aux commandes, le mélo est vite suivi d’action, et si ce récit s’avère moins fun que les précédents épisodes, il est tout de même intéressant par sa portée émotionnelle. Cette conclusion s’avère assez dramatique finalement, et même si ça n’est qu’une sorte de « What if?« , ça reste intéressant. Et comme d’ab, Scott Koblish assure dans sa partie graphique!

Spider-Man/Deadpool est en train de devenir vraiment incontournable, en mettant en avant un Tisseur borderline tout prêt de franchir la limite qu’il s’était toujours fixée, celle de ne jamais tuer! Joe Kelly joue avec la personnalité de Peter Parker de manière relativement riche, et les tentatives de Deadpool pour le dissuader d’en arriver là s’avèrent de plus en plus infructueuses! Même Diablo, fervent catholique, ne parvient pas à ramener Spidey sur le droit chemin… Tout a commencé avec l’apparition de l’Araignée Gipsy, qui perpétue depuis ses débuts une vague de meurtre au nom de Spider-Man et Deadpool, ses 2 papas! Il faut dire que son existence déjantée n’a été possible que grâce à la combinaison des ADN des 2 héros… D’ailleurs, on va enfin découvrir l’identité du Patient Zéro, celui qui a créé l’Araignée Gipsy, et il y a de quoi être sacrément surpris!!!

Un numéro très futuriste, puisque après Deadpool 2099, c’est dans un futur un peu plus proche que l’on va se retrouver avec l’épisode de Deadpool et les Pros à payer. La guerre entre Inhumains et X-Men faisant actuellement rage a également des répercussions sur l’équipe de Domino (ou Deadpool, au choix). En fait, Teenage Negasonic Warhead a même joué un role très important dans ce conflit, dont nous découvrons les répercussions 5 ans plus tard. La thématique du battement d’ailes du papillon va donner lieu à un récit complexe, et Negasonic va s’avérer très puissante! Cullen Bunn, spécialiste ès univers parallèles et futurs alternatifs, nous a concocté un épisode très intéressant, même s’il n’a finalement pas d’impact sur la continuité.

Publié dans Deadpool | Laisser un commentaire

Le clip de la semaine: Roof Culture

Roof Culture est une vidéo de 6 minutes qui avait fait son petit effet il y a 3 ans, en mettant en avant les exploits acrobatiques des Storror, groupe anglais de Parkour et de freerun qui adore se balader sur les toits! Ce qui impressionne, c’est vraiment la rapidité d’exécution et la fluidité du mouvement! C’est une très belle introduction à leur documentaire Roof Culture Asia, qui dure cette fois-ci 1h53, et qui est disponible en location ou en achat sur la plateforme Vimeo, juste ici! 😉

 

Publié dans Le clip de la semaine | Laisser un commentaire

Avengers 3: Pas de Repos pour les Braves

Le mensuel Avengers passe de 96 à 128 pages, ce qui nous fait 2 épisodes en plus pour 5,50 euros (contre 4,90 euros), et on peut dire que le programme est riche encore ce mois-ci! Un épisode d’Avengers, un de Champions, un d’Uncanny Avengers, un de U.S.Avengers, un d’Occupy Avengers et enfin un d’Avengers.1! 6 récits à suivre donc, et de très belle qualité chacune!

On démarre avec l’épisode des Avengers de Mark Waid, qui poursuit l’arc Guerre totale. Les Plus grands Héros de la Terre sont aux prises avec leur ennemi juré Kang, dans un scénario bien tordu qui voit la nouvelle Guêpe, alias Nadia Pym, remonter le flux temporel afin de déposer le bébé qui deviendra Kang à son époque, là d’où l’avait enlevé Vision! Evidemment, Kang a été tenté d’adopter la même approche, et s’est donc attaqué à chaque Avenger au temps où il était encore enfant, et l’équipe est maintenant prisonnière dans des sortes de limbes en attendant que l’opération de Nadia les libère! Mike Del Mundo assure une partie graphique originale et très dynamique, conférant à cet épisode une atmosphère très particulière. La colorisation signée Del Mundo et Marco d’Alfonso y est également pour beaucoup! La complexité de toutes ces distorsions spatio-temporelles confère une très belle puissance au récit, et Captain America (Sam Wilson) semble avoir une idée pour se débarrasser définitivement de Kang!

 

Mark Waid encore, qui officie également sur les jeunes Champions, aux côtés de l’excellent Humberto Ramos aux crayons! Une équipe de choc donc pour nous conter les aventures mouvementées de cette très récente équipe (c’est leur 3ème épisode!) qui va cette fois se rendre à Lasibad, dans la province de Sharzad, un lieu fictif mais qui fait écho à quelques endroits du monde où la tyrannie fait rage. Les Champions vont en effet venir en aide à un groupuscule de jeunes femmes, vivant sous le joug de fondamentalistes radicaux. La jeune Amal voit enfin une opportunité de renverser les tyrans, et l’association entre les jeunes musulmanes et l’équipe de héros va permettre de rendre justice. Le discours libertaire peut sembler un peu naïf, mais il a le mérite d’être juste et de résonner comme une vérité face à une réalité autrement plus tragique dans le monde réel. Avec les Champions, Mark Waid continue à traiter de thèmes résolument d’actualité, et il le fait avec classe!

 

Bon, on avait laissé l’Equipe Unité face à un Hulk ressuscité qui allait détruire une centrale nucléaire… La réaction des troupes menées par Cable ne va pas se faire attendre, mais le Colosse de Jade revenu à la vie par le biais de l’organisation criminelle la Main va être très difficile à neutraliser… Le combat est rude, et la résolution s’avère triste… Gerry Duggan (scénario) et Pepe Larraz (dessin) gèrent ce récit coloré et bourré d’action, dans lequel Deadpool trouve toujours le temps de faire quelques vannes… N’empêche, cette série en est à son 17ème numéro, et perdure plutôt bien! Frère Vaudou s’avère encore une fois essentiel dans la gestion de la menace, et il va falloir maintenant se demander ce qu’il va advenir de l’équipe, qui avait été démantelée par Captain America (Steve Rogers)…

 

Les New Avengers ont été dissous, vive les U.S.Avengers! Roberto da Costa a à peine mis un terme à l’équipe précédente, qu’il enchaîne avec cette toute nouvelle variation des Avengers! Le Dr Toni Ho est de retour dans cette nouvelle mouture, sous l’armure d’Iron Patriot, qu’elle a elle-même élaborée! Aikku Jokinen, qui était partie intégrante de l’armure Capsule, s’est retrouvée libérée, et officie désormais sous le nom d’Enigme. Rocket (Sam Guthrie, pas le raton-laveur!) est de la partie, ainsi qu’Ecureuillette, et on a même un nouveau Hulk rouge! Quoi, ça ne suffit pas?? Bon, on rajoute un nouveau Captain America alors! Al Ewing et Paco Medina s’amusent comme des petits fous dans cette suite spirituelle des New Avengers, et cet épisode introductif est plutôt bien rythmé! On sent que sous le couvert patriotique, ça devrait bien gratter au niveau du scénario!

 

Clint Barton a eu des derniers mois bien difficiles… Il a tué Hulk, et a du répondre de ses actes lors d’un procès… C’est le Dr Bruce Banner lui-même qui lui avait demandé de le tuer si un jour il risquait de devenir trop dangereux… Les mois ont passé, et Occupy Avengers va s’attarder sur le présent d’Hawkeye, qui doit gérer sa popularité et sa culpabilité… David F. Walker nous livre un scénario très réaliste, loin des attaques spatiales et des distorsions temporelles habituelles. Clint va aller enquêter dans une réserve indienne du Nouveau-Mexique, qui voit son eau polluée de manière bien mystérieuse. Walker assure une belle relève pour le personnage, qui a eu son quart d’heure de gloire grâce aux scénarios de Matt Fraction. L’archer s’avère être un personnage très intéressant malgré son absence de super-pouvoirs, surtout suite aux événements ayant conduit à la mort de Hulk. La violence de cet épisode va aller de pair avec le réalisme qui le caractérise, jusqu’à un certain événement finalement fantastique et inattendu!

 

Et on termine par Avengers.1, avec au scénario… L’incontournable Mark Waid, encore!!! Cette mini-série va s’intéresser aux toutes premières aventures des Avengers, qu’elle va remettre au goût du jour. L’un des événements majeurs intervenus assez rapidement dans les comics, a été le changement d’équipe, puisque Iron Man, Ant-Man et la Guêpe ont laissé Captain America avec de nouvelles recrues: la Sorcière rouge, Vif-Argent et Hawkeye, 3 criminels repentis! Les journalistes, et par extension la population, ne sont pas prêts à faire confiance à ces anciens hors-la-loi, et c’est dans ce contexte critique que ces nouveaux Avengers vont devoir affronter les Terrifics, qui vont les battre en un temps record! Des débuts très difficiles…

Publié dans Deadpool | Laisser un commentaire