Les news de la semaine : Fifth Blood

 

Attendu, craint, repoussé, fantasmé, voici que le 5ème opus des aventures de John Rambo devient vraiment concret, puisque le tournage est en cours !!! On pensait que le projet de Sylvester Stallone n’était encore qu’un doux rêve pour l’acteur-réalisateur, et c’est réellement une surprise d’apprendre qu’il est en pleine production! Sly partage d’ailleurs les premières photos du personnage, et on peut dire que la métamorphose est étonnante! Pour la petite histoire, John Rambo travaillera dans un ranch, et devra affronter un cartel mexicain afin de sauver une jeune fille… La retraite à 62 ans, il connaît pas Rambo!!! C’est Adrian Grunberg, à qui on doit l’excellent Kill the Gringo avec Mel Gibson, qui est en charge de ce Rambo 5 prévu pour 2019!

 

C’est dans une petite quinzaine qu’on découvrira les nouvelles aventures de DD, le 19 octobre plus précisément! Paolo Rivera nous signe un superbe poster pour ce retour, mettant en avant les figures antagonistes de Murdock et Fisk, le 1er dans son costume noir old school, le second dans son costume blanc classique! Ca a franchement de la gueule, et il est temps de retrouver la meilleure série Marvel/Netflix!!!

 

Si sa seconde saison n’était clairement pas à la hauteur de l’excellente 1ère, il faut bien avouer que la fin ouvrait de très belles perspectives pour Luke Cage! Mike Colter a donc annoncé qu’une saison 3 était en cours d’écriture, toujours laissée aux bons soins de Cheo Hodari Coker. La street attitude devrait se faire à nouveau plus badass!!!

 

Dwayne Johnson et Jason Statham sont devenus tellement potes, qu’un spin-off à la saga Fast and furious a été mis en chantier rien que pour eux! Ca s’appelle Hobbs and Shaw, et ils reprendront les rôles qu’ils tenaient auprès de Vin Diesel, mais sans Vin Diesel cette fois! Une première photo du film est tombée, qui voit les 2 action guys s’opposer dans un somptueux noir et blanc! Coup de veine, c’est David Leitch qui réalise, lui a qui l’on doit les excellents John Wick (avec Chad Stahelski), Atomic Blonde et Deadpool 2 ! Et le méchant sera incarné par Idris Elba, rien que ça! Sortie le 2 août 2019.

 

L’Arme fatale serait-elle une série maudite? Après les gros problèmes de comportement de Clayne Crawford, qui ont obligé la production à se débarrasser purement et simplement du personnage de Martin Riggs, voici que Damon Wayans annonce qu’il quittera lui aussi le show après la fin de la saison 3! Il a révélé cette info lors d’une interview pour Electronic Urban Report. “Je quitte la série en décembre après qu’on ait terminé les 13 épisodes initiaux. Je ne sais pas ce qu’ils ont prévu mais c‘est ce que moi j’ai prévu. Je suis un diabétique de 58 ans et je travaille 16 heures par jour.”

Wayans ne semble pas très heureux dans son boulot, malgré la meilleure humeur sur le plateau depuis le départ de Crawford : “Je vais retourner sur scène et essayer de retrouver mon sourire.”

L’éloignement de sa famille est un motif important dans sa prise de décision : “C’est difficile pour moi de jouer ce père, mari et ami aimant à la télé et être le type dans la vraie vie qui dit à tout le monde “je peux pas, je dois aller bosser””. “Je leur donne suffisamment de temps pour qu’ils trouvent en remplaçant.” (Source : Brain damaged)

Voilà, après Martin Riggs, qui était quand même le personnage principal et qui donnait son titre au show, voici que le second personnage le plus important part lui aussi… Roger Murtaugh est évidemment central dans la mythologie de L’Arme fatale, et avec ces 2 défections, est-il vraiment raisonnable de vouloir continuer?

 

Ce sera dès le 21 décembre que Hulu balancera tous les épisodes de la saison 2 de Runaways! La promo se poursuit donc tranquillement avec une photo indiquant que les Fugitifs sont bien recherchés, et des portraits-personnages. On a donc dans l’ordre : Molly Hernandez, Gert Yorkes, Chase Stein, Nico Minoru, Alex Wilder et Karolina Dean. Mais il manque Dentelle!!! ^^

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Le Fléau (Stephen King, 1978)

Le Fléau a un historique éditorial quelque peu mouvementé, puisqu’il aura eu droit à 2 versions. A l’ère des director’s cut, versions longues et autres remasterisation, c’est un procédé relativement courant, mais si on remonte quelques décennies en arrière, le principe était bien moins développé. On en parle beaucoup s’agissant du 7ème art, mais la littérature offre elle aussi quelques exemples de versions tronquées ou rallongées, et c’est notamment le cas avec Le Fléau de Stephen King.

C’est en 1978 qu’est édité ce roman, dans une version courte et tronquée d’environ 250 000 mots. Mais en 1990, après de longues négociations avec l’éditeur Doubleday, King a enfin la possibilité de ressortir son oeuvre dans une version longue (augmentée de 150 000 mots) correspondant davantage au récit initial. Il développe notamment les vies privées des principaux protagonistes, prenant le temps d’entrer dans leurs psychologies et dans leur vie quotidienne, avant que l’épidémie de Super-Grippe ne ravage le monde… Une manière selon King de s’attacher aux personnages avant que leur monde éclate, et de bien percevoir les différences qui vont s’opérer en chacun d’eux…

Le Fléau va nous plonger dans un récit post-apocalyptique, et va le faire de manière très graduelle, puisqu’il va partir du patient 0 et qu’il va suivre toutes les étapes de la propagation du virus mortel. Roman anti-militariste par excellence, il va prendre pour responsables des chercheurs en laboratoire souhaitant développer une arme bactériologique mortelle, et qui vont par inadvertance la relâcher dans la société… La souche très agressive de ce virus va ravager le monde très rapidement, et en quelques semaines, le vernis de l’Amérique bien-pensante va être totalement gratté, laissant à la surface les jets de sang purulents et les macabres visions des malades agonisants…

Ce fléau va toutefois épargner une frange de la population, sans qu’il y ait d’explication à cela. Mais les survivants vont alors tenter de se regrouper et de s’entraider, tous mus par d’étranges rêves dans lesquels ils voient une très vieille femme vivant dans une ferme reculée du Nebraska. Mère Abigaël serait-elle la solution à ce vent de mort ayant tout emporté? Mais à cette source d’espoir s’oppose un côté bien plus sombre, présent lui aussi en songes : le terrible Homme Noir, qui se complaît dans ce charnier et qui y trouve le moyen d’assembler une armée d’êtres perdus, qu’il va utiliser afin de faire régner la terreur. Le Bien contre le Mal, les forces de Dieu contre celles de Satan? La partie qui se joue alors est-elle aussi tranchée?

Stephen King nous interroge sur les notions de croyance et de foi, qui ne peuvent que resurgir en force tandis que la société bascule dans un déclin inévitable. Alors que les sciences et les techniques sont responsables de la plus grande épidémie au monde, la foi permettra-t-elle de sauver ceux qui espèrent encore? Si la thématique religieuse intervient régulièrement dans ses oeuvres (elle est notamment incontournable dans Carrie), elle s’avère très centrale dans Le Fléau, qui pourrait presque se voir comme une sorte de Bible post-apocalyptique. Le combat opposant les 2 camps s’avère essentiel, et il va faire appel à toutes les ressources enfouies de chacun des protagonistes. On sent une inspiration issu du Seigneur des Anneaux, référence avouée de King, et la dimension mythique souhaitée est évidente.

Le résultat n’est pourtant pas aussi spectaculaire, et on est loin de l’oeuvre de Tolkien. Le Fléau est un roman intéressant à plusieurs niveaux, mais qui n’est pas le plus captivant de l’auteur. Les 3 tomes s’avèrent finalement longs, et même si on comprend l’envie de développer les personnages, il y a pourtant de nombreux moments où le récit part trop dans les détails. Il y a également des séquences qui tombent comme un cheveu sur la soupe, je pense notamment à la rencontre entre La Poubelle et Le Kid en plein désert. Je trouve ce passage tellement inutile, surtout avec tous les poncifs que représente le Kid, personnage totalement cliché et horrible… La multiplication des personnages fait également que l’auteur se disperse à plusieurs reprises…

Le roman s’intéresse au final davantage à la reconstruction d’une structure sociale qu’aux individualités même, et c’est en cela qu’il effectue du sur-place pendant un moment. On se retrouve avec des personnages attachants, comme le sourd-muet Nick, le mélancolique Stu Redman, et on en a certains qui le sont moins, comme le chanteur Larry Underwood. Le Fléau va mélanger tout ça pour donner un récit qui va avancer lentement, et qui va mettre en avant la manière dont vont se structurer les habitants de Boulder, le lieu-refuge déterminé par Mère Abigaël. Et c’est davantage dans le questionnement de la foi et dans les avancées mystiques que Le Fléau pose ses passages les plus intéressants, avec cette lutte désespérée contre l’Homme Noir. Après, on sent également que le monde post-apocalyptique de l’époque (l’année 1990 vue en 1978) a un peu vieilli également ^^!

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Le clip de la semaine : Like-Moi ! – Pet intime

Like-Moi ! est une web-série réalisée par François Uzan et Nadja Anane, qui traite du quotidien de jeunes dans la vingtaine ou la trentaine. Le format est très court, et l’écriture ainsi que le traitement s’avèrent franchement drôle! Et en plus, les acteurs sont vraiment bons! L’amitié, la sexualité, les réseaux sociaux, les thématiques sont à la fois modernes et universelles!

Je vous laisse découvrir cette série avec un épisode très particulier nommé Pet intime ^^ Quand vous vous réveillez le matin auprès d’un ou d’une inconnue, la situation peut parfois devenir plus gênante qu’on ne le pense… 😉

 

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Defenders 2 : Les Caïds de New York

Brian M. Bendis est sans conteste l’un des auteurs les plus importants des 20 dernières années chez Marvel, usant d’une plume innovante afin de nous plonger dans des récits denses et complexes. On lui doit notamment la création du personnage de Jessica Jones dans la série Alias; il a également co-créé avec Mark Bagley la série Ultimate Spider-Man, permettant à Miles Morales de prendre l’envol qu’on lui connaît. Et dernièrement, il s’est occupé de Spider-Man et d’Iron Man, avant de partir à la concurrence en signant un contrat d’exclusivité chez DC Comics! Ce dernier tome des Defenders est l’occasion de dire adieu à l’auteur qui quitte la Maison des Idées après 17 ans de services…

Ce tome 2 met en effet un terme  aux intrigues ayant suivi la chute du Caïd, et ces épisodes 6 à 10 datant de 2017 permettent d’arriver à une conclusion pour cette lutte contre le crime organisé qui tente de reprendre en main Hell’s Kitchen. Après une rapide exposition destinée à présenter les personnages à ceux qui ne les connaîtraient pas, Bendis nous balance un Diamondback survolté qui s’en prend violemment à la Chatte Noire avant que les Defenders interviennent. Le découpage de David Marquez s’avère très judicieux, avec ses plans carrément iconiques et cinématographiques qui donnent un souffle épique à l’ensemble! La violence graphique est très bien menée, et les pouvoirs de chaque Defender sont très bien mis en avant. Mais la lutte contre Diamondback va devoir se faire également de manière légale, avec un procès pas forcément évident…

Le talent de Bendis n’est plus à prouver, et il nous balance dans cette histoire criminelle avec un vrai talent, multipliant les personnages et les interactions avec un sens aigu de l’écriture. Le Caïd n’est d’ailleurs pas très loin, et en une seule case, Marquez lui redonne toute sa dimension mythique! Un combat ElektraIron Fist, un « incident » regrettable pour Hammerhead, un fight entre Deadpool et le Punisher… Ce tome 2 est habité par de très nombreux personnages, et ce mélange de personnalités fonctionne clairement bien! Il y a un excellent rythme entre les moments de discussions avec quelques belles touches verbales, et les affrontements massifs entre tous ces super-héros et super-vilains. La colorisation de Justin Ponsor et Paul Mounts n’est pas innocente quant à la qualité de l’ensemble, et ce dernier volume de Bendis s’avère être une très belle conclusion pour son run! Je ne vais pas vous balancer tous les intervenants, mais il y a encore du beau monde qui va venir asticoter les Defenders, et leur attitude cool et badass fonctionne vraiment bien!

On est dans du Marvel urbain pur jus, avec une vraie atmosphère street et ça fait du bien de voir à quel point l’équipe fonctionne sur le papier, ce qui est nettement plus efficace qu’à la télévision… Jessica Jones, Luke Cage, Iron Fist et Daredevil nous offrent une aventure pleine de rebondissements, et qui s’avère très solide en revenant sur certaines parties du passé Marvel, notamment les tout débuts du Caïd! Encore une fois, Bendis est un maître dans l’art de rédiger des scénarii complexes et captivants, et il va manquer à Marvel!

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Les news de la semaine : Raid mort

Gareth Evans est sans conteste le meilleur cinéaste dans le domaine du film d’action, sa manière de sublimer les chorégraphies hallucinantes des athlètes indonésiens qui peuplent ses oeuvres étant tout simplement exceptionnelle! On se souvient de son Merantau, mais surtout de The Raid et The Raid 2, diptyque phénoménal qui a posé des jalons jusque-là jamais atteints en terme de fluidité filmique et de violence graphique! Sorti en 2014, The Raid 2 s’avérait encore plus explosif et ambitieux que son prédécesseur, et une suite avait été envisagée dès 2015. Entre-temps, Evans a tourné le court métrage Pre Vis Action en 2016, avec ses fidèles artistes martiaux Yayan Ruhian et Cecep Arif Rahman, ainsi que Le bon Apôtre avec Dan Stevens, qui sortira sur Netflix ce 12 octobre.

Le projet The Raid 3 revenait de temps à autre, mais au final, Gareth Evans semble bel et bien s’en être peu à peu éloigné, et ses propos recueillis par Cinema Blend sont sans appel :

« A un moment donné, The Raid 3 était dans mon radar. J’avais l’histoire. Mais je pense que beaucoup de temps a passé depuis et je ne vais pas y retourner pour m’en occuper.

Nous avons pris beaucoup de plaisir à faire ces films et je pense que nous sommes arrivés à une bonne conclusion avec The Raid 2. Et à mon sens, parfois, il faut savoir ne pas abuser des bonnes choses. »

Quand on considère ces 2 films comme les meilleurs du cinéma d’action, ça fait mal de se dire qu’il n’y aura pas de nouvel épisode mené par ce metteur en scène génial. On se consolera en regardant à nouveau ces film mythiques, et en espérant que Le bon Apôtre soit une nouvelle tuerie de la part du Gallois!

 

La promo de la saison 3 de Daredevil se poursuit tranquillement, avec 2 nouvelles photos qui n’en dévoilent pas beaucoup, mais ça permet d’attendre le 19 octobre!

 

Un premier poster pour X-Men : Dark Phoenix, le film qui reviendra encore une fois sur la saga du Phénix Noir, après X-Men : l’Affrontement final. Une affiche plutôt classe qui laisse Sophie Turner dans l’ombre, et on attend cette première réalisation du producteur Simon Kinberg avec un mélange d’espoir et de crainte. Et on en profite pour changer encore une fois la date de sortie du film, hein pourquoi pas? Donc X-Men : Dark Phoenix est décalé cette fois au 7 juin 2019… Merci et bravo la Fox

 

 

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