The Punisher : One Last Kill (2026)

The Punisher : One Last Kill : Affiche

Alors que l’on sort tout juste d’une saison 2 de Daredevil : Born Again juste basique et décevante, c’est Frank Castle qui vient rehausser le niveau du MCU dans ce The Punisher : One Last Kill qui lâche enfin la bride sur le contenu violent, et qui constitue sans conteste l’un des meilleurs épisodes d’une série Marvel, rien que ça!

The Punisher One Last Kill

Bien qu’il soit apparu dans la première saison de Daredevil : Born Again, Frank Castle n’avait pas eu l’occasion de laisser libre court à toute sa rage, et c’est désormais chose faite avec ce Marvel Television Special Presentation, qui est à la télé ce que le one-shot est au comics: un épisode unique situé en-dehors d’une série régulière. Ca a déjà été le cas avec Werewolf by Night et Les Gardiens de la Galaxie : Joyeuses Fêtes, qui constituaient les 2 premiers hors-série de la marque. Le premier centré sur le Loup-Garou était un bon divertissement qui constituait la 1ère mise en scène du compositeur Michael Giacchino, le second était une purge totale de la part de James Gunn.

Jon Bernthal in The Punisher One Last Kill

L’aspect ons-shot pourrait laisser croire à un épisode de transition inoffensif, mais c’est sans compter sur les implications de Reinaldo Marcus Green et Jon Bernthal. Le premier est le réalisateur de La Méthode Williams, Bob Marley: One Love et aussi de la série We Own this City, dans laquelle il dirigeait déjà Jon Bernthal. Ce dernier revient bien évidemment dans la peau de Castle, mais il a également participé avec Green à l’écriture du scénario de cet épisode spécial, et le travail du duo s’avère excellent. The Punisher: One Last Kill exploite habilement toutes les facettes du personnage torturé en moins de 45 minutes, et on se retrouve face à un Castle en proie à une grande détresse psychologique, toujours rongé par le deuil de sa famille. Jon Bernthal nous livre une prestation retrouvant sa meilleure intensité, et on ne peut qu’être touché par la justesse de ses émotions. L’ensemble est mené par Reinaldo Marcus Green avec une sincérité absolue, prouvant que les 2 hommes ont totalement saisi la nature profonde de l’un des personnages les plus sombres de Marvel.

Jon Bernthal as Frank Castle/Punisher in 'The Punisher: One Last Kill'

Après nous avoir profondément ému, ils vont faire basculer le récit dans une explosion de violence jouissive comme on en avait plus vécu depuis bien longtemps chez les super-héros, et cet épisode représente la quintessence de ce que Marvel peut faire de mieux quand ils ne réfrènent pas les intentions de leurs auteurs. The Punisher: One Last Kill est le cri primal d’un Frank Castle qui fait ce qu’il sait faire le mieux: punir de la manière la plus violente possible. On retrouve du Punisher Max dans cet épisode, mais aussi du The Raid, et cette comparaison n’a rien de gratuit tant Reinaldo Marcus Green démontre des aptitudes similaires à Gareth Evans dans la gestion des gunfights, des combats au corps-à-corps et de l’optimisation de sa mise en scène. Il est difficile d’aller plus loin que ce qui est présenté ici en terme d’impact viscéral, et qu’est-ce que ça fait du bien de se retrouver pris dans une telle tourmente sanglante, aux côtés d’un anti-héros aussi implacable qu’iconique!

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Je ne vais pas vous dévoiler les quelques éléments de l’intrigue, qui démontrent là aussi que Green et Bernthal sont des amoureux du Punisher et de Garth Ennis aussi certainement! Mais je vous invite à plonger dans cet épisode parfait qui vient rappeler que Marvel est capable de grandes choses quand ils n’ont pas peur de se salir les mains!!!

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