Vous connaissez forcément ce compositeur pour son morceau Clubbed to Death datant de 1995, qui sera incoroporé 4 ans plus tard à un petit film de SF relativement anonyme, Matrix (sous le nom de Rob D) . L’Australien exilé en Angleterre depuis sa vingtaine connaît alors un succès important, qui lui permettra de collaborer avec des noms incontournables comme Moby ou Sting. C’est en 2002 qu’il sort son premier album intitulé Furious Angels, dont le morceau éponyme est une sorte de continuation de Clubbed to Death, sur lequel il vient poser sa voix éraillée et hypnotisante, qui n’est pas sans rappeler le timbre d’un certain Ozark Henry.
On est dans l’ère du trip-hop cher à Bristol, qui même après les années 90 nous livre des morceaux à la mélancolie puissante comme ce Furious Angels. Je vous mets les clips des 2 titres car ils ont pas mal de similitudes, en s’inscrivant graphiquement dans cette époque révolue dans laquelle il fait toujours bon de se replonger!
