
On est nombreux à avoir grandi avec les figures mythiques de l’actioner 80’s et 90’s que sont Arnold, Sylvester, Bruce, Jean-Claude ou Chuck. Aujourd’hui, c’est un morceau de mon enfance qui s’en est allé avec le décès de Chuck Norris survenu hier à l’âge de 86 ans. Cet artiste martial complet avait émergé en plein essor du cinéma d’action testostéroné de la fin des années 70 – début des années 80, et sa maîtrise du judo et du jiu-jitsu lui avait ouvert les voies de l’industrie hollywoodienne.

C’est grâce à son ami Bruce Lee qu’il tourne cette séquence légendaire du Colisée dans La Fureur du Dragon (1972), et avec des succès comme Le Commando des Tigres Noirs (1978), Force One (1979) ou encore La Fureur du Juste (1980), il commence à acquérir une certaine renommée dans le créneau du film de combat. Ce sont clairement ses productions avec la Cannon qui vont le faire émerger, avec des classiques de mon adolescence comme Portés Disparus (1984), Invasion USA (1985), Le Temple d’Or (1986), mais en-dehors de ce studio il tourne aussi Sale Temps pour un Flic (1985). On se souviendra aussi de l’une de ses ultimes apparitions dans l’excellent Expendables 2 : Unité Spéciale, avec son caméo mythique et sa punchline ultime ^^

Il restera également connu pour la participation à la série Walker, Texas Ranger, qui aura duré le temps de 9 saisons de 1993 à 2001, avec un téléfilm en 2005 pour clôturer la saga. Chuck Norris n’aura certes pas été le genre d’acteur à chercher à gagner sa statuette, mais il représente une certaine nostalgie d’un cinéma qui respectait le genre marginal de l’action et qui lui a permis d’acquérir une certaine notoriété. Et pour clôturer cet article, je ne peux pas m’empêcher de vous mettre l’excellente parodie de Mozinor!