Journaliste très souvent catégorisé d’extrême-droite alors qu’il est l’un des rares à donner la parole à tous, Vincent Lapierre voit son audience augmenter régulièrement, et c’est dans le cadre du passage des 600 000 abonnés qu’il s’est plié une nouvelle fois à l’exercice de la Foire aux Questions. Le temps qu’elle soit mise en ligne, il a déjà bientôt atteint un nouveau palier ^^
Pour ceux qui ne le connaissent pas, je vous invite à ne pas vous faire une opinion de lui à travers le prisme de ses détracteurs, mais en allant à la source même de ce qu’il est, et cette FAQ est l’opportunité parfaite pour cerner le personnage. Avec une durée de presque 3 heures, cette entrevue s’avère passionnante et met en lumière de nombreux éléments de sa personnalité, Vincent se livrant avec beaucoup de sensibilité et d’humilité. La vidéo est chapitrée et vous pouvez évidemment choisir ce que vous souhaitez voir ^^
Il va évoquer sa très belle relation avec son père, qui a été son maître d’apprentissage en matière de beauté et de culture. Il va parler géopolitique, avec notamment l’actualité récente au Vénézuela, pays qu’il connaît bien pour avoir fait une thèse dessus. Il va évidemment traiter de la perte de grandeur de la France, qui n’est aujourd’hui plus capable de rivaliser avec les Etats-Unis. Son regard français mâtiné de culture colombienne par sa mère apporte une vision riche et honnête sur l’état du pays. Il va traiter du trafic de drogue, d’immigration, de poésie, de l’évolution de YouTube, et pour ceux qui ne le connaissent pas encore, vous allez découvrir un homme très cultivé qui vit pour le débat, et qui cherche la richesse dans les échanges qu’il a quotidiennement avec les gens qu’il interroge lors de ses micro-trotoirs. On est très loin de l’image extrémiste que beaucoup souhaitent lui apposer… Il n’y a que le débat qui permettra de sortir des clivages, car c’est lorsqu’on refuse d’écouter et de discuter avec l’autre que le communautarisme se met en place. Vincent Lapierre est très courageux de faire ce qu’il fait, et il est indispensable dans le paysage journalistique français!
Créé par Stan Lee, Jack Kirby et Don Heck, le personnage de Wonder Man est apparu pour la première fois dans Avengers 9 datant d’octobre 1964. Il sera surtout connu par la suite comme membre important des West Coast Avengers. La particularité de Simon Williams est de baigner dans un environnement hollywoodien, puisqu’il conjugue à la fois sa vocation de super-héros et sa carrière d’acteur. Destin Daniel Cretton (le réal de Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux) et Andrew Guest (producteur sur Brooklyn Nine-Nine et Hawkeye) optent pour une adaptation risquée et facétieuse, qui ne plaira pas à tout le monde.
Si vous vous attendez à une série sur Wonder Man, vous serez forcément déçu. Par contre, l’angle d’attaque centré sur Simon Williams s’avère bien plus profond que ce que l’on pouvait craindre au départ, avec les promos méta et laissant croire à un produit un peu trop présomptueux. Pour faire simple, Wonder Man n’est pas du tout une série super-héroïque, mais nous dévoile le quotidien difficile d’un acteur en galère à Los Angeles. Après les désastres WandaVision, She-Hulk : Avocateou encoreAgatha All Along, on était légitimement en droit de s’attendre à une énième série voulant faire la maligne et se cacher derrière un pseudo-humour histoire de compenser la vacuité d’un récit inexistant. Mais face à cette lignée peu recommandable, Wonder Man nous sort des qualités inattendues et se permet d’apporter une tonalité inattendue dans le MCU!
Le début du premier épisode m’avait pourtant fait peur, mais les à-priori engrangés depuis des années expliquaient aussi ce possible rejet initial. Pourtant, on va peu à peu se prendre au jeu de cet homme cherchant à percer à la télévision ou au cinéma, et l’apport de Yahya Abdul-Mateen II est indéniable, lui qui confère une fragilité réelle au personnage de Simon Williams. Constamment habité par le doute mais également enclin à une véritable motivation face à son art, Simon va être durement tiraillé entre les différents aspects de sa vie, surtout qu’un secret qu’il verrouille totalement l’empêche de se livrer corps et âme. On se retrouve face à un individu qui va s’auto-saboter par peur de trop en révéler, et si cela donne lieu à quelques séquences drôles, le fond de cette volonté de contrôle total nous met face à un homme creusant sa propre solitude. Cette thématique va être un véritable fil conducteur du show, et amener ça dans le MCU est plutôt couillu, un peu de la même manière que Thunderbolts* était un film traitant de la dépression.
On se demandait bien pourquoi Trevor Slattery était de retour, et la seule explication plausible était que Destin Daniel Cretton avait déjà été l’architecte de son premier retour dans Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux. Mais finalement, ça s’avère bien plus subtil que cela et il n’y a rien d’artificiel dans le fait que Ben Kingsley refasse son apparition. L’acteur va être savoureux dans ce rôle qui aura été l’un des plus dingues du MCU, avec ce personnage du faux Mandarin d’Iron Man 3 que je n’ai toujours pas digéré à ce jour! ^^ Mais la performance de Kingsley était marquante, et on sentait qu’il s’était diablement amusé avec le concept. Etre capable 13 ans après d’encore surfer sur cette histoire de Mandarin pourrait être une vaste blague éculée, si elle n’était pas traitée avec autant de finesse et d’humour que dans cette série! Dire que ce personnage détesté de Trevor Slattery dans le film de Shane Black va être d’une utilité capitale pour Simon Williams est un très beau retournement de situation!
Simon et Trevor vont développer une véritable amitié, qui va fonctionner évidemment grâce à leur amour respectif pour le cinéma et le théâtre, mais également car ce sont deux personnes solitaires et sans amis. L’art représente pour eux une manière d’aller toucher les gens dans leur intimité, alors que leur propre vie personnelle semble constamment vide. Sous les bons mots et les traits d’humour, on va découvrir deux individus esseulés qui se rendent compte qu’il y a une belle chose à créer avec cette amitié naissante. Et encore une fois, grâce à un excellent travail des scénaristes, cela va vraiment bien fonctionner!
Je dois évoquer l’épisode sur Doorman, qui est aux antipodes du personnage des Great Lakes Avengers, mais dont le traitement s’avère lui aussi excellent. On va avoir une origin story visuellement très intéressante, et son développement va lui aussi beaucoup s’intéresser à la psychologie du personnage. On n’est pas dans un registre spectaculaire, mais dans une trame beaucoup plus humaine, conférant un certain réalisme aux capacités de DeMarr Davis. Et l’approche est d’autant plus intéressante que le focus sur ce perso est fait uniquement pour expliquer une clause dans les contrats hollywoodiens ^^ Byron Bowers apporte lui aussi une belle humanité à son personnage, qui même s’il apparaît peu, marque aussi les esprits.
Le format très court du show, avec 8 épisodes de 30 minutes, permet de pallier le manque de dynamisme en terme d’action, et de donner corps aux dialogues et aux séquences parfois absurdes ponctuant la série. On est vraiment dans un registre anti-spectaculaire qui va pourtant nous maintenir en haleine, car on veut réellement savoir comment vont se développer les différentes intrigues qui menacent régulièrement la tranquilité de Simon. La séquence des tests d’acting dans l’immense demeure du metteur en scène Von Kovak s’avère très réussie, avec une ref à Pretty Woman que je n’attendais pas ^^ Les références cinématographiques sont d’ailleurs nombreuses dans ce show, mais on est très loin du simple name dropping pour parvenir à quelque chose de très savoureux! L’amour du cinéma et du théâtre cher à Simon et Trevor fait qu’ils parlent régulièrement d’oeuvres, et ça fait du bien d’avoir de vraies références citées faisant sens! Ces multiples références s’inscrivent directement dans l’oeuvre et ne sont pas de simples ajouts factices, et on sent à travers cela un véritable amour pour l’art de la part des auteurs. La subtilité fait que l’on parle même de Bébé part en Vadrouille! ^^
Zlato Buric est à ce titre excellent dans le rôle de Von Kovak, car le personnage aurait pu êtr une simple caricature d’un metteur en scène oscarisé, mais à travers ses dialogues, il véhicule une véritable intelligence artistique venant contrebalancer ses airs d’ahuri ^^ Wonder Man cherche à aller au-delà de l’apparence superficielle des personnages, et l’apsect méta n’en est traité qu’avec plus d’intelligence que ce l’on pouvait croire. En entremêlant la nécessité de développer des personnages forts pour pallier au vide de l’existence, Simon et Trevor servent à développer une réflexion bienveillante sur l’industrie à rêves hollywoodienne.
Demetrius Grosse est bien plus imposant dans le rôle d’Eric Williams qu’il ne l’était dans Banshee, et sa force de caractère va forcément titiller les fans de comics. La relation difficile entre les deux frères est traitée avec beaucoup de tact, et globalement, les relations familiales dans leur ensemble baignent dans un réalisme qui fait du bien. L’anniversaire de la mère de Simon avec la famille créole va l’ancrer dans une dynamique forte, même si là encore, il a du mal à trouver sa place. La figure paternelle s’avère également indispensable dans l’évolution de Simon, et la façon dont les scénaristes traitent cet ensemble d’interactions est résolument bénéfique au show.
Wonder Man ne fera certainement pas l’unanimité, mais je l’ai enchaînée avec un réel plaisir face à ce récit bien plus ancré dans le réel et dans l’émotion que je pensais, et dont l’articulation des relations entre les personnages apporte une dynamique originale. Ne vous attendez pas à une débauche d’action et de super-combats, Wonder Man traite des doutes et des espoirs d’un comédien qui a du mal à décrocher des jobs, et avec le MCU en arrière-plan, cela lui confère une richesse étonnante!
Je reviens brièvement sur quelques productions vues récemment, pour lesquelles je n’avais pas forcément envie de m’étendre, mais que je voulais tout de même évoquer.
On commence par Chien 51, le dernier film de Cédric Jimenez, qui nous embarque dans un futur proche relativement crédible, avec cette ville de Paris divisée en secteurs et une sécurité renforcée par l’IA. Jimenez adapte un roman de Laurent Gaudé s’inscrivant dans une réalité très contemporaine, et décrivant un futur probable d’ici quelques années. L’ambiance est posée avec soin, les 2 acteurs principaux s’avèrent bons et touchants (en même temps il s’agit de Gilles Lellouche et Adèle Exarchopoulos), et Jimenez est très convaincant sur les quelques séquences d’action du film. On sent les références appuyées à Blade Runner ou Black Rain, mais l’ensemble manque d’une petite puissance supplémentaire pour être davantage attractif. Mais les questionnements posés sur les dérives sécuritaires et l’IA font écho à l’actualité, et cette vision dystopique à la Française s’avère intéressante.
On passe à G.O.A.T., film signé Justin Tipping sur lequel on sent la forte influence du producteur Jordan Peele. On plonge dans une atmosphère de style horreur folklorique comme il les apprécie, avec ce récit original se concentrant sur un jeune joueur de football américain venant s’entraîner dans la demeure isolée de son idole. La mise en scène est vraiment belle, avec une approche très « Jordan Peele » justement, et le travail sur la mise en place d’une atmosphère angoissante fonctionne bien. Après, on pourra juste se dire que c’est quand même exagéré vis-à-vis du sujet même, et la fin que ne renierait pas Ari Aster est quand même abusée… Mais Marlon Wayans et Tyriq Withers donnent de leur personne pour ce film, qui parvient tout de même à avoir un caractère assez hypnotisant pour qu’on l’apprécie.
On termine par Not Without Hope de Joe Carnahan, qui est le plus faible de la liste. Ca partait pourtant très bien avec ces 4 amis (dont 2 joueurs de foot américain aussi tiens ^^) décidant d’aller pêcher en haute mer alors qu’une tempête se prépare. La caractérisation initiale des personnages fait que l’on s’attache bien à eux, ils ont une complicité réelle qui donne envie de voir comment ils vont évoluer, et les acteurs Zachary Levi, Josh Duhamel, Quentin Plair et Terrence Terrell sont motivés, d’autant plus que c’est tiré d’une histoire vraie. Mais Carnahan impose un rythme qui ne va finalement pas décoller, et le film s’étire sur 2 longues heures qui auraient largement pu être condensées en 1h30 voire moins. Sa mise en scène ne s’avère pas très percutante, et on ne se laisse prendre au jeu que par rapport à la véracité de l’histoire, mais cela n’est pas suffisant. Alors que Carnahan avait des propos très (trop!) enjoués récemment sur son remake de The Raid, ce n’est pas ce film qui appuiera ses qualités techniques pour prendre le relais de Gareth Evans!
En 2023 est sorti un jeu vidéo indépendant nommé The Exit 8, développé par la société Kotake Create. Avec son principe ultra-simple et pourtant diaboliquement efficace, ce titre relativement court a marqué de nombreux gamers qui ont plongé avec délice dans cet univers liminal obsédant. Pas de générique introductif, on était directement plongé en vue subjective dans le trajet d’un individu empruntant un couloir de métro, qui allait s’avérer être une boucle qui pourrait bien être sans fin… Ce personnage traversait un long corridor qui se répétait de manière successive, mais un panneau lui indiquait que s’il constatait une anomalie, il devait immédiatement faire demi-tour. Mais si le couloir ne présentait pas de changement, il devait simplement poursuivre son chemin. Il découvrait alors dans le coude suivant un autre panneau marquant le niveau suivant, s’il avait observé correctement le fameux corridor. S’il s’était trompé, le panneau indiquait à nouveau Exit 0. Le but était à chaque fois de prendre la bonne déccision, droite ou gauche, en fonction des anomalies détectées ou non…
Pour son second long métrage, Genki Kawamurachoisit donc d’adapter ce jeu vidéo entêtant en développant son concept de manière très intelligente. Le jeu ne proposait aucune évolution du personnage, le concept était simplement de parvenir à cette fameuse sortie 8 en étant attentif à son environnement. Mais ce point de départ d’une simplicité absolue est une page blanche intriguante que le réalisateur a développé avec son co-scénariste Kentaro Hirase, le duo étant déjà à l’origine du script du précédent long de Kawamura, N’Oublie pas les Fleurs. La thématique qu’ils vont plaquer à l’intrigue va s’avérer être un développement psychologique très intéressant, et ils vont également s’amuser avec différents points de vue possibles, là où le jeu était simplement en vue subjective. L’intro du film en plan-séquence s’amuse d’ailleurs parfaitement avec ce concept, tout en ouvrant une perspective absente du jeu vidéo.
Cet homme perdu va donc rapidement comprendre qu’il est pris dans une sorte de labyrinthe replié sur lui-même, duquel il ne pourra sortir qu’en observant scrupuleusement les moindres détails de ce couloir répétitif. La structure est la même, et le passage de cet autre homme traversant le corridor dans le sens inverse tel un Sisyphe intemporel est aussi répétitif que le couloir. Et pourtant, certains détails vont parfois différer, et on se prend rapidement au jeu de chercher les anomalies en même temps que l’homme perdu, d’autant plus si on a déjà l’expérience du jeu vidéo ^^ Alors qu’il tâtonne à comprendre les enjeux au début, le stress monte rapidement lorsqu’on voit les anomalies avant lui ^^ Kazunari Ninomiya fait ressortir de manière très réaliste les angoisses de cet homme pris dans ce piège infernal… Et Yamato Kôchi s’avère bien flippant avec son sourire angoissant ^^
La mise en scène reproduit à l’identique la structure graphique du jeu, et c’est un plaisir de se retrouver à nouveau dans ce couloir liminal interminable, avec son esthétique fonctionnelle et son atmosphère pesante qui rappelle immanquablement les backrooms, dont ce corridor pourrait être un niveau diablement obsessionnel! Ce carrelage blanc renvoyant la lumière froide des néons, cet homme marchant éternellement dans l’autre sens, et ces modifications souvent subtiles, font de ce film une aventure esthétiquement captivante. Mais s’il faut souvent être très attentif, les anomalies sont parfois plus visibles, et lorsque c’est le cas, elles s’avèrent également beaucoup plus inquiétantes… C’est dans cette succession de moments calmes mais stressants et d’instants bien plus flippants qu’Exit 8 gagne en intensité. A chaque fois que l’individu se retrouve à nouveau à l’entrée de ce couloir, on se retrouve dans l’attente de voir si ce niveau va évoluer en terme de folie et de peur! Kawamura va osciller entre un respect formel du jeu et des ajouts bienvenus qui développent certaines anomalies, et c’est vraiment agréable de se retrouver dans un endroit esthétiquement similaire à celui que l’on connaît déjà à travers le jeu! Surtout que le metteur en scène va aussi se faire plaisir lors de séquences tendant vers l’horreur…
Les ajouts par rapport au jeu vidéo sont très bénéfiques en terme d’implication du spectateur, car en tant que simple observateur dans un film, il faut effectivement que la narration propose une évolution qui n’est pas forcément nécessaire dans le jeu vidéo. Alors que Kawamura s’amuse avec ses boucles successives, il va donc se permettre de proposer des modifications très intéressantes, mais que je vais éviter de vous dévoiler pour ne pas gâcher les surprises ^^ Disons qu’il se sert intelligemment du point de départ du jeu pour cultiver une thématique forte et offrir des points de vue plus variés qui permettent de modifier légèrement le rythme des séquences, ce qui s’avère très agréable. Exit 8 est une adaptation captivante d’un jeu qui est aussi simple qu’efficace, et c’est un réel plaisir de sillonner ce couloir qui devrait durablement marquer votre esprit!
On se souvient de l’excellent Millénium de Niels Arden Oplev en 2009, avec une Noomi Rapace impériale dans le rôle de Lisbeth Salander (qui l’incarnera encore dans Millénium 2 : la Fille qui rêvait d’un Bidon d’Essence et d’une Allumette et Millénium 3 : la Reine dans le Palais des Courants d’Air). On se rappelle également du captivant Millénium : les Hommes qui n’aimaient pas les Femmes de David Fincheren 2011, avec une Rooney Mara hypnotisante dans la peau de Lisbeth Salander. Une suite signée Fede Alvarez avait vu le jour en 2018, avec Claire Foy (Millénium : ce qui ne me tue pas), et il faudra désormais compter avec une 4ème itération du personnage!
Cette fois-ci, le personnage culte de Stieg Larssonreviendra du côté du petit écran, avec une série logiquement nommée The Girl with the Dragon Tattoo, qui reprend le titre original du premier bouquin. On a des noms intéressants sur le projet, avec notamment Steve Lightfoot(Hannibal, The Punisher et la prochaine Spider-Noir) en tant que scénariste et producteur, et qui s’y connaît donc un peu en terme de violence physique et psychologique ^^, et également Angela LaManna, scénariste sur la saison 3 de Channel Zeroet les 2 saisons de The Punisher.
Dans cette phase préliminaire du projet, nous n’avons évidemment encore aucune info sur le casting et sur les acteurs qui intepréteront Lisbeth et Mikael Blomkvist, mais on surveillera ça de très près!